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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 11:32

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Le Château de Prangins, se trouve au centre du village de Prangins.
Le Château date des années 1730 et possède un jardin potager où sont cultivées des variétés de plantes du XVIIIe siècle.

Joseph Bonaparte, frère Napoléon Ier, acheta le château de prangins, près de Genève, (aujourd'hui en Suisse dans le canton de Vaud), ainsi que la bergerie, la propriété voisine. 
1814, L'impératrice Marie-Louise s'y rendit à plusieurs reprises seule ou avec son fils Napoléon II.
Mars 1815, Il fut expulsé du pays par le gouvernement Vaudois.
1827, Joseph Bonaparte vend la propriété de prangins avec la bergerie.
Ce dernier céda aux pressions des alliés qui considéraient Prangins comme un foyer d'agitation Bonapartiste.
1859, le fils de Jérôme, le prince Napoléon (surnommé Plon-Plon) racheta La Bergerie.

1870, il y fit construire une villa.
1879, devenu prétendant au trône, il vécut à Prangins de 1886 à 1891.
1891, après sa mort, le domaine passa à son fils le Prince Louis-napoléon, Général dans l'armée Impériale Russe, qui y mourut en 1932 sans descendance. Son neveu, le Prince Napoléon (1914-1997), chef de la maison Impériale, en hérita et y vécut sous le nom de Comte de Montfort. Le Prince Charles Napoléon, son fils, en est aujourd'hui le propriétaire.
Le château de Prangins est une filiale aujourd'hui du musée national Suisse.

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 11:19

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En 1811, vendu dans une enchère remportée par jean-marc Calandrini, agissant pour l'ex-épouse de Napoléon Ier, Joséphine.
L'ancienne impératrice Joséphine acquit donc le château de Prégny-la-tour, près de Genève (aujourd'hui château de l'Impératrice, 10 chemin de l'Impératrice, Genève), acheté à Mr Vaudenet, jouxtant la seigneurie de Penthes et s'y installe ave sa fille Hortense.
Après la chute Napoléon Ier, certains membres de la famille Impériale se réfugièrent en Suisse en 1814 et 1815, et y demeurèrent.
1817, La Reine Hortense de Beauharnais vend le château.
1954, il est classé monument historique.
Il servit de mission permanente d'Italie aux Nations-Unis à l'office de Genève.

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 10:18

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Sten Forshufvud (1903-1985) était un chirurgien-dentiste à Göteborg avec une formation de toxicologie et un expert suédois en poisons qui ont formulé et ont soutenu la théorie controversée que Napoleon a été assassiné par un membre de son entourage quand il était en exil. 
A la lecture des mémoires de Marchand en 1955, il a reconnu le premier les symptômes de l'empoisonnement à l'arsenic dans la maladie de Napoléon et il a fait analysé dès 1960, par le professeur Hamilton Smith des cheveux dans lesquels ils ont trouvé des fluctuations des niveaux arsenicaux s'étendant de la normale à 38 fois supérieures à la moyenne. Ceci suggère que Napoleon ait été donné l'arsenic dans différentes concentrations à différentes heures pendant presque cinq années.
Il Co-écrit un livre concernant ceci avec Ben Weider, son ami. 
Il a examiné cinq des poils de Napoleon avec Ben Weider pour des traces d'arsenic. 
Il décède en 1985.


Source: (site de l'International Napoleonic Society)

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 10:16

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François-Dominique Toussaint Louverture, né le 20 mai 1743, mort en captivité le 8 avril 1803 au Fort de Joux, à La Cluse-et-Mijoux (Doubs), est le plus grand dirigeant de la Révolution haïtienne, devenu par la suite gouverneur de Saint-Domingue (le nom d'Haïti à l'époque).
D'après la tradition, il serait né à Saint-Domingue, sur la plantation Bréda, au haut-du-cap. Prosper Gragnon-Lacoste pour sa part fixe sa naissance au 20 Mai 1746, mais on sait peu de choses sur sa vie avant l'insurrection des esclaves qui dévasta le Nord, en Août 1791.
Il est reconnu pour avoir été le premier leader Noir à avoir vaincu les forces d'un empire colonial européen dans son propre pays. Né esclave, s'étant démarqué en armes et ayant mené une lutte victorieuse pour la libération des esclaves haïtiens, il est devenu une figure historique d'importance dans le mouvements d'émancipation des Noirs en Amérique.
Son grand-père, Gaou-Guinou, serait un Africain né au Dahomey (actuel Bénin), issu d'une famille royale d'Allada. Déporté à Saint-Domingue, son père Hippolyte Gaou fut vendu comme esclave au gérant de l'habitation du Comte de Bréda, dans la province du Nord, près du Cap-Français. C'est dans la plantation de ce domaine que naquit Toussaint, prenant alors le nom de son propriétaire, Bréda, comme le voulait l'usage. Son maître, M. Baillon de Libertat, était relativement humain. Il encouragea Toussaint à apprendre à lire et à écrire et en fit son cocher et le commandeur (c’est-à-dire le contremaître) de l'habitation.
Toussaint, malgré une petite taille (1m63) et une laideur qui lui valait le surnom de Fatras-Bâton, gagna une réputation d'excellent cavalier et de docteur feuille, maîtrisant la médecine par les plantes. Il épousa une femme libre du prénom de Suzanne Simon-Baptiste dont il eut deux fils : Isaac et Saint-Jean. Il adopta aussi un premier fils de Suzanne, le métis Placide, et eut une nombreuse descendance illégitime. Il fut affranchi en 1776, à l'âge de 33 ans. Selon les archives coloniales, il loua une ferme de café d'une ½ quinzaine d'hectares avec treize esclaves.
La Révolution française provoqua d'énormes répercussions dans l'île. Dans un premier temps, les grands Blancs (riches propriétaires, administrateurs et aristocrates locaux) envisagèrent l'indépendance, les petits Blancs (paysans, artisans et employés) revendiquèrent l'égalité avec les premiers et les gens de couleur libres.
En août 1791, les esclaves de la plaine du Nord se révoltèrent suite à la cérémonie de Bois-Caïman. Toussaint Bréda devint aide-de-camp de Georges Biassou, commandant des esclaves qui, réfugiés dans la partie orientale de l'île, s'allièrent en 1793 aux Espagnols qui l'occupaient pour renverser les français esclavagistes. Toussaint fut initié à l'art de la guerre par les militaires espagnols où il fut colonel (9 Juillet 1793). À la tête d'une troupe de plus de trois mille hommes, il remporta en quelques mois plusieurs victoires. On le surnomma dès lors Louverture. Il devint général des armées du roi d'Espagne.
Le 29 août 1793, Toussaint lança sa proclamation où il se présentait comme le leader noir :
« Frères et amis. Je suis Toussaint Louverture ; mon nom s'est peut-être fait connaître jusqu'à vous. J'ai entrepris la vengeance de ma race. je veux que la liberté et l'égalité règnent à Saint-Domingue. Je travaille à les faire exister. Unissez-vous, frères, et combattez avec moi pour la même cause. Déracinez avec moi l'arbre de l'esclavage. »
Votre très humble et très obéissant serviteur, Toussaint Louverture, Général des armées du roi, pour le bien public.
Mais il excita la jalousie de ses chefs, Jean-François et Biassou, qui fomentèrent un complot auquel il échappa, mais où il perdit son jeune frère Jean-Pierre. Le peu d'attention que lui montrèrent les Espagnols acheva de le convaincre que ceux-ci n'entendaient pas abolir l'esclavage.
La situation était différente avec les autorités françaises. Les commissaires de la République française, Léger-Félicité Sonthonax et Etienne Polverel, étaient en effet arrivés à Saint-Domingue en septembre 1792 pour garantir les droits des gens de couleur. L'île était envahie par la marine britannique et les troupes espagnoles, auxquelles s'étaient ralliés de nombreux blancs royalistes. Le 29 août 1793, le même jour que la proclamation de Toussaint, Sonthonax émancipa l'ensemble des esclaves pour que ceux-ci se joignent à la Révolution. Le 16 pluviôse an II (4 février 1794), la Convention ratifiait cette décision en abolissant l'esclavage dans tous les territoires de la République française.
Par l'intermédiaire du général en chef Etienne Laveaux, les commissaires tentèrent de convaincre Toussaint de rejoindre la République. Ce n'est que le 5 mai 1794, que Toussaint effectua une volte-face. L'armée sous son commandement — qui comptait des soldats noirs, mulâtres et même quelques blancs — défit en quinze jours ses anciens alliés espagnols et enleva une dizaine de villes.
En un an, il refoula les Espagnols à la frontière orientale de l'île et vainquit les troupes de ses anciens chefs qui leur étaient restés fidèles. En juillet 1795, la Convention l'éleva au grade de général de brigade.
En mars 1796, il sauva Laveaux, malmené pour sa rigueur lors d'une révolte de mulâtres au Cap Français. En récompense, celui-ci le nomma lieutenant général de la colonie de Saint-Domingue. Le Directoire l'éleva au grade de général de division en août 1796.
Son talent n'était pas que militaire. Partout où il passait, il confirmait l'émancipation des esclaves. Il organisait la remise en marche des plantations en invitant les colons à revenir, y compris ceux qui avaient combattu contre la République, et ce, malgré l'avis des représentants de l'autorité française.
La lutte contre les Britanniques fut plus difficile. Toussaint ne put les déloger du Nord et de l'Ouest. Au Sud, le général mulâtre André Rigaud les contenait courageusement, mais sans les repousser.
Le retour de Sonthonax comme commissaire civil en mai 1796 constitua une ombre à l'ambition de Toussaint de diriger seul. Il réussit en septembre 1796 à faire élire Lavaux et Sonthonax comme députés auprès du Directoire afin des les renvoyer en métropole : le premier dès octobre, le second en août 1797.
Pour rassurer la France, il envoya ses deux fils aînés, Isaac et Placide, étudier à Paris à l'École de Liancourt (rebaptisée « Institut des colonies ») sous la direction de l'abbé Coisnon.
Grâce aux armes arrivées avec la commission de 1796, Toussaint disposait d'une armée de 51 000 hommes (dont 3 000 blancs). Il reprit la lutte contre les Britanniques et connut quelques succès, mais pas décisifs. Fatigués d'une telle résistance, les Britanniques se décidèrent à négocier. Toussaint sut écarter des négociations le dernier commissaire civil Julien Raimond, comme le dernier général en chef Hédouville, arrivé en mars 1798. Le 31 août 1798, les Britanniques abandonnèrent Saint-Domingue.
Pour se débarrasser d'Hédouville, Toussaint alerta les noirs du Nord. Le général ayant ordonné le désarmement des noirs, ceux-ci se révoltèrent le 16 octobre 1798, obligeant Hédouville à rembarquer précipitamment pour la métropole avec de nombreux blancs.
Délivré de tout contrôle, Toussaint se tourna contre son rival, le chef des mulâtres Rigaud. Profitant d'un incident, il le provoqua. Rigaud engagea les hostilités en juin 1799. Toussaint, secondé par Jean-Jacques Dessalines et Henri Christophe vainquit les troupes de son adversaire en un an au prix d'un bain de sang.
Décidé à remettre l'économie sur pieds, Toussaint publia le 12 octobre 1800 un règlement reconduisant le travail forcé des noirs sur les plantations tel qu'il avait été organisé par Sonthonax, Laveaux et Hédouville. Il y eut de nombreux mécontentements. À la fin octobre 1801, les noirs du Nord se révoltèrent, allant jusqu'à égorger les blancs. En quelques jours, Toussaint dispersa les révoltés et fit fusiller treize meneurs, dont son propre neveu, le général Moïse. Pour rallier les blancs à sa cause, il rappela les émigrés et proclama le catholicisme religion officielle.
Puis, voulant unifier l'île, il se tourna vers la partie espagnole de l'île qu'il conquit en un mois, en janvier 1801.
Le 9 mai 1801 il proclama une constitution autonomiste qui lui donnait les pleins pouvoirs à vie.
Malgré les proclamations de loyauté de Toussaint Louverture, Bonaparte s'inquiète du risque de perdre une colonie rentable, et cède aux arguments des grands propriétaires et des négociants qui veulent rétablir l'esclavage. Il décide alors d'envoyer son beau-frère, le général Leclerc, reprendre le contrôle de l'île à la tête d'une troupe de 30 000 hommes.
Le 20 janvier 1802, l'expédition de Saint-Domingue débarque sur l'île et se porte à l'assaut des partisans de Toussaint Louverture. Malgré quelques succès, le combat devient rapidement inégal et certains de ses officiers décident de rallier le camps des Français. Le 7 mai 1802, Louverture signe à Cap-Haïtien avec les Français un traité qui stipule notamment que l'esclavage ne sera pas rétabli sur l'île. Il se retire alors dans son domaine d'Ennery.
Trois semaines plus tard, sur une dénonciation de Dessalines, Leclerc arrête le 7 Juin 1802,Toussaint Louverture, soupçonné de complot et de rébellion, ainsi que sa famille. Le vaisseau le Héros les conduit alors en France à bord de la frégate "la créole" pour être conduit au Cap-Haïtien, il sera envoyé en France sur le batiment "le héros" avec sa femme, ses 3 fils, ses belles-filles Victoire Tuzac et Louise Catherine Chancy (1782-1871). Arrivé à Brest le 12 Juillet, il fut d'abord enfermé à la prison du temple à Paris, puis sur ordre de Napoléon, emprisonné au fort de joux le 23 août.
Le 25 août 1802, Toussaint est emprisonné au Fort de Joux, dans le Doubs, où il sera maintenu isolé et soumis à des interrogatoires répétés. 
En Septembre, Bonaparte chargea le Général Caffarelli d'interroger le prisonnier sur sa politique internationale et d'obtenir des renseignements sur l'existence de ses trésors. Ils se verront 4 fois du 15 au 28 Septembre mais plutôt que d'envisager un procès, le pouvoir central préféra le laisser croupir en prison.
Il y mourra d'une pneumonie le 7 avril 1803 à 7h30 lorsque le chef de bataillon Amiot, gouverneur du fort le trouva mort dans sa cellule, assis sur une chaise, près du feu, la tête appuyée contre la cheminée, le bras droit pendant.
Peu de jour auparavant, il avait avoué avoir fait enterré 15 millions de Francs dans les Mornes, et il s'occupait de dresser d'après ses souvenirs le plan des lieux ou ce trésor était enfoui quand la mort le frappa. Le Poison avait haté la fin de ses jours mais personne ne le savait à cette époque et on en a jamais eu la preuve.
Il fut inhumé dans l'enceinte du fort.
Sa famille fut exilée à Bayonne, puis à Agen. Son 3ème fils y mourut ainsi que sa femme en 1816. Son fils Isaac mourut le 26 Septembre 1853 à Bordeaux.
Le gouvernement Français remettra une urne contenant ses restes mortels au gouvernement haïtien.
Certains de ses partisans jugés comme dangereux ou susceptibles de créer de l'agitation furent envoyés en France. Ceux qui ne furent pas assignés à résidence furent emprisonnés, notamment en Corse. Ils constituèrent plus tard une partie des hommes et officiers du Bataillon des Pionniers Noirs.
Malgré l'exil de Louverture, la révolte continua sous les ordres de Dessalines et les Français (menés par le général Donatien de Rochambeau) durent évacuer Cap Français en novembre 1803 après la bataille de Vertières. Dessalines proclama l'indépendance d'Haïti le 1er janvier 1804.

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 09:51
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Le Vin préféré de Napoléon Ier. Malheureusement, après son exil à Sainte-Hélène, à défaut de boire du Chambertin, il se contentait du vin de Constance.

Gevrey-Chambertin est la plus grande appellation en Côte de Nuits. Gevrey-Chambertin est également l'un des plus fameux vins de France. 
La localisation du vignoble est cruciale à Gevrey-Chambertin. Les vins rouges - in rouge uniquement à Gevrey Chambertin - en fonction de leur emplacement vont du tout juste moyen au suprême.
Les meilleurs grands crus de Gevrey-Chambertin sont Chambertin et Clos de Bèze. Ils sont parmi les meilleurs vins de France. 
PRODUCTION: 2,3 Millions de bouteilles par an.

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 09:41
cosmalia.jpg

L'authentique eau de cologne de Napoléon Ier à Sainte-Hélène est reproduite par la société COSMALIA, basée à Fouras dans les Charentes-Maritimes.

Offerte dans un flacon raffiné, cette Eau de Cologne est la fidèle et authentique reconstitution de l'Eau de Cologne de l'Empereur Napoléon ler à Sainte-Hélène. Elle est aujourd'hui commercialisée avec l'aimable autorisation du propriétaire du document présentant la formule de l'époque.

Elle est composée d'huiles essentielles d'origine naturelle, d'alcool éthylique (87%) et d'eau. Associant une palette d'essences de fruits et de plantes aromatiques dans une composition fraîche et subtile, l'authentique Eau de Cologne de Napoléon1er témoigne du goût raffiné de l'Empereur. La clarté cristalline du flacon et son bouchon doré soulignent la transparence et la luminosité de ce produit de grande qualité.

Chaque flacon de 100 ml est présenté dans une élégante boîte cartonnée aux couleurs de l'Empereur.

Un petit feuillet, accroché au flacon par un élégant ruban de soie rouge, rappelle l'histoire du produit.

Produit de beauté et d'élégance, pour l'homme d'aujourd'hui comme pour la femme, cette Eau de Cologne constitue aussi un authentique objet de collection.

ADRESSE DU SITE POUR LA COMMANDER:
http://www.cosmalia.com/
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 09:24
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Antoine-François de Fourcroy (1755-1809) est à l'origine de la liqueur Madarine Napoleon
, faites à partir de mandarines que l'on considérait en france comme un fruit exotique et que l'on macérait dans du cognac. Napoléon en buvait souvent avec son chimiste.
C'est en 1892 que la famille du chimiste de Napoléon Ier commercialisa le produit. C'est ainsi que naissa la Mandarine Napoléon, dit aussi Mandarine Impériale.

Distillée selon une recette plus que centenaire, la Mandarine Napoléon est le fruit du mariage harmonieux des meilleures mandarines et d'un alcool soigneusement choisi. Son puissant et généreux caractère ne se révèle qu'après une patiente maturation dans nos caves.
Digestive et savoureuse, elle se consomme seule ou en cocktail et sert de base à de nombreuses préparations culinaires. Afin de permettre à ses hôtes de goûter la célèbre liqueur, le Domaine Napoléon dispose d'un bar à dégustation et d'une boutique.
Cette liqueur centenaire fut créée par Antoine François de Fourcroy (1755-1809) qui était chimiste et fils du pharmacien du Duc d'Orléans. Antoine François de Fourcroy poursuivit des études de médecine et fut enseignant à l'Académie des Beaux-Arts. Après avoir été élu à l'Académie Royale des Sciences, il collabora avec le réputé chimiste français Lavoisier, fondateur de la chimie moderne.
Pendant la Révolution, Antoine François de Fourcroy fut nommé Directeur du Comité de l'Education publique en 1793. Sa carrière évoluait sous le directoire et sous l'Empire Napoléonien. En tant que membre du Conseil d'Etat de Napoléon I, il fut anobli au rang de Comte de l'Empire et il reçut la distinction de Commandeur de la Légion d'Honneur.
Antoine François de Fourcroy avait des réunions fréquentes avec l'empereur et notait dans son journal les points importants. Une de ses annotations privées fut à l'origine de la Mandarine Napoléon. En effet, les mandarines et les tangerines firent leur apparition en Europe aux alentours de 1800. La mandarine, un fruit exotique, était réputée pour ses qualités toniques et c'était la mode de mettre la mandarine dans le Cognac et d'en boire le mélange. A la fin du 19éme siècle, la recette de la Mandarine Napoléon a été redécouverte et elle fut commercialisée pour la première fois en 1892 sous le nom de Mandarine Napoléon, Grande Liqueur Impériale.
Aujourd'hui cette recette secrète, léguée de père en fils, appartient à la cinquième génération des Fourcroy qui distribue cette liqueur dans plus de 137 pays.
 

ADRESSE DU SITE OFFICIEL:
http://www.mandarine-napoleon.com/

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 19:40
Au cœur de l’été, le très sérieux «Times» de Londres a pris un coup de chaud, et s’est amusé à recenser les 25 lois les plus bizarres du monde. On apprend qu’il est interdit d’appeler un cochon Napoléon en France.
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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 19:32

Alors qu’une nouvelle polémique est lancée sur l’authenticité du masque mortuaire de Napoléon, le marché des reliques de l’empereur connaît une vigueur inédite. Mèches de cheveux, lettres ou bicornes s’arrachent, certains objets atteignant des sommes colossales. Près de deux siècles après la disparition de l’empereur, la légende napoléonienne est encore bien vivante. 

« Le coup du masque, ça ressort tous les trois étés ! » Aux Invalides, où repose
Napoléon et son fameux masque mortuaire, on s’agace de la dernière – et énième –
polémique en date. Bruno Roy-Henri, historien autoproclamé, affirme que le
masque des Invalides est un faux. Une théorie qui prend la poussière, mais lui
affirme avoir trouvé la preuve ultime que le véritable masque serait en fait
détenu par les Anglais. Sur un tableau de 1815 représentant Napoléon, Bruno
Roy-Henri a repéré une petite cicatrice absente du masque officiel, mais
repérable sur le masque anglais.

Une théorie fumeuse pour Emilie Perrier-Robbe, conservatrice aux Invalides, qui
déclenche une avalanche de contre-arguments. « Ce tableau, que Bruno Roy-Henri
n’a vu qu’en photo, est la seule image où l’on peut voir une cicatrice
éventuelle. Mais elle ressemble surtout à une fossette. Il faut aussi savoir que
le peintre, Charles Locke Eastlake, était à plus d’une quinzaine de mètres de
Napoléon quand il l’a peint. » De plus, il serait impossible qu’un masque en
plâtre puisse rendre compte d’une si petite cicatrice. « Pour que ça se voie, il
faudrait s’appeler Scarface ! ». Ajoutez à cela que le masque anglais aurait été
vendu en 1939 par Louis Charles de Bourbon, « un escroc notoire ». Aucune
hésitation pour les Invalides : la méthodologie de Bruno Roy-Henri est tellement
douteuse qu’il est hors de question de remettre en cause l’authenticité du
masque, « dont la traçabilité est tout à fait connue ».

« Il y a une volonté de l’Etat de ne pas traiter cette histoire, dénonce Bruno
Roy-Henri. L’Etat ne veut pas mettre en question l’Histoire officielle. » Mais
pourquoi ? « Il y a sans doute une raison d’Etat qui nous échappe. » Et Emilie
Perrier-Robbe de rétorquer avec humour : « C’est le Roy-Henri code ! »

Légendes et polémiques en tout genre se succèdent depuis la mort de Napoléon, en
1821, et les reliques de l’empereur, censées percer ses mystères, ont toujours
attiré les convoitises. Trois mythes récurrents occupent le podium : l’affaire
du masque, le doute sur l’identité du corps reposant aux Invalides et, bien sûr,
la célèbre théorie de l’empoisonnement. « On a besoin de légendes » explique
Emilie Perrier-Robbe des Invalides. « Si elles se cristallisent tant autour de
Napoléon, c’est parce qu’il représente l’homme de pouvoir, le self-made-man, les
rêves de grandes épopées et de gloire. Alors qu’un tel homme meure finalement
d’un cancer à l’estomac, ce n’est pas très glamour. La thèse de l’empoisonnement
est un bien meilleur script. »

Le charisme de Napoléon a tant marqué l’Histoire qu’aujourd’hui, la moindre de
ses reliques s’arrache à prix d’or. Le marché se porte bien, et profite depuis
quelques années d’un effet de mode engendré par plusieurs facteurs. D’abord, un
bicentenaire qui a commencé en 1996 (les premières grandes victoires militaires)
et qui devrait prendre fin vers 2015 (la fin de l’Empire). En parallèle, de
nombreux films et livres sont sortis, tout comme une nouvelle tendance
vestimentaire très inspirée de l’époque napoléonienne.

Concernant plus directement le petit monde de la collection, « le marché de
l’art s’est mondialisé » explique Jacques Jourquin, historien. « Et Napoléon est
le seul personnage historique français qui soit connu à l’international. » D’où
un nouvel intérêt des acheteurs étrangers pour les reliques de l’empereur. « Des
personnes richissimes, souvent américaines ou russes, sont apparues sur le
marché. Elles ont faussé les cotes, qui ont atteint un niveau jamais égalé. » 45
000 euros pour des bas portés par l’empereur, 97 000 euros pour un bicorne, 400
000 euros pour une lettre d’amour à Joséphine… Le paroxysme est atteint le 4
juillet dernier, avec l’épée de la bataille de Marengo, attribuée pour… 4.7
millions d’euros !

Néanmoins, toutes les reliques ne se situent pas dans ce genre de prix. Il en
est de plus accessibles, et surtout, elles sont bien plus nombreuses. Les
lettres signées de la main de l’empereur – il en reste plus de 40 000 – se
négocient à partir de 400 euros. Comptez 500 euros minimum pour un livre de la
bibliothèque de Napoléon, 600 pour une mèche de cheveux, 400 pour un bout de son
cercueil. « On peut même se procurer des feuilles du saule tombées sur sa tombe
de Sainte-Hélène, souvent vendues avec un peu de terre » assure Axel Louot,
expert en souvenirs historiques. Ou encore des morceaux de papier peint issus de
sa maison natale… « Mais il y a beaucoup de soi-disant reliques dont on ne
connaît pas avec certitude la provenance », prévient Axel Louot. Et plus la
traçabilité est bonne, plus les prix augmentent.

Malgré tout, quelques collectionneurs non-richissimes subsistent, comme
Pierre-Jean Chalençon, qui a commencé il y a plus de vingt ans à collecter des
reliques napoléoniennes. Mèches, lettres, mouchoirs, caleçons, crayons, savons,
pâte à dentifrice… Un partie du quotidien de l’empereur est réunie chez lui.
Parfois, pour obtenir une pièce, le collectionneur fait des sacrifices. « A 23
ans, j’ai acheté le premier testament de Napoléon, ce qui m’a coûté 60 000
francs, l’équivalent d’une petite voiture. J’ai fait un crédit. Et je n’ai
jamais passé mon permis. » Sa relique favorite reste un livre, que Napoléon
reçut à Sainte-Hélène quelques semaines avant sa mort. « Ce sont les mémoires de
Joséphine. C’est émouvant, car c’est le seul livre qu’il ait jamais lu sur elle.
»
En possédant ces objets, il a le sentiment d’avoir prise sur l’Histoire, de
détenir « un maillon de la chaîne ». Ce qu’il aime particulièrement, c’est de
pouvoir toucher ces reliques. « Chez moi, les objets vivent. Je lis les livres,
je me sers de la vaisselle. » Et aussi du dentifrice ? « Quand même pas, je
risquerais de finir à l’hôpital ! »
Napoléon, il l’a rencontré alors qu’il n’avait que huit ans, dans une bande
dessinée offerte par ses parents. « Je croyais que c’était un super héros.
J’étais stupéfait quand ils m’ont dit qu’il avait réellement existé ! » Depuis,
la fascination pour le personnage ne l’a plus quitté. « Il est dans la lignée
des Guillaume le Conquérant et Jules César. Mais allez chercher des cheveux de
César ! »

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 19:26

Le masque mortuaire de Napoléon exposé aux Invalides ne serait pas le bon

Le masque mortuaire de l'empereur Napoléon Ier exposé au musée des Armées à Paris ne serait pas le bon, le véritable ayant été déposé dans un musée à Londres puis revendu aux enchères en 2004, affirme un historien, Bruno Roy-Henry.

Le masque exposé aux Invalides "n'est pas le masque mortuaire de Napoléon", a déclaré M. Roy-Henry à l'AFP confirmant une information parue samedi dans le journal Libération.

"Le véritable masque mortuaire de Napoléon a été exposé au Royal United Museum Service Institution (RUSI) de Londres de 1947 à 1973. Il avait disparu des collections de ce musée (...) et été mis en vente chez Christie's à New York en 2004. Aujourd'hui, il se trouve chez un particulier dont on ignore le nom", a-t-il précisé.

L'historien en veut pour preuve une petite cicatrice sur le visage de Napoléon qui n'apparaît pas sur le moulage mortuaire officiel alors qu'elle est présente sur l'exemplaire britannique.

"Sur le visage de l'Empereur peint par l'artiste anglais Charles Locke Eastlake (Napoléon sur le Bellerophon, 1815), on remarque la présence sur la joue gauche d'une cicatrice. Il se trouve que cette cicatrice figure au même endroit" sur le le moulage britannique, fait observer Bruno Roy-Henry.

Le masque mortuaire officiel de l'Empereur, signé par Antomarchi, "n'est pas morphologiquement acceptable", ajoute-t-il. "On sait que Napoléon avait une grosse tête, avec des mâchoires puissantes et qu'elle était plutôt de type brachycéphale. Rien de tel d'observable dans le masque officiel", fait-il remarquer, estimant que "ce masque est probablement celui d'une autre personne".

L'exemplaire conservé au Invalides pourrait représenter le visage du maître d'hôtel de Napoléon Cipriani Franceschi, selon Libération.

Pour Bruno Roy-Henry, "il serait souhaitable que le faux masque signé par Antomarchi qui figure encore aux Invalides et dans de nombreux musées de France, comme représentant le visage de l'Empereur sur son lit de mort, soit retiré rapidement de la vue du public".

Au ministère de la Défense, gardien du musée des Armées, on ne faisait aucun commentaire à ce sujet samedi.

Cette "embrouille de masques et de cicatrice" pourrait relancer la polémique qui agite les cercles napoléoniens, souligne Libération, et étayer la thèse de ceux qui pensent que Napoléon a été empoisonné à Sainte-Hélène et que le cadavre qui a été rapatrié en France en 1840 ne serait pas le sien mais celui de son maître d'hôtel décédé trois ans plus tôt.

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