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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:47
schongrabernmap.jpg

Le 16 novembre 1805 pour la bataille de Schöngrabern (souvent appelé Hollabrunn), le maréchal Murat a pris sous son commandement les 4ème et 5ème corps et la cavalerie de réservation pour un total de 45.806 hommes. 
La garde arrière de prince Bagration Principal-Général est estimée à 7.300 hommes.
Kutusov a pris de l'avance sur Murat, prenant la précaution d'envoyer un détachement d'environ 7.000 hommes pour retarder les Français à Hollabrünn, 25 Kilomètres au nord-ouest de Vienne. Murat est monté en tête avec son avant-garde et, croyant qu'il y eut toute l'armée russe devant lui, recours à la ruse semblable à celle qui avait pleine succès au croisement du Danube.
(Note : Le matin du 13 novembre, Vienne fut atteinte par la tête d'avant-garde française, les Autrichiens se sont tenus prêts à démolir les ponts quand ils ont été trompés par Murat et Lannes croyant qu'un armistice avait été déjà conclu et que les hostilités avaient cessé. Le Français avait bluffé de ce fait les Autrichiens ne se sont pas opposé.)
Murat a maintenant offert aux Russes une trêve dans l'espérance de gagner l'heure pour l'arrivée des renforts. Rien ne pourrait mieux avoir convenu à Kutusov : il était heureux de continuer des négociations futiles tandis que son corps principal réparait son évasion. Kutusov a envoyé un aide-de-camp de l'empereur russe pour conclure un armistice avec Murat, qui a accepté de s'arrêter, alors que Kutusov promettait de retirer ses forces d'Allemagne quand l'armistice avait été confirmé par Napoleon.
Quand Napoleon appris ce développement le matin du 16,  il s'est trouvé dans une fureur, envoyant cette réprimande à son frère.
Ainsi incité, Murat n'a perdu de temps en conseillant les Russes à 13h00. qu'il les attaquerait à 17h00. Le combat a duré jusqu'à 23 heures avec les pertes russes de 3.139 hommes comprenant 1.448 capturés. Ceci a représenté environ une perte de 43%. Les Français ont seulement employé trois Divisions d'infanterie pour un total d'environ 20.661 hommes dont 1.200 sont morts ou 6% de ceux qui se sont engagés.

 



anti_bug_fcLe 16 novembre 1805 pour la bataille de Schöngrabern (souvent appelé Hollabrunn), le maréchal Murat a pris sous sa commande les 4èmes et 5èmes corps et la cavalerie de réservation pour un total de 45.806 hommes. La garde arrière de prince Bagration's Principal-Général s'est seulement montée à 7.300.
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:46

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La Bataille de Dürenstein (aussi connue sous le nom de Bataille de Dürrenstein ou Bataille de Dürnstein) est un combat des guerres napoléoniennes pendant la Troisième coalition. Elle s'est déroulée le 11 novembre 1805, trois semaines après la Bataille d'Ulm et trois semaines avant la Bataille d'Austerlitz. Les troupes françaises commandées par la Maréchal Édouard Mortier s'opposent à des forces russes beaucoup plus nombreuses commandés par le Feld-maréchal Mikhail Illarionovich Kutuzov. La bataille s'est déroulée près de la ville de Dürenstein (désormais Dürnstein) dans la vallée du Wachau en Autriche, près du Danube, aux proximités du lieu où Richard Cœur-de-Lion fut captif.
Dès l'ouverture de la campagne, le maréchal Mortier vint prendre position à la gauche du village de Leoben. 30 000 Russes attendaient qu'il se fût engagé avec sa colonne composée de 4 600 combattants dans l'étroit défilé de Diernstein. Le 11 novembre, à la pointe du jour, les tirailleurs ennemis engagèrent la lutte qui devint bientôt générale. Les troupes russes, dirigées sur le village de Léoben, furent écrasées par les régiments des 4e léger, 100e et 103e de ligne. Six drapeaux, cinq canons, 4 000 prisonniers restèrent au pouvoir des Français. Ce premier succès était brillant, mais les Russes étaient trop nombreux pour désespérer de leur entreprise.
Le maréchal Mortier résolut d'attendre la colonne du général Dupont et le parc de réserve d'artillerie. Vers la nuit, on vit les hauteurs se couvrir de troupes ennemies. Le maréchal était parti avec un petit corps de cavalerie pour se porter au-devant de la division attendue. Prévenu par les ordonnances envoyées à la hâte , il accourt précipitamment et se voit sur le point d'être pris par les Russes qui attaquèrent son escorte à Diernstein; il trouve les postes français déjà occupés par l'ennemi ; les 4 000 Français qui occupaient le plateau de Leoben se trouvaient dans une position désespérée; ils avaient devant et derrière eux des masses énormes d'ennemis: à gauche un escarpement inaccessible, et à droite le Danube qui n'offrait aucun moyen de salut. Tandis que le maréchal délibérait avec ses officiers, le major Henriot lui fit dire que si on voulait seconder le mouvement qu'il allait faire avec ses bataillons, il répondait de sauver la division.
Le plan de Henriot fut communiqué au maréchal qui l'approuva et donna ordre d'attaquer immédiatement. Alors, le major s'adossant aux grenadiers qui formaient la tête de sa colonne:

« Camarades, leur dit-il, nous sommes enveloppés par 30 000 Russes et nous ne sommes que 4 000, mais les Français ne comptent point leurs ennemis. Nous leur passerons sur le ventre. Grenadiers du 100e régiment, à vous l'honneur de charger les premiers. Souvenez-vous qu'il s'agit de sauver les aigles françaises. Un cri général répond à cette courte et énergique harangue : « Major, nous sommes tous grenadiers. » Henriot fait alors tirer les six derniers boulets que possédait la division, ordonne la charge, et recommande à ses soldats de crier tous ensemble : « Point de quartier, ce sont les Russes ! » La colonne s'avance impétueusement sous le feu de la mousqueterie ennemie. La première section se précipite sur les premières files russes, les perce de ses baïonnettes, décharge en même temps l'arme, ce qui produit une sourde détonation qui épouvante les files suivantes. Chaque section opère la même manœuvre et se replie immédiatement sur les côtés pour faire place à celle qui la suit. La tête de la colonne ennemie, pressée, refoulée par nos troupes, écrase son propre centre contenu par la queue. Pour échapper à une mort certaine, le centre franchit ou renverse les murs d'enceinte qui bordent le chemin. La plus grande confusion se met dans les rangs ennemis, la déroute devient générale. Il était nuit. Dans ce désordre épouvantable, quelques soldats russes, pour éclairer leur marche au milieu de l'obscurité, incendient le village de Leoben, et les cris de 500 de leurs blessés qui expirent au milieu des flammes mettent le comble à cette scène d'horreur et de destruction. Les Russes perdirent dans cette journée 6 000 hommes blessés ou tués, trois officiers généraux, des drapeaux, des pièces d'artillerie et des milliers de fusils. Mortier s'étant ensuite porté en avant, osa, avec 4 000 hommes seulement, présenter le combat à l'armée entière commandée par Kutusoff. Malgré l'extrême infériorité de ses forces, le maréchal culbuta les colonnes ennemies. Il fit dans cette occasion des prodiges de valeur.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:46

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Bataille du cap Ortegal (3 novembre 1805) au large du cap Ortegal au Nord-ouest de l'Espagne fut une bataille navale qui clôtura la campagne de Trafalgar. Le contre-amiral britannique Sir Richard Strachan, aux commandes des Caesar, Hero, Courageux, Namur et de 4 frégates, captura une escadre française (Formidable, Scipion, Duguay-Trouin et Mont Blanc) sous les ordres du contre-amiral Pierre Dumanoir le Pelley qui avait réussi à s'échapper lors de la Bataille de Trafalgar deux semaines auparavant.

 

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:45

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La Bataille d'Amstetten fut un affrontement mineur qui eu lieu pendant la Troisième coalition entre les armées françaises du Premier Empire et les armées alliées autrichiennes et russes. Elle eut lieu le 5 novembre 1805 lorsque les Autrichiens se retirant de Vienne rencontrèrent l'avant-garde de la cavalerie du maréchal Murat et une partie de corps de Jean Lannes. Les troupes russes étaient commandées par Pierre de Bagration. Avant que ne commencent les principaux affontement, Murat mena une charge téméraire avec deux escadres de sa cavalerie contre 3 régiments de cavalerie autrichiens. Mais il fut vite submergé et forcé de reculer, mais les Autrichiens qui s'étaient élancés à la poursuite des français furent vite arrêtés par la mitraille de l'artillerie montée française. Murat l'arrivée du reste de ses hommes restés avec Lannes. Lannes reçu l'ordre d'aller au contact des positions tenues par Bagration et d'engager le combat. Les Russes furent contraints de reculer et une nouvelle attaque sur Amsetten mis en déroute un autre batallion. Les effectifs des armées alliées s'élevaient à 6 700 hommes. Les forces Austro-Russes furent défaites avec de lourdes pertes. Un millier de soldats autrichiens furent tués, blessés ou fait prisonniers. Trois cent soldats russes furent tués ou blessés, et un peu moins de 700 capturés. Cette attaque était sensée retenir les armées alliées, elle fut donc un succès puisque la journée entière fut passée à faire bouger les armées alliées de leurs positions.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:44

CALDIERO.jpg

La bataille de Caldiero eut lieu le 30 octobre 1805, Dans le cadre de la Troisième coalition. Elle opposa, non loin de Caldiero (Italie), les armées françaises et autrichiennes.
Le maréchal André Masséna avec ses 37 000 hommes, affronta l'armée autrichienne forte de 50 000 hommes, sous les ordres de l'archiduc Charles d'Autriche, qui était postée dans le village et sur les hauteurs de Caldiero. Les attaques de Masséna permirent aux Français de reprendre les hauteurs du village, mais le village lui-même tint jusqu'à la tombée de la nuit. Profitant de l'obscurité, l'archiduc en profita pour faire évacuer l'artillerie et ses effets personnels, laissant un corps de 5 000 hommes, sous les ordres du général Hillinger, pour couvrir sa retraite. Cette force fut capturée le lendemain. Les Autrichiens perdirent 3 000 tués ou blessés, et, le corps de Hillinger compris, 8 000 prisonniers ; les Français perdirent, eux, environ 4 000 hommes, tués ou blessés.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:43

800px-Charles-Th-C3-A9venin---Reddition-de-la-ville-d-27Ulm.jpg

« Soldats de la Grande Armée, je vous ai annoncé une grande bataille. Mais grâce aux mauvaises combinaisons de l'ennemi, j'ai pu obtenir les mêmes succès sans courir aucun risque... En quinze jours, nous avons fait une campagne » affirme Napoléon Bonaparte dans le Bulletin de la Grande Armée daté du 21 octobre 1805. En effet, Napoléon, en battant la plus importante des armées autrichiennes, assure son entrée à Vienne, qui sera prise un mois plus tard.
En été 1805, l'Europe semble de nouveau en guerre. L'exécution du duc d'Enghien, la fin de la paix d'Amiens, le sacre de Napoléon Ier et son couronnement de roi d'Italie, et la réorganisation de l'Allemagne et de la péninsule italienne par la France, entraînent une coalition composée de la Russie, de l'Autriche, du royaume de Naples et du Royaume-Uni, cette dernière finançant la coalition et voulant éloigner la Grande Armée, stationnée à Boulogne. Fin août 1805, la troisième coalition déclare la guerre à la France et envahit son alliée la Bavière. Le 23 août, Napoléon Ier fait « pirouter ses 200 000 hommes » de Boulogne vers Vienne via Strasbourg, qu'il atteint le 24 septembre. Après avoir passé le Rhin deux jours plus tard, les « sept torrents » (pour les sept corps d'Armée de Napoléon) déferlent sur l'Allemagne. Le but de Napoléon est simple : faire croire à Mack, son adversaire autrichien, que la Grande Armée atteindra Ulm, carrefour de la région, par les routes traditionnelles (le long du Danube). Il envoie donc Murat abuser Mack, pendant que le reste de la Grande Armée contourne Ulm par le nord puis se rabat sur Ulm (bataille d'Elchingen), surprenant Mack sur ses arrières et empêchant sa retraite (Napoléon a disposé Soult et Bernadotte pour empêcher tout secours). Une grosse partie va vers Ulm où les Autrichiens espèrent être secourus par les 54 000 Russes commandés par Koutousov. Mais Koutouzov, persuadé que la Grande Armée est encore à Boulogne, pense avoir le temps, alors que le gros des troupes atteignent déjà la rive sud du Danube. Le reste de l'armée de Mack s'enfuit, mais elle est taillée en pièce par la cavalerie de Murat (16 000 hommes tués et cinquante canons pris).
Événements précédant la bataille:
8 octobre 1805 : Embuscade à Wertingen
9 octobre 1805 : Prise des ponts à Günzburg
11 octobre 1805 : Piège à combat d'Haslach. La Prusse se déclare neutre.
14 octobre 1805 : Ney se couvre de gloire à Oberelchingen (bataille d'Elchingen).

Mack dispose de 27 000 hommes, avec de bonnes réserves en munitions, mais sans nourriture (les récoltes sont mauvaises en 1805). Napoléon Bonaparte dispose de 80 000 hommes (2e, 5e et 6e corps, en plus de la réserve de cavalerie de Murat et de la Garde impériale).
Le 15 octobre, l'Empereur demande aux Autrichiens de se rendre, sans succès. Aussitôt, Napoléon envoie le général Bertrand à l'attaque, mais il est repoussé ; puis le général Malher (6e corps) réussit finalement à investir les hauteurs de Michelberg, à l'ouest d'Ulm. De plus, le jour même, Ulm est complètement encerclée : Marmont, Lannes, Ney et Suchet enferment la ville. Dans la soirée, le général Loison parvient aux portes de la cité, mais sa division est repoussée.
Le lendemain, Napoléon décide de ne pas attaquer la ville, malgré les conseils de son état-major. Il sait qu'un assaut sera coûteux en hommes et qu’Ulm tombera rapidement. Mack, lui, espère toujours l'arrivée prochaine des Russes. À court de nourriture, il décide de livrer la place forte le 25 octobre, si les Russes ne lèvent pas le siège. Après un court bombardement, il cède et négocie avec Napoléon les conditions d'une reddition.
Le 20 octobre, les soldats autrichiens défilent pendant cinq heures devant l'Empereur. Les fantassins capturés jettent leurs fusils, tandis que les cavaliers abandonnent leurs chevaux. Tous sont destinés à être emmenés captifs en France. Par-contre, les officiers autrichiens recoivent de Napoléon Ier l'autorisation de garder leurs armes et de rentrer chez eux, à condition de ne plus se battre contre la France.
25 000 Autrichiens sont capturés, dont 18 généraux. 60 canons sont pris. Les Français, eux, ne comptent que 500 morts et 1000 blessés pour une bataille aussi décisive pour l'avenir de la campagne. En moins de quinze jours, la Grande Armée a mis hors de combat 60 000 Autrichiens et 30 généraux, sans compter la prise des canons.
Il s'agit de l'exemple même de la victoire stratégique… la bataille n'a même pas eu lieu. Napoléon tend ici le même piège qu'à Marengo mais avec beaucoup plus de réussite et de préparation, tout est fait pour mentir à l'ennemi.
Même s'il a vaincu Mack, Napoléon n'a pas battu la coalition : les Russes viennent de quitter la Galicie, tandis que le 19 octobre, les Britanniques remportent la bataille de Trafalgar. L'Empereur Napoléon Ier marche alors sur Vienne, pour « épargner aux Russes la moitié du chemin ». Celle-ci est prise le 14 novembre, après plusieurs affrontements avec les Russes de Koutousov. Napoléon décide d'en finir avec ces derniers et les poursuit. La bataille décisive se déroule à Austerlitz, à 80 km au nord de Vienne.
Mack, quant à lui, est condamné à mort par l'empereur François II d'Autriche, mais il est emprisonné deux ans puis tombe en disgrâce.
Au même titre que la bataille d'Austerlitz, la campagne de Bavière de Napoléon est toujours enseignée dans les plus grandes écoles militaires du monde.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:41

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Le champ de bataille d'Elchingen

Bataille des guerres napoléoniennes se déroulant le 14 octobre 1805 à Elchingen, en Bavière, au nord-est d'Ulm (Allemagne). Elle oppose le maréchal Ney et ses 17 000 hommes aux 16 000 soldats autrichiens dirigés par le maréchal de camp (Feldmarschall-Leutnant) Graf von Riesch.
Le maréchal de France triomphe et met en déroute les troupes autrichiennes.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:40

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La Bataille de Haslach-Jungingen, eut lieu le 11 octobre 1805 à Ulm-Jungingen au Nord d'Ulm près du Danube, elle fait partie des guerres de la Troisième coalition, qui marqua l'apogée des guerres napoléoniennes.
Le général de division Pierre Dupont de l'Étang menait sa division à Ulm pensant que la garnison autrichienne, stationnée là n'était que des renforts, et non pas une armée entière.
Cependant, arrivé là-bas, Dupont trouva le maréchal autrichien Karl Mack von Lieberich à la tête de 25 000 hommes, dont près de la moitié appartenait à la cavalerie. Dupont pensa que se retirer aurait incité les Autrichiens à le poursuivre et à détruire sa division, c'est pour cela qu'il choisit d'attaquer l'ennemi malgré son infériorité numérique.
Au fur et à mesure que la bataille se déroulait, le maréchal Mack vint à penser que les troupes françaises qu'il affontaient faisaient partie, non pas d'un groupe isolé, mais d'un corps d'éclaireurs, c'est pour cette raison qu'il n'engagea pas toutes ses réserves dans la bataille.
Cette erreur d'appréciation permit à Dupont de tenir tête aux Autrichiens jusqu'à la tombée de la nuit, puis il tira profit de l'obscurité pour fuir avec 4 000 prisonniers Autrichiens et rejoindre le VIe Corps sous les ordres du Maréchal Ney qui connaissait à présent la position des forces autrichiennes.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:39

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La Bataille de Wertingen, qui eut lieu le 8 octobre 1805, opposa les armées françaises et autrichiennes lors de la Troisième coalition, qui marqua l'apogée des guerres napoléoniennes.
Le maréchal Auffenberg se retrouva seul et isolé à Wertingen lorsqu'il eut la surprise de voir les armées françaises sous les ordres des maréchaux Joachim Murat et Jean Lannes, l'attaquer avec 12 000 hommes. Avec seulement 5 500 hommes à sa disposition, il ne put à aucun moment opposer une sérieuses résistance aux Français.
À la fin de la bataille, Auffenberg avait perdu la moitié de ses hommes, la plupart ayant été capturés.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:38
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Le cap Finisterre est un promontoire de granite d'une hauteur de 600 m situé dans la province de La Corogne en Galice, au nord-ouest de la péninsule Ibérique.
C'est le point le plus occidental d'Espagne continentale. C'est aussi le point le plus occidental d'Europe continentale ... enfin presque car en fait il y a un autre cap un peu plus haut qui est en fait plus à l'ouest que le Cap Finisterre. C'est le Cap Touriñan.
Le 22 juillet 1805, Bataille dite des “Quinze-Vingt”, au large du Cap Finisterre. Villeneuve et Magon de Médine alliés aux Espagnols, se heurtent aux amiraux anglais Calder et Stirling. Le combat fut assez indécis du fait de la désorganisation des escadres espagnoles, mais permit de débloquer El Ferrol.

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