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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:13

La bataille de Châteaudun fut un fait marquant de la guerre franco-allemande de 1870, et opposa une armée allemande à une armée française le 18 octobre 1870.
En fait, Châteaudun est investit une première fois par les Bavarois. Puis le gros de la troupe se retire. C'est alors que le colonel de Lipowski à la tête de francs-tireurs et de gardes nationaux reprend la ville au faible contingent restant, tue quelques bavarois et capturent les autres. Informé de ce coup de main, le général von Wittich revient à Châteaudun le 18 octobre et exerce des représailles disproportionnées à l'encontre de la population civile (viols et tueries). Moltke couvrira son subordonné.

 

 

 

 

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:12

La Bataille de Bellevue eut lieu le 18 octobre 1870, durant la guerre franco-prussienne. Elle se termina par une victoire prussienne.
Les armées françaises sous les ordres du maréchal Bazaine essayèrent de passer au travers des lignes prussiennes en sortant de la ville de Metz. Leur tentative ne fut pas couronnée de succès et les troupes françaises furent repoussées dans la ville, perdant 1 193 soldats et 64 officiers. Les Prussiens perdirent eux, 1 703 soldats et 75 officiers.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:02

La Bataille de Noiseville eut lieu du 31 août au 1er septembre 1870, durant la guerre franco-prussienne. Elle se termina par une victoire prussienne.
Parties de Metz, les troupes françaises du maréchal Bazaine tentèrent de passer au travers de lignes prussiennes commandées par le Prince Frédérique Charles. Dans un premier temps, les Français semblaient pouvoir l'emporter, et parvinrent à conserver le terrain qu'ils avaient conquis pendant la journée. Mais le 1er septembre, ils furent repoussés jusqu'à Metz perdant 3 379 soldatss et 145 officiers. Les Prussiens perdirent, eux, 2 850 soldats et 126 officiers.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:00

La Bataille de Beaumont a lieu le 30 août 1870, pendant la guerre franco-prussienne et se termine par une défaite française
La bataille oppose le Cinquième Corps d'armée français du général Pierre Louis Charles de Failly, aux Quatrième et Douzième Corps d'armée allemands de Albert de Saxe. Les Français sont surpris dans leur campement, et sont repoussés jusqu'à Mouzon. Les Français perdent 4 800 soldats et 42 canons, les Prussiens 3 500 soldats.
Le 30 août, Le général de Failly méprisant les avertissements des habitants de Beaumont-en-Argonne, laisse les français se faire surprendre, près de la Meuse, au moment où les soldats mangent la soupe. Victime de l'impéritie de son chef, la division de Failly est écrasée, découvre le corps principal de l'armée du camps de Châlons de Mac-Mahon, en marche sur Sedan. La déroute précipite le désastre final de la Bataille de Sedan.

 

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 09:59

Le siège de Metz se déroula du 20 août au 23 octobre 1870 lors de la guerre franco-prussienne, et se conclut par une défaite sans appel de la France.
Après avoir été vaincu à Gravelotte, le maréchal Bazaine bat en retraite vers Metz où il espère trouver un appui défensif important. Lui et ses troupes sont assiégés par la IIde armée prussienne, alors commandée par le prince Friedrich Karl de Prusse. Les Français tentent de rompre le siège une première fois à Noisseville puis une seconde fois à Bellevue mais sont repoussés par deux fois. La seconde partie de l'armée française reformée au camp de Châlons et commandée par le maréchal Mac-Mahon quitte sa position le 23 août pour tenter de renforcer l'armée de Bazaine. Mais deux armées allemande la piège le 1er septembre dans les Ardennes lors de la bataille de Sedan où elle sera contrainte de se capituler. François Achille Bazaine, privé de renfort, se voit à son tour dans l'obligation de se rendre le 23 octobre 1870. Le Prince Friedrich Karl de Prusse et la seconde armée allemande sont alors libres de rejoindre la vallée de la Loire dans le but de vaincre l'armée de la Loire, dernier bastion de résistance français.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 09:48

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Après la Bataille de Frœschwiller-Wœrth, le Prince héritier Frédérique ordonna au général Carl Wilhelm von Werder de se diriger avec son armée vers la forteresse de Strasbourg. À l'époque, la forteresse de Strasbourg (avec celle de Metz) était considérée comme une des places les mieux défendues de France. L'armée de Werder était forte de 40 000 hommes du Wurtemberg et de Bade qui sont situées de l'autre côté du Rhin par rapport à Strasbourg. La garnison française était forte de 17 000 sous les ordres du général Uhrich, agé de 68 ans.
Werder sait la valeur qu'aurait la capture de la ville, aussi il rejetta dans un premier temps l'option, plus humaine mais également plus longue, du siège qui aurait obligé les troupes affamées à se rendre. Au lieu de cela, il décida de passer à l'action dès le début en bombardant les fortifications et les civils qui se trouvaient à l'intérieur.Le 23 août les canons de siège allemands ouvrirent le feu, causant des dégâts considérables à la ville et à ses monuments. L'archevêque de Strasbourg alla rencontrer Werder pour le prier de cesser les bombardements et d'épargner la population civile. Il alla même demander à Uhrich de payer 100 000 francs chaque jour où Werder ne bombardait pas la ville. Uhrich refusa la proposition, mais bientôt Werder réalisa qu'il ne pourrait continuer de tels bombardements avec la quantité de munitions qui lui restait.
Werder continua à bombarder la ville en se concentrant sur certaines parties de fortifications. Les lignes de siège allemande se rapprochaient rapidement de la ville au fur et à mesure que les autres forteresse alentours étaient réduites à l'état de ruine. Le 11 septembre, une délegation de volontaires suisses entra dans la ville pour aider à évacuer les non-combattants. Cette délegation apporta la nouvelle de la défaite française lors de la bataille de Sedan, ce qui signifiait qu'aucun renfort n'allait ariver à Strasbourg. Le 19 septembre, les civils restés dans la ville demandèrent à Uhrich de capituler, mais il refusa, pensant qu'une issue favorable était encore possible. Cependant, le même jour, Weder lança une attaque et captura une des fortifications de la ville. Cet évênement commença à faire douter Uhrich de sa capacité à défendre la ville. Le 27 septembre, Uhrich commença des négociations avec Werder et la ville se rendit le jour suivant.
La capitulation de Strasbourg permit aux forces de Werder de s'engager dans de nouvelles opérations, dans le sud-est de la France. Elle combatirent notamment à Belfort qui se rendit en novembre.

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 20:11

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La bataille de Toulouse s'est déroulée le 10 avril 1814, de 6 heures à 21 heures, et opposa les troupes de l'armée impériale de Napoléon Ier aux troupes de la coalition anglo-hispano-portugaise, se soldant par la victoire des alliées, la bataille a été livrée sur le seul territoire de la commune de Toulouse.
Après la défaite de la dure guerre d’Espagne (1808-1813) menée par Napoléon Ier, l’armée française dut se replier de l’autre côté des Pyrénées ce qui constitua un terrain favorable aux Anglais.
Le 24 mars 1814 le Maréchal Nicolas Jean de Dieu Soult (Duc de Dalmatie) arrive à Toulouse après avoir été chassé d’Espagne par l’armée anglo-hispano-portugaise commandée par le Maréchal Duc de Wellington (qui deviendra Prince de Waterloo). Soult décide de mettre la ville en état de défense. Mais les paysans, anti-bonapartistes et effrayés, refusent de donner de la nourriture aux soldats et de fortifier la ville. Wellington essaie de contourner la ville pour interdire aux troupes de Soult une retraite vers Narbonne. Wellington laisse un corps d’armée à St Cyprien et le reste de ses troupes vers Merville où, elles franchissent la Garonne. Le dimanche 10 avril 1814 jour de Pâques la bataille s’engage. Les Anglais attaquent Saint-Cyprien, mais sont arrêtés aux allées Charles-de-Fitte. Les Écossais attaquent les Ponts-Jumeaux qui sont défendus par 300 soldats et 5 canons –c’est un nouvel échec-; de plus les Espagnols échouent eux aussi au pont Matabiau et à Jolimont. L’armée anglaise arrive toutefois à rejoindre la route de Castres malgré l’inondation de l’Hers et attaque en donnant l’assaut à la redoute de la Sipière. Soult envoie des renforts tel le général Taupin qui est tué à Jolimont; ce qui permet à Wellington d’occuper Jolimont.
Dans la nuit du 11 au 12, selon un plan magistral, Soult évacue la « ville rose ». Le 12, Wellington entre triomphalement dans Toulouse, acclamé par les royalistes comme un libérateur. L’année suivante, Napoléon Ier revient à Toulouse et ne provoque aucun trouble, mais après la défaite de Waterloo (18 juin 1815), les « Verdets » (ultraroyalistes, habillés de vert) exercent une « Terreur blanche » contre les bonapartistes. Le général Ramel à qui ils ne pardonnent pas d’avoir accepté un commandement de Napoléon lors de son retour est sauvagement assassiné le 15 août 1815.

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 20:11


Le 27 février 1814 voit la bataille d'Orthez avec la victoire des troupes anglo-portugaises du duc de Wellington sur l'armée napoléonienne de Maréchal Soult. Mais cet évènement n'aura que peu d'influence sur la ville.
Le 27 février au matin, Wellington passa plus d'une heure à reconnaître le terrain et la position française, à partir d'un ancien camp romain au dessus d'une colline avoisinante. Cette colline était dégarnie à cette époque, mais à présent est couverte de cultures et d'arbres. 
A 9 h, Wellington ordonne l'attaque. A la gauche, les 3e et 6e divisions gagnent progressivement le terrain contre Foy et le pied des collines qu'il contrôlait, mais leur progression est lente du fait de l'escarpement de la position. A la droite, les forces de Lowry Cole attaquent St Boes avec les corps de Ross et les portugais de Vasconcellos : son but est d'ouvrir un passage sur le terrain découvert et ensuite de contourner la droite de Soult. Les engagements dans ce secteur sont féroces et à la baïonnette. Ross (qui devait ensuite tomber à La Nouvelle Orléans) réussi à mener ses forces cinq fois au travers de cette position et cinq fois est obligé de reculer au travers des morts et des mourants à cause des canons français auxquels il se heurte. Le sergent Donaldson, de la brigade des Scots, a ainsi raconté que " les Français ont opposé une résistance obstinée à l'aide d'une canonnade par laquelle beaucoup de nos hommes furent décapités ". La mêlée continue ainsi jusqu'à ce que les colonnes de Taupin arrivent en support aux cris de " Vive l'Empereur " et " Tue ! Tue ! ". Cette action force Cole à reculer des terrains découverts et se retirer sur St Boes. C'est pendant cette retraite que Ross est blessé gravement. Au même moment, une tentative de Picton, au centre, est repoussée par Foy .
Ces opérations initiales durent à peu près trois heures. Soult, confiant dans sa victoire, s'exclame alors " Enfin je le tiens " en parlant de Wellington. Cependant, l'historien Napier note alors qu'un nuage noir se forme au dessus du champ de bataille et déverse un orage d'une violence inouïe. Wellington, remarquant alors la force de la position de St Boes, change de plan. Il demande à la division Arson en réserve de supporter Ross ; il retire sa 7e division ainsi que la cavalerie de Hussey Vivian en direction de la route de Dax et renforce donc cette position. En parallèle, il demande aux 3e et 6e divisions de se jeter sur la gauche française. Enfin, il demande à Colborne, qui dirige l'infanterie légère Oxford, de descendre du camp romain, de traverser les marais afin d'attaquer les flancs de la poussée française qui menaçait la position anglaise sur St Boes. Ces hommes valeureux du 52e traversent les marécages sous le feu français, se jettent ensuite, pleins de boue, sur le flanc français entre Foy et Taupin, déciment un bataillon français sur leur passage en furie, et créent un désordre dans les rangs français. Dans cette attaque furieuse, le général Béchaud est tué et Foy est gravement blessé. Le chaos français se répercute alors sur les forces de Reille qui prennent une nouvelle position en retrait. Le passage derrière St Boes est alors momentanément ouvert et Wellington en profite pour y lancer ses 4e et 7e divisions ainsi que la cavalerie de Vivian et 2 bataillons d'artillerie.
De l'autre cote, les 3e et 6e divisions réussissent enfin à gagner le terrain sur d'Armagnac. Elles établissent alors une batterie d'artillerie sur une éminence qui percent les masses françaises trop agglomérées. Un escadron de chasseurs à cheval fonce, sabre au clair, sur la batterie anglaise, mais s'engage trop loin et se trouve acculé dans un cul-de-sac: hommes et chevaux sont alors décimés par le feu d'artillerie anglais.
Les 3e et 7e divisions avancent alors sur un front anglais à présent unifié aux deux ailes. Soult concentre ses forces sur les collines de la route de Dax, et, avec les divisions Pain, Roquet, Taupin et d'Armagnac, il entreprend de secourir l'infanterie de Foy en désordre. Mais, dans le changement de plan de Wellington, Hill et ses 12000 hommes ont reçu l'ordre de traverser la Gave afin d'empêcher Harispe de tomber sur le flanc de sa 6e division et aussi afin de lancer une attaque finale pour gagner la victoire. Le corps de Hill traverse la Gave au niveau de Souars, occupe les hauteurs au dessus de la rivière et bloque ainsi toute retraite française sur la route de Pau.
Soult s'aperçoit de sa position précaire et ordonne une retraite générale. Ce mouvement est néanmoins hasardeux du fait de la géographie de la contrée. Le progrès de la retraite française se fait donc lentement, pas à pas, en laissant beaucoup de morts de part et d'autre des deux camps. Mais Hill, voyant le mouvement rétrograde des français, fait alors avancer rapidement sa division et parvient à l'éminence opposée à la retraite française. Devant ce danger imminent de voir leur retraite coupée, la retraite française devient plus rapide et confuse. Mais Hill force le pas contre les français. Les français debandent alors en toutes directions, vers la Gave, et vers Sault de Navailles.
Il est alors 15 h. La cavalerie anglaise se mêt à la poursuite des français et le 7e hussard tombe d'abord sur le corps de Harispe. Pendant une des charges, 300 soldats sont sabrés et 2000 jetent leurs armes. Plus loin, le 7e Hussard prend 17 officiers et 700 hommes près de Sault de Navailles. La poursuite continue vers la rivière Luy de Bearn, à 7 km du champ de bataille. Donaldson narre qu' " il y a tant de soldats qui mettent leurs armes au sol qu'il devient difficile de se frayer un passage ".
A la tombée de la nuit, le gros des troupes de Soult réussit cependant à passer la Luy de Bearn. Wellingtona été lui aussi blessé, par balle, au dessus du fessier. Soult continue sa retraite pendant la nuit jusqu'à St Sever, en détruisant tous les ponts derrière lui.
Le lendemain, Wellington continue la poursuite sur trois colonnes. A St Sever, les Français se sont retranchés au delà de la rivière et ont detruit le pont. Soult continue au nord sur l'Adour et envoie le général Clausel dans Aire sur Adour en amont de la rivière, avec ses magasins et son artillerie. Wellington envoie alors Hill, avec ordre de capturer ou détruire ce corps français. Il arrive en vue de Aire le 2 mars à 3 h du matin. Aire est une ville antique qui possède les ruines du château d'Alaric le Wisigoth. Elle se situe sur les flancs d'une colline sur la rive gauche de l'Adour. Les forces de Hill consistent en deux divisions d'infanterie, une brigade de cavalerie, et quelque artillerie à cheval. Clausel l'attend de pied ferme avec les divisions Villate et Harispe ainsi que des pièces de canon en position sur une cote raide et couverte de bois. Sur la gauche, s'étend une plaine où se trouve la route de Pau. Sur la droite, un ravin escarpé empêche tout mouvement en cette direction.
William Stewart, connu sous le sobriquet de Old Grog Willie à cause des rations de rhum qu'il donnait à ses soldats en marche, commence l'attaque sur le flanc droit. Une brigade portugaise commandée par Da Costa attaque le centre. Alors que Stewart gagne le flanc droit, l'attaque de Da Costa est repoussée à la baïonnette au sommet de la colline. Stewart lui envoie alors le 50e Régiment et le 92e Highlander en renfort. Le nouvel assaut repousse les français sur leurs réserves. Harispe est repoussé en désordre vers la rivière, Lees et Villatte au travers de la ville de Aire, qui est ensuite prise par le colonel Cameron et ses Highlanders. Deux généraux français, Dauture et Gasquet, sont blessés. Tous les conscrits d' Harispe jettent leurs armes et retournent dans leurs foyers. Les canons et les magasins sont saisis par Hill.
Par sa vaillante conduite et la discipline imposée à ses soldats à la suite de la prise de Aire, le colonel John Cameron fut honoré par le Roi.
L'armée du maréchal Soult a été battue aux batailles d'Orthez et d'Aire; ses officiers ont perdu confiance, ses conscrits ont fui l'armée, ses vétérans ont été dispersés, et ses magasins ont été capturés. Soult se dirige alors vers Toulouse pour opérer une jonction avec l'armée de Suchet en provenance de Catalogne.
Les pertes en hommes furent, des deux cotés, importantes: 2472 tués ou blessés, 1346 prisonniers du coté français, 1941 tués ou blessés, 79 prisonniers du coté des alliés (Digby Smith)

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 20:10

La bataille de Vitoria fut livrée le 21 juin 1813, entre les troupes françaises qui escortaient Joseph Bonaparte dans sa fuite et un conglomérat de troupes britanniques, espagnoles et portugaises sous le commandement de Arthur Wellesley, duc de Wellington. La victoire des alliés sanctionna la retraite définitive des troupes françaises d'Espagne (à l'exception de la Catalogne) et obligea Napoléon à rendre la couronne à Ferdinand VII, mettant fin ainsi à la Guerre d'indépendance espagnole.
Après la décisive déroute des Français à la bataille des Arapiles (dite aussi bataille de Salamanque) (1812), les troupes napoléoniennes se virent incapables de retenir l'armée alliée dans son mouvement vers Madrid, laquelle fut évacuée en juillet 1812. Au mois suivant, Wellington entra dans la capitale. Après avoir déployé quelques divisions dans la zone pour la rendre sûre, il marcha avec le gros de l'armée vers le nord, où il assiégea Burgos. Cependant, les Français résistèrent dans la place forte et l'obligèrent à se retirer le 21 octobre. Postérieurement, les Britanniques abandonnèrent à nouveau Madrid pour se retirer à Salamanque et ensuite à Ciudad Rodrigo, où ils se réorganisèrent durant l'hiver. Pendant ce temps, les forces françaises, déjà gravement diminuées et désorganisées par la dure campagne en Espagne, furent réduites encore plus quand plusieurs divisions furent retirées de la Péninsule Ibérique pour couvrir d'autres fronts européens à la suite de la désastreuse campagne de Russie conduite par Napoléon.
Après l'arrivée du printemps, Wellington avança à nouveau vers le nord-est, atteignant la vallée de l'Esla le 20 mai 1813. Ce mouvement inquiéta les français. Le maréchal Jean-Baptiste Jourdan retira l'armée de 58.000 hommes qu'il avait déployée pour réoccuper la zone entre les rivières du Duero et du Tage et la concentra à nouveau à Burgos, disposé à assurer les communications avec le sud de la France. L'armée alliée se mit alors en marche pour couper cette voie de retraite pour Jourdan, qui déjà envisageait d'abandonner le sol espagnol pour mettre à l'abri la cour de Joseph I.
L'armée de Wellington, disposée en trois colonnes, rejoignit les Français en train de se retirer quand ils se trouvaient aux environs de Vitoria, dans le Pays basque. Les français se virent obligés à combattre. Après une série de durs affrontements, la 3e division sous les ordres de Thomas Picton rompit le front central français qui s'effondra. Les français se lancèrent alors dans une fuite désespérée vers la frontière de leur pays, laissant derrière eux 8 000 hommes entre les morts et les blessés et 2 000 prisonniers. Ils perdirent également 152 de leurs 153 canons et l'abondant butin qu'ils emportaient vers la France. Les alliés (en particulier les Britanniques) abandonnèrent alors la poursuite des français pour se répartir le butin, ce qui irrita Wellington.
Plus tard, les forces alliées se regroupèrent et occupèrent Saint-Sébastien et Pampelune. En décembre commença depuis ces bases l'invasion du Pays basque français.
Quand à la fin de juillet arriva la nouvelle à Vienne, Johann Nepomuk Maelzel chargea Ludwig van Beethoven de composer une symphonie pour célébrer la victoire. Il s'agit de La Victoire de Wellington opus 91 (Wellingstons Sieg ou Die Schlacht bei Vitoria ou encore Siegessymhonie).
Actuellement, existe un monument sur la place de la Virgen Blanca, au centre de Vitoria, qui commémore cet évènement.

 

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 20:10

En 1812, les Français ayant évacué Valladolid, se retirèrent sur Burgos, devant les forces trop nombreuses de Wellington. Le général Souham, commandant en chef, à la place de Clausel qui avait été blessé à la bataille des Arapyles, avait laissé dans le château de Burgos une garnison de 1 800 hommes, sous les ordres du général Jean-Louis Dubreton. Burgos, construit sur une colline oblongue, présentait un poste fortifié, couvrant le seul dépôt de munitions et de vivres qui restait à l'armée de Portugal. Convaincu de l'importance de ce château, Wellington avait résolu d'en faire le siège. L'armée française s'étant mise en marche le 18 septembre pour continuer sa retraite, et l'ennemi ayant suivi ce mouvement, la ville et le château furent bientôt enveloppés, et la ville occupée en partie.
Le 19, les Anglo-Portugais s'approchant à la faveur des escarpements que l'artillerie ne pouvait apercevoir, refoulèrent tous les postes sur l'ouvrage à cornes et enlevèrent les redans que les ingénieurs français avaient commencés. Ils purent ainsi s'établir sur les travaux avancés, non encore terminés et restèrent en position à portée de pistolet.
Pendant la nuit, Wellington voulant s'emparer de l'ouvrage dit Saint-Michel, qui était en mauvais état et peu susceptible d'être défendu, rassembla ses colonnes et à la faveur du terrain les dirigea sur ce point. Un bataillon de ligne défendit vigoureusement son poste contre l'attaque des bataillons anglais; mais forcé de céder au nombre, il dut, pour se retirer dans le château, se faire jour à la baïonnette à travers les ennemis. Il perdit 142 hommes et les assiégeants 420.
Le château n'étant pas assez vaste pour contenir tous ses défenseurs, le général Dubreton avait fait camper sa garnison.
Les assiégeants munis d'échelles, se présentèrent en force dans la nuit de 22 au 23, pour emporter le camp retranché. Ils avaient marché sur deux colonnes, l'une du côté de la ville, et la seconde sur le pont du chemin de Saint-Amler. Cette dernière donna l'assaut avec une grande vigueur, mais elle fut reçue très-résolûment par 5 compagnies du bataillon qui avait défendu l'ouvrage de Saint-Michel. Les assaillants furent culbutés et mis en fuite, tant par la fusillade que par des obus chargés que l'on allumait à la main et que l'on jetait ensuite dans le fossé.
La colonne qui attaqua du côté de la ville n'eut pas plus de succès; elle ne put parvenir à descendre la contrescarpe. Cette attaque infructueuse avait coûté beaucoup de monde à l'ennemi. Des cadavres encombraient les fossés pêle-mêle avec les échelles apportées pour l'escalade.
Les Anglo-Portugais employèrent alors la sape et la mine ; mais la garnison faisant pleuvoir des grenades et des combustibles de toute espèce, les empêcha de continuer leur travail. Le 29, à une heure du matin, les assiégeants mirent le feu aux fourneaux établis sous le terre-plein du camp, près du magasin à poudre ; mais les poudres ayant été placées trop bas dans les fourneaux, la brèche ne fut pas praticable, et un feu très-meurtrier accueillit la colonne qui se présenta pour donner l'assaut. Dans le même moment échoua également l'attaque d'une autre colonne sur un autre point.
Bientôt après, les assaillants tentèrent de faire une brèche dans la muraille avec 3 pièces de gros calibre; mais ces pièces furent aussitôt démontées par le feu des assiégés.
Le 4 octobre, l'ennemi fit sauter la entre les deux lignes de redoutes qui partie basse du camp retranché. Une terrible explosion eut lieu ; les Portugais s'élancèrent à la nouvelle brèche, tandis que celle qui avait été ouverte le 29 était envahie par une colonne de grenadiers anglais. Malgré le feu à bout portant que les assiégés dirigeaient sur ces deux ouvertures, ils furent forcés de se retirer, et le camp retranché tomba au pouvoir de l'ennemi.
Le général Dubreton ordonne le lendemain une sortie. Deux compagnies de voltigeurs et un détachement de pionniers marchèrent résolument à l'ennemi, le chargèrent à la baïonnette, reprirent la plus grande partie du camp retranché, s'y maintinrent jusqu'à ce que les pionniers eussent complètement détruit les travaux commencés par les assiégeants, et se retirèrent ensuite emportant les gabions et les outils abandonnés par les tirailleurs.
Les Anglo-Portugais ne tardèrent pas à rentrer dans le camp retranché; ils poussèrent leurs travaux jusqu'à près de 5 toises de la ligne française et perdirent beaucoup de monde à la construction de cet ouvrage. Cependant, l'ennemi continuait ses travaux sourterrains sur les autres points, le général Dubreton ordonna une nousrelle sortie dans la nuit du 7 au 8 octobre, 3 compagnies de grenadiers, 2 sections de voltigeurs et un détachement de pionniers et de tirailleurs s'avancèrent avec rapidité, passèrent à la baïonnette tout ce qui se trouva dans les ouvrages, à l'exception de 6 officiers et de 36 soldats anglais qui furent faits prisonniers , puis ils se retirèrent en bon ordre.
Le lendemain, les assiégés se rétablirent derrière les parapets retournés du camp retranché, et dirigèrent sur la place un feu terrible. Bientôt la brèche fut praticable.
Le 18, huit bataillons divisés en trois colonnes furent réunis dans les tranchées pour donner l'assaut. A quatre heures, une mine fit explosion et détruisit tout le mur crénelé qui défendait le poste de San-Romano. Les trois colonnes ennemies profitèrent de ce moment pour s'élancer. Le poste français qui gardait San-Romano mit le feu en se retirant à une fougasse pratiquée sous la chapelle de San-Romano. L'édifice tout entier s'écroula et 2 bataillons anglais furent complètement anéantis. L'explosion, jointe au feu de la demi-lune qui prenait en flanc la colonne d'attaque, causa aux ennemis une si grande perte qu'ils se retirèrent dans le plus grand désordre. Pareil échec fut éprouvé par la seconde colonne. L'ennemi ne réussit d'abord que dans l'attaque de la brèche du côté de Saint-Michel, où il avait placé ses meilleures troupes. Là les assaillants emportèrent la brèche et la seconde enceinte , quelques-uns pénétrèrent même dans le corps de la place. Bientôt la chance tourna : Le général Dubreton , ralliant sa garnison, chargea l'ennemi établi dans la troisième ligne et le chassa aux cris de
vive l'Empereur !
La garnison fit les 19,20 et 21 de nouvelles sorties où elle eut toujours l'avantage. Le 22, les Anglo-Portugais firent sauterie magasin à poudre qu'ils avaient établi sur les hauteurs de Saint-Michel. La fusillade ayant cessé presqu'en même temps, les Français s'aperçurent que l'ennemi était en pleine retraite; en'effet, le même jour Burgos vit entrer dans ses murs l'avant-garde de l'armée française.
Le siège de Burgos avait duré 35 jours, et l'intrépidité du général Dubreton et de sa garnison avait fait échouer tous les efforts de l'ennemi, qui y avait perdu près de 2 500 hommes. Les Français eurent 600 hommes hors de combat.

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