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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 20:00
Le pont qui unifie l’école d’application de l’infanterie en reliant le quartier Guillaut au parc Montcalm par-dessus la rue des Chasseurs à Montpellier a été baptisé « Pont de palikao» en souvenir d’un fait d’armes glorieux réalisé par ces célèbres fantassins.
La bataille du pont de Palikao prend place dans l’expédition Franco-Britannique lancée en 1858 contre la Chine, qui a provoqué l’ouverture de celle-ci aux influences occidentales.
La Chine ayant violé deux fois les traités de commerce conclus avec la France et l’Angleterre en 20 ans, les deux puissances sont déjà intervenues de concert en 1856. Les Chinois avaient alors répondu en brûlant les concessions Européennes et en décapitant nos marins.
En 1858, à nouveau, les traités ne sont pas respectés et, l’année suivante, les navires français et anglais doivent battre en retraite à l’embouchure du fleuve Pei-Ho au nord de la Chine.
Un corps expéditionnaire français fort de 8 000 hommes, sous le commandement du général Cousin de Montauban, débarque dans la baie de Tché-Fou, à l’est de Pékin, le 8 juin 1859, après cinq mois de traversée.
Une série de forts interdit l’accès au fleuve Pei-Ho, le commandement décide donc un débarquement en force plus au nord à l’embouchure du fleuve Peh-Tang-Ha. En 3 semaines, le corps expéditionnaire français s’empare de toutes les défenses des deux fleuves (5 forts, 2 camps retranchés et 518 pièces d’artillerie). La porte de Pékin est alors ouverte.
A moins de 20 kilomètres de la ville, 60 000 tartares de l’armée chinoise se sont retranchés dans le village de palikao. Le 21 septembre le combat est engagé avec le 2e Bataillon de Chasseurs à Pied en tête. L’ennemi défait tente de se regrouper autour du pont, dont les Français s’emparent après un assaut furieux, avant de capturer le camp chinois.
Le 5 octobre la colonne Française atteint Pékin et le palais d’été dont elle s’empare, mettant ainsi fin à la campagne.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:59

La seconde guerre de l'opium dura de 1856 à 1860 et opposa la France et le Royaume-Uni à la Chine. Cette guerre peut être vue comme le prolongement de la première guerre de l'opium, d'où le nom que l'on lui a attribué.
Le traité de Nankin, faisant suite à la première guerre de l'opium, ne laissait que cinq ports à disposition des Occidentaux pour le commerce.
Malgré cet accord, les puissances européennes, dont la balance commerciale était largement déficitaire, désiraient étendre leur commerce vers le Nord et vers l’intérieur de la Chine.
De plus, le commerce de l'opium était toujours illégal en Chine. Cependant, le vice-roi de la ville de Canton le pratiquait tout en faisant condamner à mort les étrangers accusés de ce commerce. C'est ainsi que la France et les États-Unis demandèrent, en 1854, des révisions dans le traité de Huangzu et le traité Wangxia. Le Royaume-Uni fit la même demande, citant les articles sur le « traitement égalitaire » dans les statuts des nations les plus favorisées.
En 1854, les ministres occidentaux et étasunien contactèrent de nouveau les autorités chinoises et demandèrent des révisions des traités :

  1. Pouvoir pénétrer sans hostilité dans Canton.
  2. Pouvoir étendre le commerce à la Chine du Nord et le long du fleuve Yangzi.
  3. Le commerce de l’opium était toujours illicite, ils voulaient le légaliser.
  4. Les Occidentaux voulaient traiter avec la cour directement à Beijing.

La cour impériale de la dynastie Qing rejeta alors les demandes de révision du Royaume-Uni, de la France et des États-Unis d'Amérique. Dès lors, les puissances occidentales cherchèrent d'autres moyens pour arriver à rééquilibrer une balance commerciale très déficitaire.
Les puissances occidentales estimaient que seule la guerre pouvait amener l'Empire chinois à changer de position. Dès lors, les puissances occidentales attendirent l'événement qui pouvait amener le conflit. Cet événement eut lieu le 8 octobre 1856, lorsque des officiers chinois abordèrent l’Arrow, un navire chinois enregistré à Hong Kong sous pavillon britannique, suspecté de piraterie et de trafic d'opium. Ils capturèrent les douze hommes d’équipage et les emprisonnèrent. Cet épisode est souvent appelé « l'incident de l'Arrow ».
Les Britanniques demandèrent officiellement la relaxe de ces marins en faisant valoir la promesse par l'empereur de la protection des navires britanniques. Ces arguments furent ignorés par les autorités chinoises. Les Britanniques évoquèrent ensuite l’insulte faite au drapeau britannique par les soldats de l'Empire Qing.
Bien qu'affaiblis par une mutinerie difficile à réprimer aux Indes, la révolte des Cipayes, les Britanniques répondirent à l’incident de l’Arrow en 1857 en attaquant Canton depuis la rivière des Perles. Ye Mingchen, alors gouverneur des provinces du Guangdong et du Guangxi, ordonna aux soldats chinois en poste dans les forts de ne pas résister. Après avoir pris sans difficulté le fort voisin de Canton, l’armée britannique attaqua la ville elle-même. Les navires de guerre américains, y compris l'USS Levant, bombardèrent Canton. Les habitants ainsi que les soldats résistèrent à l'attaque et forcèrent les assaillants à battre en retraite vers Humen.
Le parlement britannique, décida d'obtenir coûte que coûte réparation de la part de la Chine pour l’incident de l'Arrow, demanda à la France, aux États-Unis et à la Russie de s’allier à elle. La France rejoignit les Britanniques contre la Chine après l’exécution du missionnaire Auguste Chapdelaine (incident dit du père Chapdelaine), par les autorités locales chinoises dans la province du Guangxi. Les Américains et les Russes firent des offres d’aide aux Britanniques et aux Français, mais, finalement, ne les aidèrent pas militairement.
Les Britanniques et les Français joignirent leur force sous le commandement de l’amiral Sir Michael Seymour. L’armée britannique dirigée par Lord Elgin et l’armée française dirigée par le général Gros, attaquèrent et occupèrent Canton à la fin de l’année 1857. Ye Mingchen fut capturé et Baigui, le gouverneur de Guangdong, se rendit. Un comité mixte de l’Alliance fut formé. Baigui fut maintenu à son poste original pour maintenir l’ordre au nom de l’Alliance. L’Alliance maintint Canton sous son contrôle pendant près de quatre ans. Ye Mingchen fut exilé à Calcutta, en Inde, où il se laissa mourir de faim.
La coalition se dirigea ensuite vers le nord pour prendre les forts de Dagu, à côté de Tianjin, en mai 1858.
En juin 1858, le Traité de Tianjin conclut la première partie de la guerre à laquelle la France, la Russie et les États-Unis étaient parties prenantes. Ce traité ouvrit onze ports supplémentaires au commerce occidental. Mais, dans un premier temps, les Chinois refusèrent de le ratifier.
Les points principaux du traité étaient :

  1. Le Royaume-Uni, la France, la Russie et les États-Unis auront le droit d’établir des missions diplomatiques à Pékin, jusque là, cité interdite.
  2. Dix ports chinois supplémentaires seront ouverts au commerce étranger, y compris Niuzhuang, Danshui, Hankou et Nankin.
  3. Le droit pour tous les navires étrangers, y compris les navires commerciaux, de naviguer librement sur le Yangzi Jiang
  4. Le droit pour les étrangers de voyager dans les régions intérieures de la Chine dont ils étaient jusqu’à présent bannis.
  5. La Chine doit payer une indemnité au Royaume-Uni et à la France de deux millions de taels d’argent chacune.
  6. La Chine doit payer une indemnité aux marchands britanniques de deux millions de taels d’argent pour destruction de leurs propriétés.

Les négociations se poursuivirent et, en novembre 1858, le gouvernement central accepta de légaliser le commerce de l’opium : en 1886 le commerce de l’opium porta sur 180.000 caisses (environ 10.000 tonnes). Dès 1878 : 100 millions d’opiomanes chinois. Problème jusqu’en 1906.
Les Chinois acceptèrent que les droits de douane soient extrêmement faibles et que les droits maritimes passent sous contrôle étranger.
La ratification eut lieu plus d'un an après. Le gouvernement chinois laissa traîner les choses et les Britanniques et Français eurent recours à la force pour aller plus vite : 18.000 Britanniques et 7.000 Français s’embarquèrent sur les eaux chinoises.
Le 28 mai 1858, le traité d'Aigun est signé avec la Russie pour réviser les frontières entre la Chine et la Russie telles qu’elles avaient été définies par le traité de Nertchinsk en 1689.
Les Russes s’étendent vers la Chine, car ils ne peuvent s’étendre vers le Proche Orient (guerre de Crimée perdue, 1856). Il y a très longtemps que Russes et Chinois s’étaient entendus sur des frontières communes. Par la suite, les Russes avaient essayé de repousser les frontières (au-delà du fleuve Hei Long) et avaient installé deux forts. Les Russes profitent de la deuxième guerre de l'Opium pour consolider leur avancée. Ils collaborent en sous main avec Français et Britanniques et se posent en médiateur. La Russie gagne la rive gauche de la rivière Amour ainsi que le contrôle d’un territoire hors gel le long de la côte Pacifique, où elle fonde la ville de Vladivostok (le souverain de l’est) (anciennement Haishenwei) en 1860.
Les Russes ont les mêmes privilèges que les autres pays et la Chine reconnaît formellement leurs annexions de plus d'un million de kilomètres carrés de territoires.
En 1859, après le refus de la Chine d’autoriser l’établissement d’ambassades à Pékin comme stipulé dans le traité de Tianjin, une force navale sous le commandement de l’amiral Sir James Hope encercla les forts gardant l’embouchure de la rivière Hai He, mais subit des dommages et fit retraite sous la couverture d’un escadron naval commandé par Josiah Tattnall.
En 1860, une force franco-britannique partie de Hong Kong accosta à Pei Tang, le 3 août, et attaqua avec succès les forts de Dagu le 21 août. Le 26 septembre, la force arriva à Pékin et occupa la ville le 6 octobre. Nommant son frère, le prince Gong comme négociateur, l’empereur chinois Xianfeng se réfugia dans son palais d’été de Chengde. Les troupes franco-britanniques incendièrent les deux palais d’été, le nouveau et l’ancien, à Pékin, après plusieurs jours de pillage. Le vieux palais d'été fut totalement détruit. Cependant, Pékin elle-même ne fut pas prise, les troupes restant cantonnées en dehors de la ville.
Après la fuite de Pékin de l’empereur Xianfeng et de sa suite, en juin 1858, le Traité de Tianjin est finalement ratifié par le frère de l’empereur, le prince Gong, lors de la Convention de Pékin le 18 octobre 1860, mettant un terme à la seconde guerre de l’opium.
Le commerce de l’opium est légalisé et les chrétiens voient leurs droits civils pleinement reconnus, incluant le droit de propriété privée et celui d’évangéliser.
La convention de Pékin inclut :

  1. La reconnaissance par la Chine de la validité du traité de Tianjin
  2. L’ouverture de Tianjin en tant que port commercial, destiné au commerce avec Beijing
  3. La cession du district de Kowloon au Royaume-Uni
  4. La liberté de culte en Chine. Les missionnaires catholiques français ont le droit d’acheter des terres et de construire des églises.
  5. L’autorisation pour les navires britanniques d’amener de la main-d’œuvre chinoise à l'étranger pour remplacer les esclaves récemment affranchis. Ces coolies partiront pour les mines ou les plantations de Malaisie, d’Australie, d’Amérique latine, des États-Unis.
  6. Le paiement aux Britanniques et aux Français d’une indemnité augmentée à huit millions de taels d’argent chacun
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:57

La Bataille de Malakoff, opposa pendant la Guerre de Crimée, les armées françaises et russes le 7 septembre 1855 et fait partie des bataille ayant eu lieu dans le cadre du Siège de Sébastopol. Elle se termina par une victoire française (la France est alors alliée au Royaume-Uni) sous les ordres du Général MacMahon et par la mort des tous les amiraux russes : Pavel Nakhimov, Vladimir Istomin, et Vladimir Kornilov. Le zouave français Eugène Libaut parvint à hisser le drapeau français en haut de la forteresse russe.
Cette victoire alliée allait assurer la chute de Sébastopol, quelques jours plus tard, après ce qui fut un des sièges les plus mémorables du XIXe, et permettre la victoire Alliée (Royaume-Uni, France, l'Empire ottoman (à un degré moindre), et le Piémont-Sardaigne).
Le port de Sébastopol, formé par l'estuaire de la Chernaya, était protégé des attaques venant de la mer, non seulement par les navires russes qui avaient été sabordés pour en priver l'accès, mais également par d'importantes fortifications en granite au Sud. Dans la ville elle-même et la banlieue de Karabelnaya la trace des travaux resta durant des années. La Tour de Malakoff, une grande tour de pierre, couvrait la banlieue, entourée de chaque côté par le Redan et le Petit Redan. La ville était couverte par une ligne d'usines marquée par un mât et des bastions centraux, elle était séparée du Redan par le port intérieur.
Le Lieutenant-Colonel Eduard Totleben, l'ingénieur en chef russe, avait dès le début du siège commencé à travailler sur ces sites, en réparant, réarmant et améliorant les fortifications chaque jours, il parvint finalement à les relier de manière continue et à former une enceinte. Bien que Sébastopol ne soit pas encore, au début du mois d'octobre 1854, l'énorme forteresse qu'elle devint par la suite, et Todleben lui-même, soutenait que si les Alliés avaient attaqué tout de suite, ils auraient réussi à prendre la place, économisant du temps et des vies humaines. Il y avait cependant, de nombreuses raisons qui les dissuadèrent de se lancer si tôt à l'assaut, et la première attaque n'eut pas lieu avant le 17 octobre.
Ce jour là un terrible duel d'artillerie eut lieu. Le corps de siège français subit de lourdes pertes et sa puissance de feu fut dépassée. La flotte engagea les batteries portuaires près des côtes, et perdit 500 hommes, en plus des dommages infligés aux navires. Les canons britaniques quant à eux eurent plus de succès en faisant taire les canons russes à Malakoff et autour, et, si des échecs n'avaient pas eu lieu en d'autres point de la ville, l'assaut aurait pu être victorieux. Malgré tout, le lendemain matin, les ingénieurs de Todleben avaient réparées et améliorées les fortifications endommagées.
Pendant des mois, le siège de Sébastopol continua. Pendant le mois de juilet, les Russes perdirent en moyenne 250 hommes par jour, ce qui les poussa à décider que Gorchakov et l'infanterie russe davaient lancer un nouvel assaut à Chernaya, le premier depuis la Bataille d'Inkerman. Le 16 août le corps du général Pavel Petrovich Liprandi et du Général Read attaquèrent violemment les 37 000 Français et Sardes au dessus du Pont Traktir. Les assaillants arrivèrent avec la plus grande détermination possible, mais l'issue du combat ne fît aucun doute à aucun moment. À la fin de la journée, les Russes se retirèrent du champ de bataille laissant derrière eux 260 officiers et 8000 hommes; les Alliés n'en ayant perdu que 1700.
Avec cette défaite, la dernière chance pour les Russes de sauver Sébastopol s'envolait. Le même jour, les bombardements alliés avaient une fois de plus réduit Malakoff et ses alentours au silence, et c'est avec une confiance absolue que le général Aimable Pélissier planifia l'assault final. Le 8 septembre 1855 à midi, le corps entier commandé par Bosquet s'abbatit soudainement sur Malakoff. Le combat était des plus désespéré côté russe: chaque casemate, chaque tranchée, étaient prise une par une, mais les Français ne lâchaient pas prise, et malgré une nouvelle attaque avortée des Britanniques sur le Redan, les Russes se regroupèrent dans la forteresse devenant des cibles idéales pour les canons alliés.
Même à l'ouest, dans la direction opposée au fort et aux bastions centraux, un intense corps-à-corps avait lieu entre les deux armées. La chute de Malakoff marqua la fin du siège. Pendant la nuit, les Russes fuirent grace aux ponts sur la rive Nord, et le 9 septembre les vainqueurs prirent possession du bâtiment vide mais en proie aux flammes. Les pertes dans l'assaut final avaient été très élevées: les Alliés avaient perdu environ 10 000 hommes, les Russes 13 000; pas moins de 19 généraux étaient morts ce jour là. Mais la crise fût surmontée: avec la prise de Sébastopol les pertes passèrent plus facilement dans l'opinion publique. Aucune opération sérieuse ne fut entreprise contre Gorchakov, qui avec son infanterie et les restes de la garnison continuait à tenir les hauteurs de la ferme Mackenzies, mais Kinburn fut attaquée par la mer, et d'un point de vue naval, l'attaque est intéréssante dans la mesure où elle voit le premier important déploiement de cuirassés. Une armistice fut signée le 26 février et le Traité de Paris mettant fin à la guerre la 30 mars 1856.
L'importance stratégique décisive du siège de Sébastopol n'est pas évidente: comment la chute d'une ville, pratiquement sans fortification au début du conflit, mit le tsar de Russie à genou. À première vue, la Russie pourrait sembler invulnérable à une attaque venant de la mer, et l'absence d'un premier succès, même écrasant, aurait pu humilier Nicolas Ier. En effet, la prise de Sébastopol en octobre 1854 n'aurait pas eu ce caractère décisif, si le tsar n'avait pas décidé de défendre cet arsenal jusqu'au bout, il était le seul à pouvoir apprécier la nécessité de défendre la ville, et au final les ressources illimités russes opérèrent en faveur des Alliés.
La mer apporta aux assiègeants tout ce dont ils avaient besoin, alors que les routes désert du sud de la Russie étaient jonchées de corps d'hommes et de chevaux qui étaient morts avant d'arriver à Sébastopol. Le caractère précipité des fortifications, également, qui pilonnées chaque jour par le feu de centaines de canons ennemis, devaient être reconstruites chaque nuit, cela obligeait d'exposer les ouvriers, et alourdit considérablement les pertes. Les nouvelles de Léon Tolstoï, qui était présent lors du siège, donnèrent une image de la guerre du point de vue russe; la misère de la traversée du désert, et la plus grande misère encore de la vie dans les casemates, les ordres journaliers de monter au front à attendre des assauts alliés qui n'avaient pas lieu; et aucun témoin du siège ne put quitter la ville sans éprouver les plus profond respect pour le courage, la discipline et la loyauté de ses défenseurs.
En France, la victoire fut célebrée de façon étrange: mis à part lors de la Bataille de Magenta (lors de la Campagne d'Italie), seul l'empereur Napoléon III pouvait acquérir des titres suite à une victoire, mais cette distinction fut octroyée au maréchal Pélissier. Une commune des Hauts-de-Seine, Malakoff fut nommée en l'honneur de la victoire. Aujourd'hui encore, à Malakhov Kurgan lieu de la bataille, une flamme brûle en permanence, pour commémorer le Siège de Sébastopol (1942).

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:57

Le Siège de Kars fut la dernière opération majeur de la Guerre de Crimée. En juin 1855, dans un tentative d'allèger la pression sur les troupes présentes à Sébastopol, le Tsar Alexandre II ordonna au Général Nikolaï Muravyov d'envoyer ses troupes dans des zones d'influence turques en Asie Mineure. Rassemblant des contingents disparates sous ses ordres en un important corps de 40 000 soldats, Muravyov décida d'attaquer Kars, la plus importante forteresse à l'est de la Turquie.
La première attaque fut repoussée par la garnison turque forte de 30 000 hommes, sous les ordres du général britannique William Fenwick Williams. Les Russes commencèrent alors le siège de la citadelle qui allait durer jusqu'en novembre. En apprenant l'attaque, le commandant turc Omar Pasha demanda aux troupes turques de quitter le Siège de Sébastopol et de se redéployer en Asie Mineure, avec l'idée de venir en aide à Kars. Le 6 septembre, Omar Pasha quitta la Crimée pour Batoumi à la tête de 45 000 soldats.
L'arrivée d'Omar Pasha à Batoumi incita Muravyov à lancer un troisième assaut, qui fut repoussé par les troupes qui commençaient à souffrir de la faim dans Kars. Des 13 000 Russes qui participèrent à l'attaque du 29 septembre, environ la moitié furent tués. Cependant, Omar Pasha, au lieu de porter secours à la garnison, se lança dans de longs affrontement à Mingrelia et prit Soukhoumi suite à cela. Pendant ce temps là, les provisions manquaient à Kars et le ravitaillement ne parvenait plus.
Les importantes chutes de neige, à fin octobre, rendirent l'arrivée des renforts turcs pratiquement irréalisable. Selim Pasha, le fils d'Omar, arriva à la tête d'une autre armée dans l'ancienne ville de Trabzon et commença à se diriger au sud ver Erzurum pour empêcher les Russes de pénétrer plus profondément en Turquie. Les Russes envoyèrent de Kars un petit détachement pour attaquer Selim Pasha et stopper son avance. Ils furent défait près de la rivière Ingur, le 6 novembre.
La garnison de Kars, se sentant délaissée, refusa d'avoir à affronter les privation d'un siège en hiver et le 26 novembre 1855 elle se rendit au Général Muravyov, qui par la suite fut autorisé par le tsar à changer son nom en "Muravyov-Karssky", pour célébrer sa prise de la forteresse turque.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:56

La Bataille de la rivière Chernaya ou Bataille de la Chernaya (russe: Сражение у Черной речки, Сражение у реки Черной) est une bataille qui eut lieu non loin de la Chernaya pendant la Guerre de Crimée le 16 août 1855 entre la Russie et une coalition de troupes Françaises et Piémontaises.
La bataille commença par une offensive des Russes qui voulaient mettre fin au siège de Sébastopol. Deux corps d'armée russes sous les ordres du Prince Mikhaïl Gorchakov (58 000 soldats) affrontèrent les troupes franco-sardes du Général Pélissier (60 000 hommes). Bien que les témoins de la bataille furent étonnés par l'incroyable courage des soldats russe et l'impétuosité de leur attaque, l'assaut de l'armée russe fut très mal organisé. On sait que Gorchakov envoya une note à ses généraux avec ces mots "Commençons", signifiant qu'ils devaient commencer à déployer leurs forces, alors que les généraux l'interprétèrent comme un ordre de passer à l'attaque et agirent en conséquence, se heurtant à une résistance de la part des Français. La bravoure des soldats Français des 50e, 82e, 95e, 97e régiments de ligne; du 19e Chasseurs à pied; et des 2e et 3e régiments de zouaves furent tout particulièrement remarqués. La bataille se termina par une victoire alliée.
La mauvaise gestion de la bataille fut moquée par ses acteurs, comme le Comte Léon Tolstoï, dans une chanson satyrique, la seule pièce en vers qu'on lui connaisse.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:56
Taganrog (en russe : Таганрог) est une ville portuaire dans l'oblast de Rostov en Russie. Elle est située à 47°13′ (latitude) 38°55′ (longitude) et compte environ 279 000 habitants en 2005.
Fondée officiellement le 12 septembre 1698 par Pierre le Grand, Taganrog a été la première base de la marine de guerre russe. La croissance et le développement de la ville ont été étroitement lié à l'histoire de l'Empire russe, avec sa lutte séculaire pour l'accès aux mers méridionales. Lors de la Guerre de Crimée Taganrog fut assiègée par les armées franco-britanniques, en 1854. C'est à Taganrog que furent tirés des feux d'artifice en l'honneur des premières victoire de la Marine nationale russe sur la mer d'Azov. Ville de naissance d'Anton Tchekhov, Taganrog offre de remarquables sites dédiés à l'enfance et à la jeunesse de l'écrivain.
Aujourd'hui, Taganrog est un centre industriel (usines aéronautiques Beriev) et culturel important de la Russie méridionale. La ville dispose d'un vaste réseau d'établissements éducatifs. Situé sur les rives de la mer d'Azov, à environ 70 km de Rostov-sur-le-Don, Taganrog a également une forte vocation touristique et balnéaire.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:55

L'assaut d'Eupatoria fut l'engagement militaire le plus important de la Guerre de Crimée , pendant l'hiver 1855. Le général russe Stepan Khrulev, voulant éviter une offensive ottomane de grand envergure, décida de s'emparer de leur base à Eupatoria avec 19 000 soldats.
Bien que les garnisons turques à Eupatoria étaient fortes de plus de 35 000 hommes, Khrulev ésperait les prendre par surprise le 17 février 1855. Son plan échoua car les garnisons turques et la flotte alliée (franco-britannique) avait anticipé l'attaque, recevant les Russes par un déluge de feu. Ayant perdu 750 hommes, Khrulev ordonna à ses hommes de battre en retraite. Ce revers conduit au renvoi du commandant russe Aleksandr Sergeyevich Menshikov et hâta probablement la mort du tsar Nicolas Ier, qui mourrut quelques semaines après la bataille.
En ce qui concerne l'importance stratégique de la bataille, elle confirma que la suprématie alliée sur la mer permettrait de continuer à porter de danger sur les côtes russes pendant toute la durée des hostilités. Pour les Alliés, la possession d'Eupatoria assurée signifiait qu'un engagement total dans la prise de Sébastopol restait une option valable. Et pour les Turcs, leur armée avait regagné confiance en elle, et dans une moindre mesure sa réputation. Pour les Russes, cela signifiait qu'ils ne pouvaient plus se permettre d'engager une trop grande partie de leur vaste armée en Crimée, de peur qu'un mouvement allié à partir Eupatoria ne viennent les prendre au piège, en Crimée à Perekop.
De nombreux Français et Britanniques réalisèrent cela, mais malgré cela le haut commandement allait refuser avec entêtement d'engager à nouveau le combat dans la zone.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:54

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Le siège de Sébastopol est l'épisode principal de la guerre de Crimée, il dura de septembre 1854 à septembre 1855. Dans ses Récits de Sébastopol (1855-1856), Léon Tolstoï détailla le siège avec un style mêlant le reportage et la fiction.
En septembre 1854, les troupes alliées (britanniques, françaises et Sardes) atteignirent la Crimée et débutèrent le siège de Sébastopol, port d'attache de la Marine impériale russe sur la Mer Noire dont la flotte menaçait la Méditerranée. Mais avant que la ville ne soit encerclée, l'armée impériale russe parvint à s'échapper de la ville.
Au début du mois d'octobre, les ingénieurs Français et Britanniques, arrivés de leur base à Balaclava, commencèrent à diriger la construction d'une ligne de siège autour des hauteurs de Kherson au sud de Sébastopol. Les troupes creusèrent des abris, creusèrent des tranchés et installèrent leurs canons.
L'armée russe et son commandant le Prince Menshikov partis, la défense de Sébastopol avait été confiée aux vice-amiraux Vladimir Kornilov et Pavel Nakhimov assistés par l'ingénieur en chef de Menshikov, le Lieutenant-colonel Eduard Todleben. Les forces militaires disponibles pour défendre la ville étaient de 4 500 militiens, 2 700 artilleurs, 4 400 marins, 18 500 hommes d'équipage et 5 000 ouvriers, soit un total d'environ 35 000 hommes.
Les Russes commencèrent par saborder leurs navires pour protéger le port, ils utilisèrent leur canons marins comme artillerie et les équipages des navires comme soldats. Ces navires coulés volontairement, en 1855 comprenaient le Grand-Duc Constantin, le Ville de Paris (de chacun 120 canons), le Brave, l'Impératrice Maria, le Chesme, le Yagondeid (84 canons), le Kavarna (60 canons), le Konlephy (54 canosn), la frégate à vapeur Vladimir, les bâteaux à vapeur Thunderer, Bessarabia, Danube, Odessa, Elbrose et Krein.
À la mi-octobre 1854, les alliés avaient 120 canons prêts à tirer sur Sébastopol; les Russes en avaient environ trois fois plus pour riposter et se défendre des attaques de l'infanterie.
Le 17 octobre 1854, la bataille débuta. L'artillerie russe détruisit un dépôt de munitions français contraignant leurs canons au silence. Les tirs britanniques sur le dépôt russe dans la redoute de Malakoff, tuant l'amiral Kornilov, et privant les canons russes de munitions et ouvrant une brèche dans les défenses de la ville. Cependant, Français et Britanniques ne lançèrent pas leur infanterie à l'assaut de la ville et une issue rapide au siège fut probablement manquée.
Au même moment, les navires Alliés pilonnèrent les défenses russes, mais les résultats étaient décevants, les navires se voyant infliger plus de dégâts qu'il n'en causaient aux Russes. Les bombardements continuèrent les jours suivants, mais, en travaillant la nuit, les Russes parvinrent à réparer les dégâts causés. La même situation allait se répéter tout au long du siège.
D'octobre à novembre 1854, les batailles de Balaklava et d'Inkerman eurent lieu de l'autre côté de la ligne de siège. Après Inkerman, les Russes comprirent que le siège de Sébastapol ne serait pas levé grâce à une bataille traditionnelle, ils transférèrent donc leurs troupes petit à petit dans la ville pour aider les défenseurs. Vers la fin novembre, le temps se dégrada et l'hiver dévasta les campements alliés et leurs réserves de nourriture. Les hommes et les chevaux tombèrent malades et souffraient de la faim dans ces conditions difficiles.
Alors que Totleben faisait étendre les fortifications autour de Redan, l'ingénieur en chef britannique John Burgoyne) chercha une solution pour prendre Malakoff, qu'il pensait indispensable pour prendre Sébastopol. Des travaux furent entrepris pour rapprocher les alliés de Malakoff; en réponse, Totleben fit creuser des fossés d'où les Russes pourraient tirer sur leurs assiégeants. Ceci annonçant les prémices de la guerre de tranchés qui allait devenir emblématique de la Première Guerre mondiale, ces fossés devinrent l'objectif premier des Alliés.
Une fois l'hiver passé, les Alliés furent capables de rétablir leurs routes d'approvisionnement. Une voie ferrée fut utilisée pour amener des vivres de Balaclava jusqu'au front, livrant plus de 500 canons et des munitions. À partir du 8 avril 1855 (le dimanche de Pâques), les Alliés reprirent leurs bombardements des défenses russes. Le 30 juin, l'amiral Nakhimov mourrut d'une blessure à la tête infligée par un tireur d'élite allié. Le 8 septembre, les Français réussirent à s'emparer de la position fortifiée de Malakoff grâce à un assaut parfaitement coordonné. La forteresse devint alors intenable et les Russes l'évacuèrent après avoir détruit ses fortifications. Trois jours plus tard, la ville de Sébastopol finit par se rendre.
Bien qu'elle ait été défendue héroïquement et qu'elle eut coûté la vie à de nombreux Alliés, la chute de Sébastopol, allait marquer le début de la défaite russe lors de la Guerre de Crimée.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:54

La bataille d'Inkermann eut lieu le 5 novembre 1854 entre l'armée russe et une coalition franco-britannico-turco-piémontaise lors de la guerre de Crimée.
Malgré leur échec le 25 octobre précédent lors de la bataille de Balaklava, les Russes souhaitaient toujours briser le siège autour de leur place de Sébastopol. Débouchant d'Inkerman l'objectif russe était une hauteur dominant le camp britannique - au demeurant mal défendue. La veille les Russes avaient reçu un renfort de 30 000 hommes commandés par le général Dannenberg et les grands-duc Michel et Alexandre.
À l'aube, profitant du brouillard, une puissante armée russe — 40 000 hommes — attaquait la position britannique, défendue par 8 000 hommes, en partie surpris dans leur sommeil. Si les Russes parviennent à occuper la hauteur ciblée, les Britanniques ne tardent pas à se ressaisir et opposer une résistance opiniâtre, pendant près de deux heures.
Vers dix heures, un premier corps français, de 3 000 hommes (des zouaves, des chasseurs d'Orléans, des tirailleurs algériens, des chasseurs à cheval d'Afrique, du 7e léger, des 6e et 50e de ligne) vint à leur rescousse, attaquant les Russes de flanc. La hauteur est reconquise plusieurs fois par chaque camp.
Au même moment, vers 10 heures une troupe de 8 000 Russes tenta d'attaquer les premières lignes françaises mais fut repoussée par les défenseurs français (des 39e et 19e de ligne, la légion étrangère et le 20e léger).
Enfin, passé midi, la brigade Monet arrive à son tour sur la hauteur d'Inkerman et achève la déroute russe.
Les Russes perdirent quelques 15 000 hommes morts ou blessés, contre 2 600 Britanniques et 900 Français.
Bien que les Français aient été victorieux, Frédéric Henri Le Normand de Lourmel (1811-1854), général de brigade, fut tué à la bataille d'Inkermann. La rue de Lourmel, située dans le 15e arrondissement de Paris, lui rend hommage.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:53

La bataille de Balaklava est un affrontement qui eut lieu le 25 octobre 1854 entre l'armée russe et une coalition franco-britanno-turco-piémontaise qui assiégeait la ville de Sébastopol lors de la guerre de Crimée. Elle s'acheva par une victoire à la Pyrrhus des Britanniques.
Comme leurs adversaires européens avaient établi leurs ouvrages de siège et deux ports d'approvisionnement à Kamiech (Français) et Balaklava (Britannique) les Russes réunissent une armée de secours — 25 000 hommes (4 régiments d'infanterie, lanciers, hussards, cosaques et artillerie) — pour s'emparer de ce dernier port.
Au petit matin, 5 h, les coalisés sont réveillés par une canonnade du côté de Balaklava. Ils découvrent alors l'armée russe s'étendant dans la plaine — en restant hors de portée de tir de l'artillerie. La cible du général Liprandi est dans un premier temps les redoutes tenues par le contingent turc et qui défendaient le port. Elles sont soutenues par deux régiments d'infanterie du général Jabrokristki sorti d'Inkermann.
En dehors du contingent turc le port est défendu par la cavalerie britannique sous les ordres de Lord Lucan, la brigade lourde de Lord Scarlett et la brigade légère de Lord Cardigan — soit quelque 1 500 hommes) et le 93e Highlander de lord Colin Campbell (650 fantassins) et enfin les défenseurs de la ville : 100 hommes de l'infanterie de marine et une centaine d'invalides armés à la hâte.
Des renforts sont dépêchés des positions de siège mais ne peuvent être en ligne avant plusieurs heures. Seule l'artillerie peut dans l'immédiat apporter son soutien.
Les Turcs évacuent rapidement les redoutes. Les Highlanders plutôt que de former un carré s'étendent en 2 lignes au lieu des 4 règlementaires — présentées par un observateur sur les hauteurs par une formule qui deviendra fameuse : « une mince ligne rouge… »
Vers 9h30 la cavalerie russe s'ébranle et se compose de 3000 à 4000 hussards et cosaques de l'Oural. Face à eux les Highlander restent stoïques et ne déchargent leur tir qu'au dernier moment, brisant net l'assaut russe. Au même moment la cavalerie lourde de Lord Scarlett charge transperçant littéralement la cavalerie russe qui est défaite. Mais Lord Scarlett pour des raisons de conflits personnel ne charge pas à cet instant où il pouvait achever de dérouter les Russes.
Lord Raglan donne l'ordre à Lord Scarlett d'empêcher les Russes d'emporter les canons des redoutes — ordre mal rédigé et transmis avec du retard. Il parvient à 11 heure alors que la situation a évolué. Les canons ne sont plus visibles depuis la position de la brigade légère, seule était visible l'artillerie russe derrière laquelle se repliait la cavalerie. Lord Cardigan finit par lancer l'assaut avec ses 5 régiments (13e dragons légers, 17e lanciers, 11e hussards, 4e dragons légers et 8e hussards) — mais seulement 660 hommes. Dans l'immédiat la manœuvre est impeccable mais aussitôt elle attire l'attention de l'artillerie russe qui fauche les cavaliers par dizaines. Fortement décimée la brigade parvient aux canons, sabre les servants mais doit immédiatement se replier en subissant une contre-attaque de lanciers russes suivie du contact avec un corps d'infanterie. Seuls 180 cavaliers en revinrent, la légende de la « charge de la Brigade légère » était née. Tennyson composera à ce sujet son célèbre poème, The Charge of the Light Brigade (1854). La Brigade légère ne fut sauvée de la destruction totale que grace à l'intervention du 4e régiment français de Chasseurs d'Afrique.
L'issue de la bataille est indécise, chaque camp faisant taire ses canons et commençant à quitter le champ de bataille. Les britanniques perdirent 360 hommes, les français environ 250, alors que les pertes russes sont estimées à plusieurs milliers de morts et blessés.

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