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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 11:49
Napoléon Bonaparte est mort le 5 mai 1821 à Longwood, sur l’île de Sainte-Hélène, propriété de la couronne Britannique, à l'âge de 51 ans.

Circonstances de la mort de Napoléon:
Le 1er mai 1821, il s’était levé ; mais une faiblesse l’obligea à se faire recoucher. Il avait fait placer en face de son lit le buste de son fils, sur lequel il avait constamment les yeux fixés. 
Le 3 mai, les symptômes devinrent plus alarmants. 
Le 4 mai, on eut quelque espoir. 
Le lendemain, 5 mai, à sept heures du matin, on l’entendit balbutier 
" France… France… ". Ce furent les derniers mots qu’il prononça. À six heures du soir, au moment où le soleil quittait l’horizon, Napoléon croisa les bras avec effort, et prononça les mots têtearmée… jeta un dernier regard sur le buste de son fils et expira, étant âgé de cinquante et un an, sept mois, vingt jours. 
Napoléon est mort le 5 mai 1821. Le lendemain, le gouverneur de l'île, sir Hudson Lowe, bien qu'en perpétuel conflit avec son ancien prisonnier, venant en personne s’assurer de la mort de Bonaparte, a déclaré alors à son entourage :
« Hé bien, Messieurs, c'était le plus grand ennemi de l'Angleterre et le mien aussi ; mais je lui pardonne tout. À la mort d'un si grand homme, on ne doit éprouver qu'une profonde douleur et de profonds regrets. »

Autopsie
:
D’après le désir qu’avait manifesté Napoléon, son corps fut ouvert afin de constater la cause physique de sa maladie, et de profiter dans la suite de ce document dans le cas où son fils serait attaqué de quelque incommodité offrant des analogies avec le mal qui était sur le point de l’emporter lui-même : car Napoléon était persuadé qu’il mourrait d’une maladie semblable à celle qui avait enlevé son père Charles Bonaparte.
Avant de refermer le cadavre, on en tira le cœur et l’estomac, que l’on renferma dans des coupes d’argent contenant de l’esprit de vin.
L’opération terminée, le corps fut revêtu de l’uniforme des chasseurs à cheval de la garde impériale, orné de tous les ordres que le défunt avait créés ou reçus pendant son règne, après quoi il fut placé sur le lit de fer qu’il avait coutume de faire porter à sa suite dans ses campagnes ; le manteau bleu brodé en argent qu’il portait à la bataille de Marengo lui servait de drap mortuaire.

Analyse contemporaine
:
Le gouverneur britannique de l'île a diagnostiqué une mort causée par un cancer de l'estomac. Cependant de nos jours, les circonstances de sa mort ont été largement sujettes à spéculations, depuis qu'en 1961 l'empoisonnement à l'arsenic a été évoqué par un toxicologue suédois.
L'auteur de cette hypothèse, Sten Forshufvud, fut inspiré vers 1955 en lisant les mémoires de Louis Marchand, le valet personnel de Napoléon, qui venaient d'être publiées par les descendants de celui-ci. Les symptômes décrits par Marchand ressemblaient à ceux qu’aurait causés un empoisonnement à l'arsenic.
Enquêtant cette hypothèse, Forshufvud obtint de sources différentes plusieurs mèches de cheveux ayant appartenu à Napoléon. En découpant les cheveux en petits segments et en analysant chaque segment, puis en se rapportant aux dates auxquelles ces cheveux auraient été recueillis, et en raccordant toutes ces données, il put reconstruire un histogramme précis indiquant l'évolution de la concentration d'arsenic dans l'organisme de Napoléon durant son exil. L'arsenic aurait affaibli Napoléon jusqu'au point où les traitements médicaux de l'époque, par exemple le calomel, l’auraient achevé.
Forshufvud rencontra une opposition ferme à cette thèse, mais en 1978 il s'associa avec Ben Weider, historien amateur canadien, et ensemble ils publient Meurtre à Sainte Héléne. L'hypothèse de Forshufvud est prise sérieusement chez à peu près tous les historiens professionnels, bien qu'avec leur réserve habituelle, notamment sur l'identité de l'empoisonneur.
Une étude récente, publiée dans la revue scientifique Nature Clinical Practice Gastroenterology and Hepatology, montre que Napoléon présentait une lésion gastrique d'aspect tumoral pouvant etre compatible avec un cancer de l'estomac. Malheureusement, cette étude repose sur les descriptions faites par Antommarchi (médecin corse ayant pratiqué la nécropsie) dans son deuxième compte-rendu d'autopsie publié en 1825, quatre ans après l'autopsie. Or il a été récemment démontré que ce rapport d'autopsie est, en partie, le plagiat presque d'un article médical publié par le Dr Rullier dans le numéro de mai 1823 de la revue : "Archives Générales de Médecine" et intitulé "Note sur un petit engorgement cancéreux de l’estomac, extrêmement circonscrit, perforé à son centre, et suivi de l’épanchement des alimens dans l’abdomen". En plus d'etre un plagiat le rapport de 1825 d'Antommarchi est un faux qui decrit entre autres des "glandes lymphatiques [...]le long des courbures de l’estomac [...]en partie tuméfiées, squirrheuses, quelques-unes même en suppuration" ainsi qu'un "lobe supérieur [pulmonaire] parsemé de tubercules et de quelques petites excavations tuberculeuses" ce qu'aucun autres témoins ne rapportera. Ainsi, dans trois autres compte-rendus rédigés en mai 1821 par les médecins anglais présents, Antommarchi lui-meme,et Thomas Reade ainsi que dans le compte-rendu publié en 1823 par le Dr Henry, il n'est pas fait mention de ganglions intra-abdominaux susceptibles de correspondre à des métastases ganglionnaires, ni de métastases viscérales intra ou extra-abdominales, ni de tuberculose pulmonaire. Les poumons sont décrits comme normaux ce que confirmeront ultérieurement les témoignages des non médecins (Montholon, Bertrand, Ali) présents à l'autopsie. Napoléon est peut-etre mort des suites d'un ulcère ou d'un cancer gastrique perforé-bouché par le foie mais l'absence d'examen histologique de la lésion, l'absence de métastases et les descriptions des lésions abdominales faites par d'autres qu'Antommarchi ne permettent aucune certitude diagnostique contrairement à ce qu'affirment l'article publié dans "Nature Clinical Practice Gastroenterology and Hepatology"
.

Extrait du rapport des médecins, après l’autopsie du corps de Napoléon:

. « À la première apparence, le corps paraissait très-gras, ce qui fut confirmé par une incision pratiquée vers le bas-ventre, où la graisse qui couvrait l’abdomen avait plus d’un pouce et demi d’épaisseur. Les poumons étaient très-sains ; le cœur était de la grandeur naturelle, mais revêtu d’une forte couche de graisse ; les oreillettes et les ventricules n’avaient rien d’extraordinaire, si ce n’est que les parties musculaires paraissaient plus pâles qu’elles ne devaient l’être. « En ouvrant l’abdomen, on vit que la coiffe qui couvre les boyaux était extrêmement grasse ; en examinant l’estomac, on s’aperçut que ce viscère était le siège d’une grande maladie : de fortes adhésions liaient toute la surface supérieure, surtout vers l’extrémité du pylore jusqu’à la surface concave du lobe gauche du foie ; en séparant, ou découvrit qu’un ulcère pénétrait les enveloppes de l’estomac à un pouce du pylore, et qu’il était assez grand pour y passer le petit doigt. « La surface intérieure de l’estomac, c’est-à-dire presque toute son étendue, présentait une masse d’affection cancéreuse, ou des parties squirreuses se changeant en cancer, l’estomac était presque plein d’un liquide ressemblant à du marc de café. La surface convexe du côté gauche adhérait au diaphragme ; à l’exception des adhésions occasionnées par la maladie de l’estomac, le foie ne présentait rien de malsain. Le reste des viscères abdominaux était en bon état.
« Ont signé :
Thomas SHORT, premier médecin ; Arch. ARNOTT, médecin du 20e régiment ; Francis BURTON, médecin du 66e régiment ; Chas. MICHELL, médecin de Vigo ; Matthieu LEWINGSTONE, médecin de la compagnie des Indes. »

 

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 11:30

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Une carabine de Napoléon III, volée sous l'Occupation, retrouvée au Texas
Volée sous l'Occupation, une carabine extrêmement rare, fabriquée pour Napoléon III, a été retrouvée chez un collectionneur texan qui voulait la revendre sur internet.
La carabine fabriquée sous Napoléon III et retrouvée par le FBI, présentée à San Antonio le 9 août 2007 
Créée et signée par l'arquebusier Louis-Julien Gastinne-Renette, l'arme a été fabriquée à la main en mars 1853 pour l'empereur français (1852-1870), avant de rejoindre les collections du musée de l'Armée, situé à l'hôtel des Invalides à Paris.
Mais la carabine a disparu pendant la Deuxième guerre mondiale, vraisemblablement volée par l'armée allemande.
L'arme est réapparue au milieu des années 1980, au sein d'un lot acheté par un collectionneur résidant à San Antonio (Texas), dans le sud des Etats-Unis, a annoncé jeudi la police fédérale (FBI) américaine.
L'homme ne savait pas que l'arme avait été volée, mais il l'a appris peu après l'achat et n'a pas pour autant cherché à la rendre aux autorités françaises, a précisé le FBI.
Mais le collectionneur a fait un erreur: il a tenté de revendre la carabine sur un site américain spécialisé dans les collections d'armes. Sous le pseudonyme de "Tom", inscrit sur le site depuis février 2004, il a proposé l'objet pour 12.000 dollars.
Sa petite annonce décrit une carabine de 94 cm de long, portant l'inscription "Gastinne Renette arqr de S.M. Empereur à Paris", et mentionne ouvertement que l'arme a été "prise" dans un musée national français pendant la Deuxième guerre mondiale.
L'annonce a été repérée par les autorités françaises, qui ont alors pris contact avec le FBI. Des agents fédéraux de San Antonio, en collaboration avec des agents de la brigade des Arts, ont alors monté une opération en se faisant passer pour des acheteurs, et on pu récupérer l'arme mercredi soir.
La carabine doit être prochainement restituée à la France. Le collectionneur pourrait pour sa part être poursuivi pour violation des lois internationales sur les antiquités volées.
"Le FBI est heureux d'avoir pu aider à récupérer cette précieuse pièce de l'histoire culturelle française. C'est un exemple de l'engagement du FBI à rester en première ligne dans les enquêtes sur la criminalité impliquant des objets d'art de grande valeur ou à portée historique", a déclaré Ralph Diaz, responsable du FBI à San Antonio.
Selon un communiqué du FBI, la brigade des Arts, composée de 12 agents fédéraux spécialisés dans la lutte contre la criminalité sur le marché de l'art, a retrouvé plus de 850 objets, d'une valeur totale supérieure à 65 millions de dollars, notamment un manuscrit original de l'écrivain Pearl Buck ou un drapeau datant de la Guerre de Sécession.
Créée au début du XIXe siècle, l'armurerie Renette a connu son apogée sous Napoléon III après l'arrivée à sa tête de Louis-Julien Gastinne, longtemps employé. Maintenue de père en fils jusqu'à la fin du XXe siècle, l'entreprise s'est aujourd'hui reconvertie dans les équipements de sécurité.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 11:26
4 Août 2007,

BAGNÈRES-DE-BIGORRE, Hautes-Pyrénées (Reuters) - Partie sur les traces du botaniste suisse Augustin Pyramus de Candole qui avait recensé la flore des Pyrénées durant l'été 1807 à la demande de Napoléon 1er, une équipe de botanistes français a fait étape dans la plaine, vendredi, pour faire un point, à mi-chemin, sur leur expédition."Comme Pyramus de Candole, et grâce aux documents qu'il a laissés, nous traversons toute la chaîne pyrénéenne à pied, d'est en ouest, en n'empruntant que des sentiers d'altitude", a expliqué Alain Félix, organisateur de cette expédition."Grâce aux descriptions précises laissées par le savant suisse, nous remarquons que le paysage a beaucoup changé. Beaucoup de pâturages ont disparu en certains endroits. Sur d'autres zones, ce sont des aires entières de pastoralisme et d'agriculture sur terrasses qui ont été abandonnées par l'homme", a-t-il ajouté."En fait, la forêt gagne du terrain à mi-altitude et plus en hauteur, les glaciers ont souvent perdu les trois quarts de leur superficie du fait, notamment, du réchauffement climatique", a poursuivi Alain Félix.
"D'un point du vue botanique, nous avons retrouvé la presque totalité des 150 espèces florales recensées deux siècles plus tôt par notre prédécesseur. Dans certains cas, ce sont les aires d'implantation de ces espèces qui ont changé d'altitude", explique pour sa part Gérard Largier, membre de l'expédition et directeur du Conservatoire pyrénéen de botanique.
"En revanche, de nouvelles espèces sont apparues qui sont devenues invasives au point de menacer les autres", dit-il. "C'est le cas notamment de la Balsamine d'Himalaya qui se serait échappée au siècle dernier d'un jardin exotique de Luchon et qui envahit aujourd'hui les rives de beaucoup de cours d'eau d'altitude", précise Gérard Largier.
Ce savant cite encore le cas d'une fleur inconnue jadis sur le massif pyrénéen, la Seneçon du Cap, qui a colonisé aujourd'hui le massif jusqu'à 1.600 m d'altitude.
Toxique pour le bétail, cette plante aurait été introduite par accident par des marchands de peaux de brebis qui transportèrent ces peaux d'Afrique du sud jusqu'au centre lainier de Mazamet, dans le sud de la France. En franchissant les cols, ils auraient par mégarde semé les graines de ces plantes enfouies dans les peaux animales non encore traitées.
A l'issue de leur expédition qui s'achèvera le 31 août à Saint-Jean-de-Luz, ces savants tireront les conclusions définitives de leurs découvertes avant de les faire partager à la communauté internationale des botanistes et au grand public par le biais de différentes publications.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 11:23
5 Août 2007,
Une fête illumine, chaque été, le ciel d’Anneçy, en célébrant une poétique fusion entre l’eau, le feu et la musique.
Plus de 100 000 personnes, hier, ont profité de ce spectacle, commencé l’après-midi, avec un défilé d’orchestres, de fanfares et de groupes musicaux, qui ont donné vie à des concerts et des spectacles en tout genre dans le centre ville et dans les jardins d’Europe.
Le clou de la manifestation était, comme toujours, le grand feu d’artifice sur le lac, l'un des événements touristiques majeurs de la ville. 
En effet, c'est en 1860 qu'a eu lieu la première fête nocturne sur le lac d'Annecy, en l'honneur de Napoléon III et de l'Impératrice Eugénie, mais seulement dès les années 1950 le rendez-vous a pri de l’élan avec l’organisation d’un spectacle pirotecnique. Chaque année, un thème donne un sens et un rythme à la fête.
Pour l’édition 2007, caractérisée par la mise en scène de Alain Corréard, scénographe et artificier de rénommée mondiale, on a choisi le mot d’ordre "Tout feu tout slam”.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 11:19
HOLLABRUNN, 4 août 2007. Une reconstruction historique de la bataille napoléonienne de Hollabrunn, un épisode de la guerre russo-austro-française de 1805, se déroulera non loin de Hollabrunn, en Autriche, les 4-5 août 2007
Cette année, la manifestation intitulée "Napoléon à Hollabrunn. Alliés russes" réunira quelque 700 volontaires européens dont 60 cavaliers. La Russie sera représentée par 40 membres d'une association d'histoire militaire. 
Le 16 novembre 1805, 30.000 soldats français commandés par le maréchal Murat firent face à 8.000 Russes et Autrichiens commandés par le prince russe Bagration
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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 11:12
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L'accident du car polonais près de Grenoble avait fait 26 morts le 22 juillet 2007 sur la route NAPOLEON.
Le GPS avait conduit le car sur la route fatale;
La majorité des GPS n'est pas adaptée aux poids lourds. La récente tragédie du car polonais et des mésaventures moins dramatiques sont liées à l'utilisation de ce système de guidage.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 11:05

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Souvenirs de la Grande Armée, Tome 1 : 1807 Il faut venger Austerlitz ! (Album)
de Michel Dufranne (Auteur), Alexis Alexander (Auteur), Jean-Paul Fernandez (Auteur)
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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:59

L'expédition de Rome est l'expédition francaise envoyée à Rome au printemps 1849, afin de soutenir le pape Pie IX face aux troubles révolutionnaires qui l'ont chassé de Rome (24 novembre 1848) et ont proclamé la république romaine.
Elle a été décidée par Louis-Napoléon Bonaparte, président de la République et Odilon Barrot, chef du parti de l'Ordre. Il s'agit de donner des gages au parti de l'Ordre et aux catholiques, animés par Montalembert, qui viennent d'assurer le succès de la candidature de Bonaparte à l'élection présidentielle. Les républicains français, quant à eux, votent les crédits de guerre pour aider les républicains romains menacés d'une intervention militaire autrichienne.
Les 3 000 hommes du corps expéditionnaire français du général Oudinot débarquent à Civitavecchia le 24 avril. En face d'eux se trouvent les milices romaines commandées par Garibaldi. Les pourparlers entre les républicains romains et l'émissaire français Ferdinand de Lesseps durent un bon mois. Il s'agit en effet pour le gouvernement français de gagner du temps et d'attendre les résultats des élections législatives, qui devraient amener une assemblée législative dominée par le parti de l'Ordre, en remplacement de la Constituante majoritairement républicaine.
Le résultat des élections étant acquis, les troupes françaises (30 000 soldats) passent à l'attaque le 4 juin. Mais ce n'est que le 30 juin 1849 qu'elles parviennent à entrer dans Rome, où les républicains capitulent le 4 juillet. Elles rétablissent les prérogatives du pape Pie IX qui avait été contraint de fuir. Mazzini, dirigeant de la république, retourne en exil, et Garibaldi tente de rejoindre Venise, où le républicain Daniele Manin résiste aux Autrichiens.
Les troupes françaises restent stationnées dans la Ville éternelle jusqu'à l'entrée à Rome par la porte Pia des troupes du général Cadorna le 20 septembre 1870. Cette occupation française marque le début de la question romaine.
Les répercussions intérieures françaises de cette affaire n'ont pas été minces. Le 13 juin 1849, dans le contexte brûlant de l'affaire romaine, un groupe de représentants du peuple démocrates-socialistes, sous l’égide de Ledru-Rollin, tente en effet un coup d’Etat. Après avoir réclamé la mise en accusation du président de la République et de son ministère, à qui ils reprochent de violer la constitution, les représentants démocrates-socialistes courent les rues de Paris, assemblent leurs quelques soutiens, notamment dans les rangs de la garde nationale.Mais l’affaire tourne mal. Après une manifestation sur les boulevards de Paris dispersée par le général Changarnier, les députés républicains se retranchent avec leurs derniers fidèles au Conservatoire des Arts et Métiers où ils décident de siéger en convention. Mais le Conservatoire n’est pas une place forte et, quelques heures plus tard, alors que, dans le Paris des révolutions, les forces aux ordres du pouvoir ont brisé les presses de quelques journaux un peu trop rouges, les députés rebelles doivent prendre la fuite. Ils se cacheront, notamment à l’étranger, mais n’en seront pas moins déchus de leur mandat législatif et, pour certains, condamnés par contumace à la déportation pour complot et attentat. Le champ était désormais libre pour Louis-Napoléon. Encore un peu plus de deux ans et c’était le coup d’Etat de décembre 1851, annonciateur du retour de l’Empire.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:44

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La bataille de Buzenval (commune de Rueil-Malmaison) eu lieu le 19 janvier 1871, pendant la guerre franco-prussienne. Les troupes assiégées dans Paris sous les ordres du général Louis Jules Trochu tentèrent une sortie en direction de Versailles.
Les objectifs des troupes françaises estla redoute de Montretout et le nord de Saint-Cloud, les hauteurs de Garches et le château de Buzenval.
90 000 hommes sont rassemblés, dont la moitié composée par la Garde nationale. C'est la première fois depuis le début du siège que cette dernière est utilisée dans une opération importante. Le centre face à Buzenval est sous les ordres du général Bellemare, l'aile gauche face à Montretout est commandée par le génaral Ducrot et l'aile droite par le général Vinoy. Les troupes sont déployées sur un front de 6 kms seulement, ce qui va constituer une gène pour les mouvements.
Les forces prussiennes sont solidement retranchées dans ces zones. Les combats les plus durs ontlieu dans le parc de Buzenval et le bois de Saint-Cucufa principalement à la porte de Longboyau.
À la fin de la journée, l'armée française n'a pas réussi à percer. Les pertes françaises sont énormes et la confusion est à son comble du fait de l'étroitesse du front. A 7h du soir le général Trochu ordonne la retraite. Un grand désordre se produit sur l'unique chemin au rond-point des Bergères.
Principales unités des forces françaises ayant participé à la bataille :
Garde nationale
35e régiment d'infanterie de ligne
Les Français ne tenteront désormais plus de mettre fin au Siège de Paris, en effectuant de telles sorties. Trochu abandonna le commandement en chef de la ville au profit de Joseph Vinoy qui capitula 10 jours plus tard.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:41

La Bataille de Saint-Quentin eut lieu le 19 janvier 1871, durant la guerre franco-prussienne. Elle se termina par une victoire prussienne qui mit fin au espoirs français de briser le siège de Paris.
Alors que les armées prussiennes de Guillaume Ier assiègeaient Paris, la Ie Armée prussienne, sous les ordres d'Von Goeben fut envoyée pour s'occuper des forces françaises au nord de Paris. Après une première tentative de mettre fin au siège de Paris, et un premier échec, lors de la bataille de Bapaume, les Français voulaient faire une deuxième tentative.
Von Goeben marcha vers le Nord avec son armée et rencontra l'armée française du général Faidherbe près de Saint-Quentin. Le 19 janvier, les Prussiens attaquèrent et battirent les forces françaises. Le même jour, le général Trochu tenta une sortie de Paris, avec la bataille de Buzenval, mais il subit lui aussi un revers. Ce fut la dernière tentative de mettre fin au siège de Paris.

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