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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:55

La Bataille de Sahagún s'inscrit dans la guerre d'Espagne, elle eut lieu le 21 décembre 1808. Elle opposa le 15e Hussard britannique à deux régiments de cavalerie français. Le 15e Hussard mis les français en déroute, faisant de nombreux prisonniers au prix de très peu de pertes. La charge du 15e Hussard et la victoire qui en résulta rendit la cavalerie française peu encline à combattre la cavalerie britannique pour le reste de la campagne.
Le 15e Hussard se vit décerner la distinction « Sahagun » comme distinction du régiment, distinction qui est encore célébrée aujourd'hui par les Dragons légers.

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:55

saragossee.jpg

Le Second siège de Saragosse est le deuxième des deux sièges de cette ville pendant la Guerre d'Espagne et est régulièrement considéré comme une des batailles les plus brutales des guerres napoléoniennes, et il est souvent comparé à la bataille de Stalingrad en raison des similitudes entre les combats de rues extrêmes qui ont eu lieu lors de ces deux sièges.
Début décembre 1808, les maréchaux Moncey et Mortier recommencent le siège de Saragosse (1808).
Saragosse fut investi une seconde fois sur les deux rives, le 19 décembre. Dans la nuit du 21 au 22, le général François Louis Dedon-Duclos ouvrit une batterie sur les hauteurs qui dominaient le monte Correro. Cette position importante fut enlevée. Moncey envoya à Palafox une sommation. Le général espagnol y répondit par un refus.
Le 2 janvier, Junot, duc d'Abrantès, vint prendre le commandement du siège. L'armée assiégeante se trouva diminuée pendant que Dedon disposait ses moyens d'attaque. Le fort Saint-Joseph fut pris et plusieurs sorties repoussées. Cependant les forces des assiégés s'élevaient à 50 000 hommes et les Français n'avaient que 22 000 hommes sans vivres et entourés d'ennemis extérieurs, tout l'Aragon étant en insurrection. Mortier fut chargé de disperser les insurgés, et Lannes vint remplacer Junot.
Le 27 les brèches étant praticables, Lannes ordonna un triple assaut à la suite desquels les couvents de Santa-Engracia, Saint-Joseph, etc, tombèrent au pouvoir des Français. Les progrès des assiégeants étaient lents, la prise de chaque maison nécessitait un siège.
Plusieurs petits mortiers de six pouces que le général Dedon avait fait entrer dans l'artillerie pouvaient être aisément transportés partout où besoin était. En outre, ce général avait établi des pièces de douze, de quatre, et des obusiers dans plusieurs rues. Deux portes, le couvent de Jésus, le faubourg de l'Arabal furent pris. L'occupation des couvents de Saint-Lazare rendirent les Français maîtres du pont de communication et du faubourg.
Le 19, le général Palafox envoya un parlementaire, mais ses propositions ne purent être accueillies. Le général Dedon fit mettre en batterie sur la rive gauche les 50 pièces qui avaient servi à l'attaque du faubourg et les dirigea contre les maisons du quai. Il fit charger de trois milliers de poudre chacun des fourneaux qui devaient éclater ensemble le lendemain, ce qui eut produit la plus épouvantable explosion.
Le 20 février, la junte de Saragosse envoya une députation au maréchal Lannes, alors qu’une mine énorme venait d’être achevée, assez grosse pour faire sauter toute la ville. La capitulation était signée, les Français montèrent par-dessus les décombres dans l'intérieur de la ville, où gisaient 5 000 cadavres sans sépulture ; les habitants s'étaient retirés dans les caves. Les maisons ouvertes à jour ou écrasées, partout des ruines ; plus de 100 000 individus entassés dans une ville qui n'en contenait ordinairement que 50 000. On trouva dans Saragosse 113 bouches à feu ; plus de 80 avaient été prises par les assiégeants dans le cours du siège.

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:54

La-bataille-de-Somosierra.jpg

Au cours de la Bataille de Somosierra, le 30 novembre 1808 une force espagnole en large infériorité numérique fut incapable d'empêcher Napoléon de prendre Madrid. Cette bataille eut lieu dans les gorges de Somosierra dans la Sierra Guadarrama au nord de Madrid, pendant la guerre d'Espagne.
Fin novembre 1808, l'écrasante puissance des Français avait débordé et détruit les deux ailes de l'armée populaire espagnole. Afin de parachever sa reconquête de l'Espagne, Napoléon s'avança sur Madrid avec 45 000 hommes de sa Grande Armée.
Afin de défendre la ville, le général Benito de San Juan rassembla une armée faite de miliciens, réservistes et différents régiments réguliers encore sous le coup des précédentes défaites, en tout à peu près 20 000 hommes. Pour couvrir les nombreuses voies d'approche de la ville, San Juan fut obligé de disperser ses forces déjà très inférieures en nombre. Sous ses ordres, 9 000 hommes furent envoyés à l'ouest pour garder le col de Guadarrama, alors que 3 500 occupaient un poste avancé à Sepúlveda, laissant seulement 9 000 hommes et 16 canons sur les hauteurs de Somosierra.
La nature du terrain et la ténacité des Espagnols travailla au début en leur faveur. Au soir du 29 novembre la brigade postée à Sepulvida repoussa une attaque française, infligeant de lourdes pertes, et échappa à l'écrasante supériorité numérique des Français dans la nuit tombante. Le matin suivant, Napoléon avança son infanterie directement vers le col, pendant que de petits détachements progressaient en se dissimulant vers les flans. Échangeant des salves de mousquet avec les défenseurs, les Français firent de lents mais sensibles progrès vers les canons ennemis.
Comme les forces espagnoles ne pouvaient être aisément prises de flanc par des mouvements d'infanterie, et que Napoléon était impatient d'en finir, il donna l'ordre à sa brigade de Chevau-légers polonais de charger les Espagnols et leur batteries d'artillerie retranchées. Cette décision dont on peut discuter le caractère impitoyable et imprudent fit l'objet d'amples controverses historiques.

Seulement quelques chevau-légers purent atteindre la dernière batterie, et les Espagnols réussirent à la reprendre. C'est alors que Napoléon saisit l'opportunité qui s'offrait à lui et engagea les autres escadrons.
La première charge fut conduite par Kozietulski, mais il perdit son cheval après avoir pris la première batterie. C'est à ce moment que le lieutenant Andrzej Niegolewski, qui était en reconnaissance avec ses hommes les rejoignit. La charge fut poursuivie sous le commandement de Dziewanowski, et quand il tomba de cheval après la prise de la troisième batterie, par Wincenty Krasiński. La charge contre la dernière batterie fut conduite par Niegolewski, qui survécut presque par miracle quand les Espagnols attaquèrent les canons et les reprirent (il reçut neuf blessures par baïonnettes et une à la tête, Niegolewski déclara qu'il avait reçu une balle à la tête, mais les documents mentionnent que c'était une blessure infligée par sabre).
La deuxième charge fut conduite par Tomasz Łubieński, qui lui aussi essaya d'en retirer toute la gloire, essayant de minimiser le rôle du troisième escadron (alors que Niegolewski essaya de montrer que ce fut lui qui prit les canons).
Les officiers français essayèrent de minimiser l'impact des charges polonaises, prétendant que tout le succès devait être attribué à l'infanterie française du général François Ruffin. Pourtant le 13e bulletin de la Grande Armée mentionne le rôle déterminant des chevau-légers polonais. On doit aussi souligner que la première charge fut capable d'emporter les quatres batteries (même si ce succès fut temporaire et que la dernière batterie fut rapidement reconquise), permettant ainsi à l'infanterie française de pousser son attaque, et que la seconde charge reprit la dernière batterie, ce qui provoqua un repli en masse de la milice irrégulière espagnole d'Andalousie et en fait la retraite de toute l'armée.
On doit noter que les artilleurs espagnols firent preuve d'une bravoure exceptionnelle et choisirent de mourir plutôt que d'abandonner leurs positions. Mais aucune relation polonaise ne mentionne un éventuel combat avec la milice espagnole. Les hommes de la milice quittèrent leurs positions en voyant combien il paraissait aisé aux Polonais de prendre les positions d'artillerie. Dans le brouillard il ne pouvaient apprécier combien les Polonais étaient peu nombreux.
Le général San Juan replia rapidement son armée sur Madrid. Bien que la victoire de Somosierra fut plus précisément le résultat d'une attaque combinée d'infanterie et de cavalerie; l'infanterie supportant le plus gros du combat; les rapports ultérieurs, y compris ceux de Napoléon, mettre uniquement l'accent sur la charge polonaise.
Les patrouilles françaises atteignirent la banlieue de Madrid le 1er décembre. San Juan tenta, sans conviction, de défendre la capitale. Le 4 décembre, un barrage d'artillerie dévastateur mit à mal la défense espagnole. San Juan capitula avec ses 2 500 soldats réguliers, les 20 000 civils enrôlés sous ses drapeaux se dispersèrent. Les Français entrèrent à Madrid pour la deuxième fois cette année-là.
Selon de nombreux mémoires rédigés par des vétérans de la bataille, Kozietulski conduisit la charge en lançant le cri officiel "Vive l'Empereur". Cependant, une légende populaire prétend que le véritable cri de bataille était en polonais Naprzód psiekrwie, Cesarz patrzy- En avant fils de chiens, l'Empereur vous regarde!

 

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:53

tudela.jpg

La Bataille de Tudela est une bataille de la guerre d'Espagne disputée le 23 novembre 1808 près de Tudela, en Espagne. La bataille aboutit à la victoire des Français commandés par le maréchal Lannes contre les espagnols commandés par le général Castaños.
19 000 espagnols tentèrent de retenir 30 000 soldats français, mais furent battus. Les pertes espagnoles furent d'environ 4 000 hommes, pour seulement 650 dans le camp français
C'est la zone comprise entre Tudela et les monts voisins que l'on trouve sur la gauche, le front espagnol se déployait sur: La colline de Santa Barbara, Tudela, Torre Monrreal, Santa Quiteria, le sommet de Maya, la colline où se trouvait l'ermitage de San Juan de Calchetas, et les villages de : Urzante (disparu), Murchante, Castante. Et comme séparation naturelle entre les espagnols et les français, se trouvait le rio Queiles, un affluent de l'Ebre.
Pour les français, il fallait éliminer la droite espagnole, c'est à dire l'armée de Castaños, que l'on appelait l'armée du Centre, qui occupait Calahorra et sur la rive droite de l'Ebre, allait jusqu'au voisinage de Lodosa pour faire sa jonction avec la réserve de Palafox, qui elle occupait la rive de l'Arga jusqu'à son confluent avec le Rio Aragon, en face de Falces, Peralta et Milagro où étaient cantonnées les forces française de Moncey.
Le 18 novembre 1808, Napoléon donna à Jean Lannes, l'ordre d'avancer jusqu'à Tudela selon le programme suivant: Le 21 à Lodosa, le 22 à Calahorra, le 23 à Tudela.
En arrivant à Logroño, il ordonna à Moncey de traverser l'Ebre vers Lodosa afin de joindre ses forces à celles de Lannes.
Une fois à Lodosa il organisa les forces dont il disposait.
Tandis que les français organisaient une offensive rapide et soigneusement préparée, les armées espagoles de l'Ebre se trouvaient dans les pires conditions pour affronter avec succès l'ennemi."la qualité des troupes et leur infériorité numérique ne leur permettaient pas de rivaliser avec les troupes aguerries des français".
Ceci pour ce qui concerne les troupes, car pour ce qui est de leurs chefs, il y avait une grande mésentente entre Castaños et Palafox, qui ne pouvaient se mettre d'accord sur la façon de mener les opérations, Palafox, tirant orgueil de sa défense de Saragosse,se considérait comme supérieur à son collègue.
Castaños avait réclamé à la Junte Suprème le commandement unique des armées, mais cette dernière tardait à le lui octroyer.
Castaños pensait que le front qu'il avait créé depuis les flancs du Moncayo jusqu'à l'Ebre sur environ 50 km pouvait arrêter l'avance de l'armée française, mais au lieu des 80.000 hommes qui lui avait été promis, il pouvait compter sur seulement 26.000 soldats.
Juan O'Neylle avait le reste des forces espagnoles, mais celles-ci se trouvaient à Caparroso et Villafranca. Castaños envoya un émissaire avec une lettre à O'Neylle, lui demandant de venir à Tudela aussi tôt que possible car les français étaient en route et arriveraient d'un moment à l'autre. Le messager arriva à Caparroso à cinq heures de l'après-midi le 21 novembre, O'Neylle lut la lettre et répondit:
Je comprends bien le caractère critique de la situation, mais mon chef est Palafox, et celui-ci m'a donné l'ordre de rester sur mes positions, malgrès tout je suis prêt à à marcher jusqu'à Tudela avec mes 20.000 hommes, mais ce sera demain à la tombée de la nuit, dés maintenant j'envoie une dépêche à Palafox pour qu'il me dise à quels ordres je dois me tenir.
Le 22 novembre les forces espagnoles étaient déployées de la manière suivante:
A Tarazona se trouvait Grimarets à la tête de trois divisions totalisant de 13.000 à 14.000 soldats. Avec son avant-garde détachée sur la route de Ágreda, par laquelle on supposait que viendrait l'ennemi d'un moment à l'autre.
A Cascante se trouvait la quatrième division du général Lapeña avec 8.000 hommes, en majorité des andalous qui avaient participé à la bataille de Bailén.
A Ablitas Castaños établit son quartier général. Il pensait couvrir l'espace entre Cascante et l'Ebre avec sa cinquième division et les renforts du Maréchal O'Neylle et Felipe Augusto de Saint-Marcq dont il attendait l'arrivée avec impatience.
Cet après-midi les unités d'Aragon commencèrent à se concentrer au lieu dit Traslapuente ( de l'autre côté de l'Ebre par rapport à l'armée de Castaños), mais ils ne franchirent pas le pont, ils campèrent à cet endroit, ayant ordre de ne pas traverser ... jusqu'à ce que Palafox ne l'ordonna !!!
Castaños piqua une colère, c'était incroyable, les français étaient sur le point d'arriver et les renforts n'étaient pas à leur poste de combat.
Palafox, sommé de répondre se tut mais ne céda pas. Castaños, devant cete attitude qui mettait en péril la défense et la vie de milliers d'hommes, convoqua un conseil de guerre à Tudela, au palais du Marquis de San Adrían et où se réunirent Palafox (qui était arrivé la veille de Saragosse, avec son frère Francisco Palafox), le général Coupigny et un observateur britannique sir Thomas Graham.
En cette nuit fatale - dira un historien -
il y eut des alliances, des oppositions mais aucune prise de mesure de nature à sauver les armées.
Palafox était opposé à l'établissement de la ligne de Queiles, se basant sur le fait que l'on ne disposait pas des effectifs suffisants pour résister à l'ennemi, il valait mieux se retirer sur Saragosse et défendre l'Aragon.
L'Espagne doit défendre l'Espagne!! - s'exclama Castaños -
Nous devons rester unis face à l'ennemi.
Ainsi se passa une grande partie de la nuit du 22 novembre. Vers le milieu de la nuit, ils reçurent les premières informations disant que les français avaient déjà pris Corella et Cintruenigo. La nouvelle arriva comme une bombe parmis les membres de la réunion, ensuite la nouvelle se répandit dans toute la ville, et au dire des témoins, déclancha une panique. Il faut que O'Neylle franchisse l'Ebre immédiatement, l'ennemi est sur nous!! Palafox, tétu, s'obstina sur ses positions.
Sur quoi, Castaños le traita de couard, les reproches jaillirent, l'un et l'autre se traitèrent de tous les noms.
Finalement, Palafox, à son grand dam, céda, et donna l'ordre que ses forces passent l'Ebre, mais exigea que chacun porte par écrit son opinion.
Le 23 novembre, la bataille:
Aux premières lueurs de l'aube, les forces de l'armée de réserve commencèrent à traverser les 360 m du pont sur l'Ebre, ces forces étaient aragonaises en majorité, avec quelques volontaires navarrais, les uniformes grisatres, et équipés à la diable, avec plus d'ardeur que de discipline, et beaucoup plus l'aspect d'un peuple en armes que d'une armée régulière. Quelques semaines plus tôt, le colonel de l'un des bataillons se plaignait que:
"Ses gens avaient seulement des chemises et des caleçons, et que leurs fusils étaient inutilisables."
La traversée de Tudela par les troupes, alors qu'il faisait encore nuit et que les rues de la vieille ville étaient trés étroites, fut une tâche difficile. Il y eut un grand chahut, et les ruelles furent embouteillées. A cause de celà et aussi parcequ'ils arrivèrent tard dans la ville, les soldats tardèrent à occuper les positions qui leurs étaient assignées, en conséquence entre Santa Quiteria et Cabezo Maya une grande partie du terrain resta sans protection.
Pendant ce temps, le maréchal français Lannes, qui ne perdait pas de temps, s'assura des alentours de la ville, alors que le soleil commençait à pointer depuis les monts de Cierzo. Lannes s'étonna qu'il n'y eut aucune sentinelles et de ne voir nul part l'ennemi.
Un témoin espagnol de l'époque dît:
"A Tudela il n'y avait pas de corps avancé, ni même une seule sentinelle".
L'historien José Muñoz Maldonado ajoute:
"On savait avec certitude que l'ennemi approchait, et l'on ne prit aucune mesure ni pour offrir la bataille, ni pour l'éviter".
Pendant ce temps les renforts finissaient de traverser le pont et le trafic des troupes, des voitures, des canons et de la cavalerie se réglait quelque peu dans les rues de la ville. On entendait les premières salves de canons et de fusillades tirées par les français.
Ceci mit fin à la dispute entre Castaños et Palafox - Résister ou se retirer?
En toute hate, il fut nécessaire de prendre des dispositions défensives.
Il était sept heures du matin - dit un témoin -
quand les premiers français se rendirent maître du castillo
Selon Yanguas (un historien de l'époque) ce fut à huit heures que l'on donna le premier avis de la venue des français et commença a se préparer au combat.
Selon le rapport du général Castaños:
"Franciso Palafox voulut sortir avec son adjoint par la route qui lui paraissait la plus courte pour découvrir l'ennemi et se retrouva nez à nez avec une patrouille de dragons français, au débouché d'un tournant, et il dut tourner casaque en toute hate."
Comme les ruelles de la ville étaient pleines de soldats, l'entrée des français fut retardée.
Selon un autre témoin:
"L'armée de réserve entama l'action dans la ville, les hommes de la division Roca attaquèrent bravement à la baïonnette, réussirent à déloger les patrouilles ennemies du sommet de Santa Barbara"
Une fois maître de la colline qui dominait Tudela, les bataillons Caro et Pinohermoso se déployèrent sur les flancs de la colline, prirent position sur les collines voisines , en face du plateau dénommé Puntal del Cristo, d'où l'on découvrait à présent le gros des forces françaises de Maurice-Mathieu.
Les volontaires de la division de Saint-March se disposaient à occuper les hauteurs de la vallée du rio Queiles ( Mont San Julian qui abrite aujourd'hui le cimetière et la colline de Santa Quiteria).
O'Neylle, avec la majeure partie des troupes d'Aragon s'efforça d'organiser la défense aux abors de la ville, sur la route de Saragosse, dans l'attente des ordres du Général Castaños à qui on avait accordé le commandement dans ce moment critique.
Entre huit et neuf heures, la surprise et la réction se succédèrent rapidement dans Tudela. La surprise avait été totale, la confusion atroce, mais la réaction fut violente et énergique, bien que conduite dans les pires conditions.
Ce coup avorté de l'ennemi fut suivi d'une période de calme relatif. C'est à la fin de cette trève que le maréchal français conçut son plan de bataille, après avoir observé les lignes de défense espagnoles et surtout au vu du grand nombre de failles qui étaient non seulement nombreuses mais importantes.
Il négligea l'armée qui se trouvait à Tarazona et se concentra sur sur la ligne qui va de Tudela à Cascante, la partie la plus vitale et aussi la plus dégarnie.
Les premières décisions de Lannes concernèrent les objectifs suivants:
Attaque partielle du flanc droit espagnol (Tudela).
Reconnaitre et tester le centre ( Monts de la rive du rio Queiles jusqu'à Urzante), tâche pour laquelle il garda en réserve les divisions Morlot et Granjean.
Lancer le gros de sa cavalerie contre celle de Cascante pour éviter que le général Lapeña n'étende ses lignes jusqu'à Tudela et afin de donner à la division Lagrange le temps d'arriver en position d'affrontement avec ceux qu'ils pensait être les andalous.
Et voilà comment commença la bataille de Tudela, qui à cause de quelques erreurs, de la discorde entre les généraux espagnols et le mauvais état de l'armement des troupes espagnols...commença à neuf heures, se généralisa à dix heures devait avoir un dénouement rapide et tragique à trois heures de l'aprés-midi.
La division Maurice-Mathieu fut la première à attaquer les positions espagnoles: La colline de Santa Barbara où se trouvaient les ruines du château médiéval résidence des monarques de Navarre et qui avait à ses pieds Tudela pendant qu'il gardait la division Musnier sur le plateau dénommé Puntal del Cristo.
Suivant ces ordres, les généraux Maurice-Mathieu et Habert formèrent leurs troupes en colonne d'attaque et attaquèrent les espagnols, précédés d'un bataillon de tirailleurs. Mathieu marchait à la tête d'un régiment de la Vistule et Habert devant le 14e de ligne. C'étaient de vieux régiments qui avaient combattu à Eilau. Pour eux les batailles contre les espagnols n'étaient pas de nature à les effrayer dit Thiers.
Le choc survint peu après neuf heures du matin. il eut lieu sur les trois collines des contreforts du Canraso qui s'étend en face de Tudela.
Avant cette attaque, Castaños renforça le château de Santa Barbara avec des aragonais qui venaient de passer le pont. "Les aragonais - écrit Thiers - plus braves et enthousiastes que le reste de la nation, se sentant tenus par leurs prouesses antérieures, étaient obligés de lutter avec acharnement."

 

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:53

La bataille d'Espinosa s'est disputée les 10 et 11 novembre 1808, près du bourg d'Espinosa dans les montagnes de Cantabrie et aboutit à la victoire des Français commandés par le général Victor face à l'armée de Galice du lieutenant-général Joaquin Blake.
Victor, herchant une victoire facile afin d'effacer l'humiliation de la bataille de Valmaseda, lançe une série d'attaques malavisées qui sont au pris de lourdes pertes par les très disciplinées troupes régulières du général La Romana. À la tombée de la nuit, les positions de Blake résistent toujours. Au matin du 11 novembre, Victor reprend ses esprits et coordonne une attaque massive qui perce l'aile gauche de Blake et refoule les Espagnols du champs de bataille. Les Français prirent le joli total de 30 canons et 30 drapeaux.
Bien que ne constituant pas une défaite décisive en soi, la confusion sans espoir de cette armée espagnole épuisée et en haillons (qui n'a plus ni gouvernement, ni structure de commandement militaire pour la coordonner), porte un coup mortel à l'armée de Galice de Blake. Celui-ci conserve à son crédit d'avoir conduit le reste de ses hommes tout au long d'une retraite héroïque vers l'ouest, à travers les montagnes. Au grand dam de Napoléon qui ne peut y croire, il échappe ainsi à la poursuite de Soult. Mais quand il arrive à León le 23 novembre, il ne lui reste plus que quelques 10 000 hommes.

 

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:50

La bataille de Burgos s'est déroulée le 7 novembre 1808, pendant la guerre d'Espagne. Une puissante armée commandée par le maréchal Bessières écrasa et détruisit la petite armée espagnole du général Belveder, ouvrant le centre de l'Espagne à l'invasion française.
Les historiens en Espagne rappellent cette bataille en mémoire de la vaine bravoure des régiments de la Garde et de Wallonie commandés par Don Vicente Genaro de Quesada. Formant l'arrière-garde des lignes espagnoles éclatées, ces troupes soutinrent des charges répétées de la cavalerie du général Lassalle sans céder un pouce de terrain, au prix d'un massacre des Français aussi bien que des Espagnols. Des 307 hommes de l'arrière-garde, seulement 74 survécurent, couverts de sang, les uniformes en haillons, les baïonnettes tordues et émoussées.
On dit que Bessières rendit lui-même son épée à Quesada et fit panser ses blessures à l'hôpital de campagne français. Ces actes de chevalerie devinrent de plus en plus rares à mesure que la guerre d'Espagne se prolongea.

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:50

La Bataille de Valmaseda a lieu le 5 novembre 1808, pendant la retraite en Cantabrie du lieutenant-général Blake devant des forces armées françaises supérieures. Ayant reçu le renfort de la division del Norte, division d'infanterie régulière de vétérans du général La Romana, Blake se retourne subitement contre ses poursuivants et bat une division de l'armée du général Victor à Valmaseda.
Prélude
Cette défaite française est la conséquence de la malheureuse initiative du maréchal Lefebvre à la Bataille de Durango, qui permet à Blake de s'échapper avec son armée pratiquement intacte. D'autres erreurs sont faites dans la poursuite des Français, en particulier quand Victor a la légèreté de laisser son armée s'éparpiller à la recherche d'un ennemi qu'il considère déjà comme battu. Cela permet à Blake d'attirer les Français dans un piège.
Le 5 novembre la division du général Vilatte, opérant en avant des autres formations françaises, tombe dans une embuscade.
Alors que leurs chefs ont commis bien des erreurs, les soldats français, rompus à une discipline de fer, ne font pas défaut. Vilatte, refusant de se rendre, met ses troupes en carrés et réussit à s'échapper de l'encerclement. Les Espagnols font tout de même 300 prisonniers et s'emparent d'un canon.
Choqué d'apprendre que sa Grande Armée ait subit, ne serait-ce qu'une défaite mineure face à une armée de bandits dirigée par des moines, Napoléon réprimande sévèrement Victor pour son imprudence. Celui-ci se rachete six jours plus tard quand il défait Blake à la bataille d'Espinosa.

 

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:49
La Bataille de Pancorbo plus connu sous le nom de Bataille de Durango fut l'un des premiers engagements de l'invasion de l'Espagne par Napoléon
Conduits par Napoléon, les Français préparent méticuleusement la destruction des positions de Joaquín Blake, pour ensuite écraser l'aile gauche du front espagnol, qui s'étend depuis la Cantabrie jusqu'à la Méditerranée.
Suite à des frictions avec les autorités espagnoles et un manque de coordination de la part de la junte centrale, Blake, pour sa part, n'a aucune confiance dans le déploiement des troupes espagnoles et ne peut faire mieux que de conduire une prudente avance en direction de Bilbao.
Le 31 octobre 1808, le maréchal Lefebvre désobéissant aux ordres de Napoléon, lance son IVe corps dans une attaque prématurée à Durango, bouscule l'armée de Galice sous le commandement du lieutenant-général Joaquín Blake y Joyes.
Blake, profondément troublé par l'apparition des forces françaises prend immédiatement des mesures en vue de retirer ses troupes et ses canons. L'infanterie espagnole, privée du support de son artillerie, est rapidement repoussée mais se retire en bon ordre.
Lefebvre perd 300 hommes et Blake 600. Bien qu'ayant obtenu une victoire tactique, Lefebvre a commit une erreur qui permet à Blake d'échapper au piège français grâce à une astucieuse retraite. remettant ainsi en cause la stratégie de l'Empereur.
L'écrasante supériorité de la Grande Armée de Napoléon permet cependant aux Français de balayer les chancelantes défenses espagnoles et de prendre Madrid en fin d'année.
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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:49

A la Bataille de Vimeiro (le 20 août 1808) les britanniques sous les ordres du Général Wellesley battirent les français sous les ordres du Général Jean Andoche Junot près du village de Vimeiro (pron.IPA [vi'meiru], près de Lisbone au Portugal.
Quatre jours après la bataille de Roliça, les forces de Wellesley, qui comprenaient alors 17 000 hommes, furent attaqué par l'armée française de Junot.
Vimeiro commença comme une bataille de mouvements. Les français tentèrent de prendre de flanc la gauche britannique, mais Wellesley sut redéployer son armée afin de faire face à l'assaut. Pendant ce temps, Junot lança deux colonnes vers le centre britannique, mais celles-ci furent contraintes de se replier sous les salves continues des troupes déployées en lignes.Peu de temps après, les attaques de flanc étaient repoussées et Junot battit en retraite vers Torres Vedras après avoir perdu 2 000 hommes et 13 canons, à comparer à 700 hommes perdus par les britanniques. Aucune poursuite ne fut entreprise car le commandement avait été repris par Sir Hew Dalrymple et Sir Harry Burrard (le second étant arrivé pendant la bataille et le premier peu après). C'est Burrard qui interdit à Wellesley de poursuivre Junot.
Après cette défaite décisive, Junot se résigna à proposer une capitulation sans conditions. Néanmoins, Dalrymple accorda aux français des conditions bien plus généreuses que celles qu'ils auraient pu espérer. Par la Convention de Cintra, l'armée vaincue fut transportée en France par la marine britannique, au complet, avec ses canons et équipements et même le butin qu'elle avait pris au Portugal.
La convention de Cintra provoqua un massif mouvement d'indignation en Grande Bretagne, et à la suite d'une enquête officielle, Dalrymple et Burrard furent blâmés. Wellesley, qui s'était opposé à l'accord, bénéficia d'un non lieu.

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8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 19:48

La bataille de Roliça fut la première bataille livrée par l'armée britannique pendant la Guerre d'Espagne (et du Portugal). Elle se déroula le 17 août 1808 près du village de Roliça au Portugal, et opposa les Britanniques du général Arthur Wellesley, aux Français du général Henri Delaborde.
Dans les mois qui suivirent l'occupation du Portugal, Napoléon entreprend la conquête et le contrôle de l'Espagne. Il rencontra beaucoup de résistance, mais celle-ci est désorganisée, même quand elle se montre efficace. À la fin de juillet les Espagnols rencontrent les Français une douzaine de fois, gagnant, ou au moins ne perdant pas, sept de ces affrontements. La victoire la plus spectaculaire eut lieu en Espagne du sud le 23 juillet 1808, quand le général Castaños encercle et forçe 18 000 soldats français du général Dupont à capituler à la bataille de Bailén. Le 30 juillet, le général Loison massacre la population, hommes, femmes et enfants, d'Évora. Ces deux évènements ont des répercutions sur les relations des deux nations avec les troupes britanniques.
Le 30 juillet, Wellesley reçoit une lettre de Castlereagh, ministre de la Guerre, l'informant que les forces du général Jean-Andoche Junot comptent plus de 25 000 hommes. Castlereagh exposait ses plans pour augmenter l'armée britannique au Portugal de 15 000 hommes. Le général John Moore devrait arriver avec l'armée depuis la Suède, et une autre force serait envoyée depuis Gibraltar. Le commandement de cette force agrandie passerait à Sir Hew Dalrymple, un vieux général de 60 ans qui n'avait vu de service actif que dans les années 1793-1794 et dans la campagne désastreuse de Flandre, en ce moment gouverneur de Gibraltar. Dalrymple serait secondé par Sir Harry Burrard de Lymington, et assisté par cinq autres généraux, tous supérieurs en grade à Wellesley. L'ambitieux général Wellesley espère provoquer un évènement pendant qu'il commande encore l'armée au Portugal.
Il débarque ses troupes du convoi de l'amiral Cotton dans la baie de Vagos à l'embouchure du Rio Mondégo. Wellesley a choisi ce point de débarquement car des étudiants de l'université de Coimbra en ont occupé le fort, en faisant ainsi le point de débarquement le plus sûr de toute la côte jusqu'à Lisbonne. Le débarquement des 9 000 hommes avec leur équipement sous les ordres de Wellesley, avec les 5 000 supplémentaires rencontrés au large du Portugal dure du 1er au 8 août. Quelques barges de débarquement chavirent dans la barre. Quelques soldats périssent noyés. Ce sont les premières pertes britanniques dans la Péninsule.
L'armée se met en route le 10 août pour une marche de 20 km par une chaleur étouffante et un chemin sableux jusqu'à Leiria. Wellesley arrive le 11 et commence bientôt à discuter avec le général Freire, commandant des 6 000 soldats portugais, au sujet de l'intendance et de la meilleure route à prendre pour Lisbonne. Wellesley choisi la route en bord de mer, proche de ses sources d'approvisionnement, avec 1 700 Portugais sous le commandement du colonel Trant, un officier britannique au service de l'armée portugaise.
En fait, ils suivent un corps de l'armée française sous le commandement du général Delaborde, que Junot à envoyé pour harceler et retenir les Britanniques, jusqu'à ce que ses forces soient en position de s'opposer aux troupes anglo-portugaises.
Le 14 août les Britanniques atteignent Alcobaça et font mouvement vers Óbidos. Là, l'avant garde britannique, principalement le 95eRifle (fusiliers) rencontre des sentinelles de l'arrière garde française. Les 4 000 Français font face aux alliés trois fois plus nombreux.
Le village de Roliça est situé au centre d'un fer à cheval constitué par des collines très pentues, de 1,6km de large et 3,3 km de profondeur. L'ouverture du fer à cheval est orientée vers le nord-est en direction d'Obidos, là où le 95e a rencontré les Français. Les collines autour d'Obidos et de Roliça sont bien boisées.
Les Français commencent la journée en se plaçant au nord de Roliça, adossés au terrain plus élevé, leur permettant ainsi de bloquer ou de protéger les routes du sud vers Lisbonne. Sur les hauteurs à environ 1,6 km au sud du village, où les Français font leur premier repli, il y a quatre défilés, ou vallons conduisant vers les nouvelles positions françaises. Le terrain en contre-bas des collines est herbeux, mais de gros blocs de rocher et les flancs abrupts des vallons rendent une attaque en formation impossible.
L'armée britannique, est constituée de six brigades sous les généraux Hill, Ferguson, Nightingale, Bowes, Crawfurd et Fane avec les Portugais sous les ordres du colonel Trant et 50 cavaliers formant l'aile droite, et devant contourner l'aile gauche française. Les généraux Ferguson et Bowes avec trois compagnies de fusiliers et un peu d'artillerie doivent forcer la droite française contre l'arrivée possible du général Loison. Les généraux Nightingale, Crawfurd et Fane avec le reste des Portugais, de l'artillerie et de la cavalerie poussent au centre.
Les Français sous les ordres de Delaborde, comprennent cinq bataillons, dont un suisse et cinq canons.
Wellesley arriv à Obidos le 16 août et part pour Roliça le 17. Au début de la bataille, Delaborde occupe une position au nord-nord-ouest du village de Roliça. Wellesley tente de manœuvrer ses forces en tenaille sur chacun des flancs de la position française. Cela peut être tenté car l'armée anglo-portugaise surclasse les effectifs des Français à trois contre un.
Il envoie le colonel Trant vers l'ouest, et une force plus importante sous les généraux Ferguson et Bowers avec 6 canons vers l'est, pendant qu'il fait une démonstration de force au centre, à grand bruit, pour faire diversion. Wellesley commence à manœuvrer à 9 heures du matin, mais en général averti, dès les premiers affrontements, Delaborde retire ses troupes sur le sommet de la colline.
A ce moment, le colonel Lake du 29e régiment d'infanterie, placé dans le centre commet l'erreur d'escalader le un vallon vers la position française, et arrive derrière Delaborde. Celà lui coûte la vie ainsi qua la plupart des hommes du 29e, mais déclenche la charge des Britanniques qui l'emportent largement en nombre. Le combat est rude avec Delaborde qui espère des renforts de Loison. Jusque vers 16 heures, il repousse trois assauts des Britanniques. A ce moment Wellesley atteint le sommet de la colline et Ferguson arrive en franchissant les collines à l'est. Le général Delaborde se retire en bon ordre avec l'aide efficace de sa cavalerie jusqu'à ce que la discipline de ses troupes ne se brise en déclenchant la fuite. Sans cavalerie, les Britanniques abandonnent la poursuite. Les Français parviennent à Montachique près de Torres Vedras.
Les Britanniques ont perdu 487 hommes dont plus de la moitié du 29e régiment d'infanterie. Les Français ont perdu 700 hommes et trois de leurs canons. Delaborde est blessé. Le lendemain Wellesley apprend qu'un renfort de 4 000 soldats arrivés d'Angleterre est au large de la côte. Il couvre leur débarquement plutôt que de poursuivre Delaborde.

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Published by Patrick R. Nastro - dans LES BATAILLES NAPOLEONIENNES
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