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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:16

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La Bataille de Château-Thierry eut lieu le 12 février 1814 entre l'armée Prussienne sous les ordres du maréchal von Blücher et les armées Françaises de Napoléon Bonaparte. Après avoir remporté une série impressionnantes de victoires tactiques (pendant ce qui allait être connu sous le nom de Campagne des Six-Jours ), Napoléon espérait pouvoir infliger une défaite décisive aux Prussiens pour les forcer à se retirer de la Sixième coalition dirigée contre lui. Il rencontra l'arrière-garde Prussienne sous les ordres du général Yorck sur la Marne près de Château-Thierry. Envoyées avec le Maréchal Ney à leur tête, les Français pénétrèrent dans les rangs de Blücher, en infligeant de lourdes pertes. Leur attaque ne fut stoppée que grâce à l'artillerie prussienne située là fortuitement, ce qui permit à Yorck de battre en retraite en bon ordre sans avoir à subir de nouvelles pertes. Les Prussiens perdirent 1 250 hommes, les Russes 1 500, et les Français, 600. Les Français capturèrent également 9 canons ainsi que des vivres et baggages.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:16

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La bataille de Montmirail a lieu le 11 février 1814 lors de la Campagne de France et voit la victoire de l'armée française de Napoléon Ier sur les troupes russes du général Osten-Sacken et les Prussiens du général Johann Yorck.
Au lendemain de la bataille de Champaubert, avec la victoire de Montmirail, Napoléon porte, un coup très dur à l'armée de Silésie de Blücher. Les pertes subies ce jour-là par Osten-Sacken et Yorck sont importantes. Le succès français sème la discorde entre les alliés.
Mais les effets de la victoire de Montmirail demeurent cependant limités par l'inaction de MacDonald et ne portent pas un coup décisif à Blücher.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:15

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La Bataille de Champaubert s'est déroulée le 10 février 1814 et s'est soldée par une victoire des troupes de Napoléon Ier commandées par le maréchal Marmont, sur les Russes commandés par le général Olsufiev.
Après six heures de combat, les Russes sont finalement écrasés par la cavalerie française. Au total, 3000 Russes sont capturés ou trouvent la mort. Le général Olsufiev est capturé et dîne avec Napoléon le soir même. Les Français ne perdent que 300 hommes, parmi lesquels le général Lagrange.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:14

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La bataille de La Rothière a eu lieu le 1er février 1814 entre une armée française dirigée par Napoléon, et une armée prussienne de 53 000 hommes commandée par Gebhard von Blücher.
Après avoir battu à Saint-Dizier une division prussienne isolée, Napoléon perçoit le plan des coalisés. Il poursuit Blücher, et remporte un nouveau combat à Brienne. Blücher fait néanmoins la jonction avec Schwarzenberg.
Napoléon est au centre, au village de La Rothière. L’engagement commence à une heure de l'après-midi par une charge de l'infanterie prussienne qui est repoussée par les jeunes conscrits français. L'artillerie française détruit tout ce qu'il reste du régiment. Mais le prince de Wurtemberg charge avec ses dragons et enfonce une ligne française, renversant le cours de la bataille.
Le combat ne cesse qu’à minuit. Napoléon ordonne alors la retraite sur Troyes.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 19:02

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À la bataille de Hanau (30 et 31 octobre 1813 à Hanau) les corps Austro-Bavarois commandés par Karl Philipp von Wrede attaquent l'armée française de Napoléon qui bat en retraite.
La Bavière, ancienne alliée de la France, selon le traité de Ried, adhère à la sixième coalition. Après la bataille de Leipzig Napoléon fait retraite en remportant quelques succès. Cependant, en octobre les retardataires désorganisent de plus en plus la Grande Armée. Il faut compter avec les 43 000 Bavarois et Autrichiens commandés par Wrede qui ont rejoint la coalition et avancent en Franconie, au nord du Danube. Ils atteignent Hanau, bloquant l'itinéraire de Napoléon à Francfort. Croyant que le gros de l'armée française fait route plus au nord pour Coblence, Wrede pense faire face à seulement 20 000 hommes protégeant le flanc de l'armée principale.
Le 30 octobre, Wrede commence à déployer ses forces pour affronter les Français. Il place son centre devant la Kinzig et son flanc droit au sud, sur une position isolée, seulement reliée à la force principale par un pont. Avec l'infanterie de MacDonald et la cavalerie de Sébastiani, Napoléon n'a que 17 000 hommes à lui opposer.
Des forêts denses à l'est des positions de Wrede permettent aux Français de progresser jusqu'au contact des alliés. Napoléon décide d'attaquer l'aile gauche avec toutes ses troupes disponibles. Vers midi Victor et MacDonald dégagent la forêt devant le centre ennemi. Drouot trouve une voie à travers la forêt pour placer ses canons, vers la gauche de Wrede. Les grenadiers de la vieille garde dégagent le terrain et trois heures plus tard, 50 canons sont déployés.
Après une charge de la cavalerie bavaroise, foudroyée à bout portant par un tir de mitraille, Drouot, soutenu par la cavalerie de Sébastiani, avance ses canons dans la plaine et après un bref bombardement d'artillerie, réduit au silence les 28 canons de Wrede. La cavalerie française attaque et refoule la cavalerie adverse sur l'aile gauche, avant d'attaquer le centre qui commence à reculer avec de lourdes pertes, sur les berges de la Kinzig. L'aile droite tente alors de renforcer le centre, mais beaucoup d'hommes périssent noyés en tentant de traverser la rivière sur l'unique pont.
En rassemblant ses troupes, Wrede parvient à former former une ligne défensive, du pont de Lamboy à Hanau. Pendant la nuit, alors que l'Empereur bivouac dans la forêt au milieu de ses troupes, les alliés abandonnent la ville que les Français occupent le 31 octobre. Napoléon ne fait aucun effort pour poursuivre Wrede. La route de Francfort est maintenant ouverte, la retraite française se poursuit.
Dans la journée du 31 octobre, Wrede tente de reprendre la ville encore occupée par Marmont et le général Bertrand, mais il est de nouveau repoussé et perd à nouveau 1 500 à 2 000 hommes. Son gendre le prince Œttinguen est tué, lui même est blessé au bas-ventre et doit laisser le commandement au général autrichien Fresnel
Wrede a perdu 9 000 hommes, Napoléon en perd beaucoup moins. Mais entre les 28 et 31 octobre, environ 10 000 traînards sont faits prisonniers. Francfort est atteint le 2 novembre par les Français, alors à seulement 35 kilomètres de leur base arrière de Mayence.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:56
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La bataille de Leipzig (16-19 octobre 1813), aussi appelée la Bataille des Nations, fut la plus grande confrontation des guerres napoléoniennes, et la plus grande défaite subie par Napoléon Ier.
Suite au désastre de la campagne de Russie et aux revers de la guerre dans la péninsule ibérique, une coalition anti-française de six états, comprenant la Grande-Bretagne, la Russie, l'Espagne, le Portugal, la Prusse, l'Autriche, la Suède et certains états allemands plus petits se regroupent.
Napoléon cherche à rétablir sa domination sur l'Allemagne et remporte deux nettes victoires à Lützen le 2 mai et à Bautzen les 20-21 mai sur les forces russo-prussiennes. Ces victoires amènent un bref armistice, mais celui-ci dure moins longtemps que d'habitude. Les alliés le brisent sous le commandement de Gebhard von Blücher, du prince (Charles de Suède) et de Karl Philipp de Schwarzenberg. La tactique des alliés consiste à éviter la confrontation directe avec Napoléon, et à affronter plutôt ses maréchaux : c'est ainsi qu'ils remportent les victoires de Gross Beeren, de Kulm, de Katzbach et de Dennewitz.
Napoléon ne réussit pas à prendre Berlin ; il se résout à se retirer à l'ouest, traversant l'Elbe fin septembre, puis il organise ses forces autour de Leipzig afin de protéger ses lignes de ravitaillement et rencontrer les alliés. Napoléon place ses troupes autour de Leipzig, mais il en déploie une partie de Taucha à Stötteritz (où il place son poste de commandement), puis le reste en s'incurvant jusqu'à Lindenau. Les Prussiens viennent à sa rencontre depuis Wartenburg, les Autrichiens et les Russes depuis Dresde et les Suédois depuis le nord. Au total les Français alignent environ 190 000 hommes dont une partie sont des mercenaires saxons, contre à peu près 330 000 pour les alliés, chacun des camps ayant une importante artillerie.
16 octobre:
La bataille commence le 16 octobre par une attaque de 78 000 soldats alliés depuis le sud et 54 000 autres depuis le nord. Cette confrontation n'est pas décisive et les assauts sont repoussés.
2e corps autrichien:

Le 2e corps autrichien du général von Merveldt avance vers Connewitz par Gautzsch et essaie d'attaquer la position pour constater que la voie est bien défendue et ne permet pas aux Autrichiens de placer leur propre artillerie pour soutenir l'attaque. Repoussés, les Autrichiens se déplacent pour attaquer le village voisin de Dölitz, traversent deux ponts menant à un manoir et à un moulin. Deux compagnies du 24e régiment repoussent la petite garnison polonaise et prennent la position. Une prompte contre-attaque rejette les Autrichiens jusqu'à ce qu'une puissante batterie d'artillerie chasse à leur tour les Polonais de la position.
Bataille de Mark-Kleeberg:

Le village de Mark-Kleeberg est défendu par des maréchaux Poniatowski et Augereau. Le général Kleist approche par les rives de la Pleisse. Les Autrichiens réparent un pont et prennent un bâtiment scolaire et un manoir. Les Français chassent les Autrichiens hors de l'école et les repoussent sur l'autre rive de la rivière. La 14e division russe commence une série d'attaques de flanquement qui expulsent les Polonais de Markkleeberg. Poniatowski stoppe la retraite et parvient à arrêter l'avance des Russes. Il reprend Markkleeberg, mais est de nouveau chassé par deux bataillons prussiens. Les grenadiers autrichiens forment alors un front devant Markkleeberg et par attaque de flanc conduisent les Polonais et les Français hors du secteur.
Attaque de Wachau:
Le 2e corps d'infanterie russe attaque Wachau avec l'appui de la 9e brigade prussienne. Les Russes avancent, ignorant que les Français les attendent. Ils sont surpris par une attaque sur leur flanc qui les malmène. Les Prussiens entrent dans Wachau et engagent un combat de rue. C'est l'artillerie française qui les chasse de la ville.
Combats de Liebert-Wolkwitz:

Liebert-Wolkwitz est un grand village dont la position stratégique est défendue par le maréchal MacDonald et le général Lauriston avec environ 18 000 hommes. Le 4e corps autrichien les attaque avec 24 500 hommes soutenus par 4 550 hommes de la 10e brigade de Pirth et par 5 365 hommes de la 11e brigade de Ziethen. Après un dur combat, les Français sont chassés de Liebertwolkwitz, mais il parviennent à contre-attaquer et à reprendre la ville. À ce moment Napoléon commande au général Drouot de positionner une puissante batterie sur la colline de Gallows. 100 canons soufflent le 2e corps russe et forcent les bataillons prussiens qui les soutiennent à se mettre à couvert. Comme l'avait souhaité Napoléon, une brèche est ouverte, dans laquelle s'engouffre le maréchal Murat avec 10 000 cavaliers français, italiens, et saxons. La charge est massive, mais Murat a négligé de prévoir une réserve. Plusieurs petites formations de cavalerie russes, prussiennes et autrichiennes s'interposent et après d'âpres combats repoussent les assaillants jusqu'à leur propre artillerie. L'intervention des dragons de la jeune garde les sauve in extremis et reprend l'avantage en reconduisant les alliés hors de la ville. Liebertwolkwitz et Wachau sont repris, mais les alliés rejoignent les positions russes et autrichiennes. Ils ont démontré ce que leurs troupes d'élite, formées en carrés, étaient capables de faire face à la cavalerie française. Sur le front Sud, bien que Napoléon ait gagné du terrain, il lui faut admettre qu'il ne pourra pas facilement venir à bout des rangs alliés.
Front Nord:

Le front Nord s'ouvre avec l'attaque du corps russe du général Langeron, sur les villages de Groß-Wiederitzsch et de Klein-Wiederitzsch au centre des lignes françaises. Cette position est défendue par la division polonaise du général Dombrowski composée de quatre bataillons d'infanterie et de deux bataillons de cavalerie. Au premier signe de l'attaque la division polonaise bondit. L'issue du combat est indécise, les deux camps se livrent à des attaques et contre-attaques successives. Rassemblant ses forces, le général Langeron, malgré de lourdes pertes, prend finalement les deux villages.
Bataille de Möckern:

Le front Nord est dominé par la bataille de Möckern. L'affrontement, très dur, se déroule en 4 phases. Un petit château entouré de jardins et de murs peu élevés domine le village. Chaque position est transformée en forteresse. Les Français sont à couvert derrière les murs. L'Ouest de la position est trop boisée et marécageuse pour une position d'artillerie. À l'Est, une digue de 4 mètres protège les berges de l'Elster. Le maréchal Marmont y a abrité sa réserve d'infanterie pour contre-attaquer et soutenir rapidement chaque position. Blücher commande les corps de Langeron (russes) et de Yorck (prussiens) contre les maréchaux Ney et Marmont.
Des attaques ont lieu toute la nuit. L'artillerie et en grande partie responsable des morts et des blessés : 9 000 chez les alliés, 7 000 dans le camp français. Les Français perdent encore 2 000 hommes qui sont fait prisonniers.
17 octobre:
Le jour suivant les forces en présence reçoivent des renforts qui sont positionnés. Il n'y a que deux actions dans la journée : l'attaque par le général russe Sacken sur les Polonais de la division de Dabrowski au village de Gohlis. La division polonaise résiste héroïquement, faisant même l'admiration du général Sacken. Finalement, le nombre et la détermination des Russes font la différence. Les Polonais se retirent à Pfaffendorf. Blücher, qui a été fait feld-maréchal la veille, commande à la 22e division de hussards du général Lanskoi (russe) qui s'est illustrée la veille, d'attaquer le 3e corps de cavalerie du général Arrighi.
Les Français reçoivent le renfort de 14 000 hommes, tandis que le général Von Bennigsen et le prince Charles de Suède augmentent considérablement les forces alliés en amenant 145 000 hommes.
18 octobre:

Le feld-maréchal Blücher et le prince Charles de Suède sont disposés au Nord, les généraux Barclay De Tolly, et Bennigsen ainsi que le prince de Hessen-Homburg aux Sud, et à général Gyulay (autrichien) à l'Ouest.
La 9e brigade prussienne occupe le village abandonné de Wachau, tandis que les Autrichiens avec les Hongrois du général Bianchi repoussent les Français hors de Lößnig.
Les Autrichiens effectuent une manœuvre combinée : tandis que la cavalerie autrichienne attaque l'infanterie française pour permettre à l'infanterie autrichienne de se déployer sur Dölitz, une division de la jeune garde surgit et les chasse. À ce moment trois bataillons de grenadiers autrichiens, avec l'appui de l'artillerie leur contestent la possession du village.
De tout les côtés, les alliés lancent l'assaut. En un peu plus de neuf heures de combat, les deux camps subissent de grosses pertes, les troupes françaises empêchent la percée mais sont lentement repoussées vers Leipzig.
Dans la nuit du 18 au 19, voyant que la bataille ne peut se terminer qu'en défaite, Napoléon décide de retirer la majorité de ses troupes en leur faisant traverser le rivière Elster. Les Saxons et leur artillerie se retournent alors contre Napoléon.
La retraite se poursuit jusqu'au lendemain après-midi, au moment où l'unique pont est détruit par une escouade du Génie, effrayée par la proximité de l'armée ennemie. Trop tôt ! Un tiers de l'armée française n'a pas eu le temps de traverser et n'a d'autres choix que de risquer la noyade en traversant à la nage, ou de se rendre à l'ennemi.
Le total des pertes est incertain. Les évaluations vont de 80 000 à 11 0000 morts ou blessés des deux côtés. Prenant une évaluation de 95 000 totaux, la coalition aurait perdu 55 000. Napoléon a perdu 40 000 soldats, dont environ 30 000 sont fait prisonniers ou laissés dans les hôpitaux de l'arrière. Parmi les disparus se trouve le maréchal Józef Antoni Poniatowski (neveu du dernier roi de Pologne, Stanislaw Poniatowski) - qui avait reçu la veille le bâton de maréchal - et le général Aubry.

 

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:55

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La bataille de Dennewitz (à 68 km au sud-sud-ouest de Berlin) eut lieu le 6 septembre 1813 dans le cadre de la guerre de la 6e coalition entre une armée française menée par le maréchal Ney et des troupes prussiennes commandées par le maréchal Friedrich von Bülow.
Après la défaite de Gross Beeren 58 000 hommes dont la 38e division wurtembergeoise et la 15e division italienne ont reçu l'ordre de Napoléon Bonaparte d'occuper Berlin. La cavalerie lourde (dragons de Defrance) est une troupe d'élite et l'infanterie de la 12e division de Morand est inexpérimentée mais valeureuse.
Elle pousse l’arrière-garde du 4e corps de Tauenzien. Le 4e corps de Bertrand vient de prendre la ville de Dennewitz et commence à se déployer pour continuer son avance. Tauenzien a décidé de résister car sur son aile droite le 3e corps de von Bülow apparaît ; soit un total de 50 000 hommes d'une valeur militaire moyenne.
À 16 h l'armée du nord suédoise commandée par Bernadotte arrive. Ney ordonne la retraite jusqu'à Torgau, sur l'Elbe. C'est une défaite française.
Les Français et leurs alliés perdent 8 000 hommes, 50 canons et 400 chariots de ravitaillement. Les Prussiens ont 9 000 victimes, tandis que les Suédois une trentaine.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:55

La bataille de Kulm eut lieu le 30 août 1813 pendant la sixième coalition. Elle opposa 32 000 hommes, sous le commandement du général d'Empire Vandamme aux 54 000 hommes des forces coalisées d'Autriche, Prusse et Russie, sous les ordres du général Barclay de Tolly

Après la victoire française à la bataille de Dresde les 26 et 27 août Vandamme poursuit les troupes alliées en retraite. Napoléon ordonne à Gouvion-Saint-Cyr et Marmont de soutenir Vandamme. Celui-ci rencontre l'armée de Alexandre Ivanovich Ostermann-Tolstoï près de la ville de Kulm (actuelement Chlumec, à 8 km d'Ústí nad Labem, en République tchèque).

 

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:54

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La bataille de Dresde est la dernière victoire majeure de Napoléon en Allemagne. Elle se déroule les 26 et 27 août 1813 à la périphérie de Dresde, qui était alors un dépôt militaire, entre les forces de la sixième coalition austro-russo-prussiennes de Schwarzenberg et la Grande armée napoléonienne.
Le 16 août, Napoléon envoie le maréchal Gouvion-Saint-Cyr fortifier le dépôt de Dresde de façon à gêner les mouvements alliés et à servir de base éventuelles à ses propres manœuvres. Il prévoie de frapper sur les arrières de ses ennemis et de les battre séparément, avant qu’ils ne puissent concentrer leurs forces. Il dispose d’environ 300 000 hommes, contre environ 450 000 pour les alliés. Mais les coalisés évitent d’affronter Napoléon lui-même, et choisissent d’attaquer ses maréchaux (plan Trachenburg). Le 23 août, à la bataille de Gross Beeren, le prince Charles de Suède (ancien maréchal Bernadotte) bat son ancien camarade Oudinot. Le 26, le maréchal prussien von Blücher bat MacDonald à Katzbach.
Le 23 août, Napoléon apprend que les 20 000 hommes de la garnison commandés par Gouvion-Saint-Cyr sont menacés par une armée de 200 000 soldats autrichiens, russes et prussiens, sous le commandement du prince Schwarzenberg. À marches forcées, la Garde impériale couvre 145 kilomètres en 3 jours et deux corps de conscrits 200 kilomètres en 4 jours permettant à Napoléon de disposer de 120 000 hommes.
Le 26 août (le jour de la bataille de Katzbach), Schwarzenberg, accompagné de l’empereur d’Autriche, du tsar russe et du roi de Prusse, attaque Gouvion-Saint-Cyr. Mais l’arrivée rapide des renforts menés par Napoléon repousse le premier assaut.
À un contre deux, Napoléon attaque le lendemain (27 août), tourne l’aile droite alliée, et remporte une éblouissante victoire tactique. Cependant, il doit quitter le champ de bataille (certains penchent pour une crise d’épilepsie) et donc n’exploite pas son succès. Schwarzenberg en profite pour se retirer en bon ordre et évite ainsi l’encerclement.
Les pertes coalisées sont de 38 000 hommes alors que les Français en perdent 10 000.
Napoléon tombant malade, il laisse à ses maréchaux le soin de poursuivre les vaincus. Vandamme, agissant de sa propre initiative, et sans le soutien des autres maréchaux, poursuit Schwarzenberg, ainsi qu’il pense que l’Empereur l’aurait voulu, mais se fait battre le 30 août à Kulm. Les Alliés battent Ney à Dennewitz le 6 septembre, ces deux batailles annulant la défaite de Dresde.

 

 

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:53

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La bataille de Katzbach qui eut lieu le 26 août 1813, était en réalité un engagement accidentel entre les armées du Premier Empire sous les ordres du maréchal MacDonald et une armée Russo-prussienne de la Sixième coalition sous les ordres du maréchal Prussien Graf (Comte) von Blücher. Elle eut lieu lors d'une forte tempête, non loin de la rivière Katzbach entre Wahlstatt et Liegnitz dans la province prussienne de Silésie. Elle eut lieu le même jour que la Bataille de Dresde, et se termina par une défaite française.
Les deux armées, à peu près de taille égale, tombèrent l'une sur l'autre, les deux camps pris par surprise. Au milieu de la confusion et d'une pluie battante, MacDonald sembla réaliser le premier. Bien que ses ordres étaient de défendre le flanc du principal corps de Napoléon de Blücher, MacDonald se décida quand même à attaquer. Il répartit les deux-tiers de son armée, soit environ 60 000 hommes, dans une tentative de surprendre le flanc de l'armée Russo-prussienne par la droite. Mais la confusion règna à nouveau et les colonnes françaises se retrouvèrent trop éloignées les unes des autres pour se soutenir mutuellement. Bien pensée, l'attaque fut exécutée au mauvais moment.
Pendant ce temps là, les 30 000 hommes restants de la force de MacDonald, qui étaient censés maintenir les armées coalisées en place, durent faire face à une violente contre-attaque. Sans soutien ni renforts, les Français durent rapidement se retirer, laissant de nombreux morts derrière eux. Les pertes françaises s'élevèrent à 15 000 morts, blessés ou capturés, Blücher lui ne perdit que 4 000 hommes. Au delà des pertes humaines, les positions stratégiques françaises se voyaient affaiblies. Ceci, ajouté à la défaite de Kulm, quatre jours plus tard, et celle de Dennewitz le 6 septembre, annulait la victoire que Napoléon avait remporté à Dresde.
Suite à sa victoire, Blücher reçu le titre de "Prince de Wahlstatt" le 3 juin 1814.

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