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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:16

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La bataille de Cassano s'est déroulée le 8 Floréal an VII (27 avril 1799), près de Cassano d'Adda. En l'absence de Bonaparte, enlisé dans la campagne d'Égypte, l'armée de la deuxième coalition, composée de troupes autrichiennes et russes sous les ordres du Feldmarshal Alexandre Souvorov remporta une victoire. Cette bataille fait parti des batailles relatées lors de la Campagne d'Italie de 1800.
Au début de 1799, se forme une nouvelle coalition entre l'Autriche, la Russie et la Turquie contre la France. L'Autriche veut entre autres reconquérir ses possessions italiennes conquises par Napoléon Bonaparte en 1798. En 1799, le général français est bloqué en Égypte et les Autrichiens veulent profiter de son absence pour lancer une contre-attaque.
François Ier d'Autriche demande au tsar Paul Ier de confier le commandement des troupes austro-russes à Alexandre Souvorov, le plus réputé de ses généraux. Lorsqu'il arrive, au printemps, il dispose de 50 000 Autrichiens et de 30 000 Russes.
Sur tous les fronts, les Français ont 150 000 hommes mais, en Italie, le général Barthélemy Louis Joseph Schérer n'a sous ses ordres que 20 000 soldats qu'il a commis l'erreur de placer en un long cordon s'étendant de la Valteline jusqu'à Plaisance au delà de l'Adda. Il a divisé son armée en trois fronts : la division Sérurier à Lecco, la division Grenier à Cassano et la division Victor à Lodi.
Le Directoire, conscient des carences de Schérer, le remplace dans le courant d'avril par le général Jean Victor Marie Moreau.
Alexandre Souvorov a gagné sa réputation d'invincibilité durant la guerre russo-turque des années 1780. Il s'est alors emparé des forteresses réputées imprenables d'Otchakov sur le Dniepr et d'Izmaïl sur le Danube. En 1794, il a maté l'insurrection polonaise et est responsable en partie du massacre de Praga, alors que 20 000 civils de ce faubourg de Varsovie ont été tués sans raison valable par ses soldats. Les historiens contemporains ne s'entendent pas sur ce personnage controversé. Certains voient en lui un grand génie militaire, d'autres croient que sa réputation est surfaite.
Le général Moreau s'est illustré pendant les guerres révolutionnaires. En 1794, il participe à la conquête de la Hollande sous les ordres de Charles Pichegru. En 1797, il s'empare de Kehl après avoir franchi le Rhin mais son offensive a été arrêté par les préparatifs de la paix de Léoben. Après la découverte de la trahison de Pichegru, le Directoire lui enlève son commandement et le laisse dans l'inactivité pendant un an car il le soupçonne de collusion avec son ex-ami. Les erreurs trop flagrantes de Schérer le ramènent sur le devant de la scène au printemps 1799.
En arrivant sur le terrain, Moreau sait, qu'à moins d'un miracle, il ne pourra pas remporter la victoire. Il espère l'arrivée rapide des renforts promis par le Directoire afin de lancer une offensive surprise. De son côté, Souvorov, qui vient d'entrer en Italie, décide de l'attaquer immédiatement. Michel Mélas commande les troupes autrichiennes mais il est sous ses ordres. L'aile droite est sous les ordres du général Paul Kray, flanqué des généraux russes Pierre Bagration et Alexandre Korsakov. Souvorov ordonne à Kray de s'emparer de Brescia le 17 avril. Mélas doit s'avancer vers Ciari, Hohenzollern doit occuper Crémone.
Le 20 avril, Ott, Bagration et Korsakov arrivent devant Brescia, défendu par les 1 200 soldats du chef de brigade Boucret. Après quelques heures de canonnade, la garnison française décide de se rendre. Le même jour, Hohenzollern s'empare sans coup férir de Crémone, capturant par la même occasion onze bateaux chargés d'artillerie et d'approvisionnements.
Les troupes françaises qui restent se retranchent derrière l'Adda. C'est à ce moment que Schérer rend officiellement le commandement à Moreau.
Le premier choc de la bataille a lieu le 25 avril lorsque l'avant-garde russe, commandée par Bagration, tente de s'emparer du pont de Lecco, à la limite nord du front. Les Russes sont mis en échec par le général Sérurier, qui tient bon malgré la supériorité numérique de l'armée ennemie. La première journée se termine par une victoire française.
Le 26 au matin, Souvorov met ses pions en place pour une attaque soutenue. Bagration est toujours devant le pont de Lecco, l'Autrichien Seckendorf s'est placé face aux troupes du général Laboissière à Lodi, Mélas à Treviglio, Zoph à Canonica, Wakassovitch à Brivio, Ott devant le château de Trezzo. Souvorov lui-même s'est installé face au centre du front français à Cassano, lieu de commandement du général Moreau.
Les Français sont trop peu nombreux pour réussir à contenir l'attaque ennemie. Wakassovitch s'empare de Brivio et réussit à franchir l'Adda. Les soldats, qui tenaient la place, font retraite vers Cassano où Moreau cherche à concentrer ses troupes.
Plus tard, dans la journée, les Autrichiens parviennent à jeter un pont sur l'Adda près du château de Trezzo, qu'Ott et Zoph traversent aisément. La journée du 26 se termine donc par une détérioration des positions françaises.
Le 27 avril au matin, Ott et Zoph attaquent un bataillon français qui se replie à Pozzo mais parvient à relancer une contre-offensive victorieuse. Ott est repoussé. Pour les Français, ce sera cependant la seule victoire de la journée.
Ailleurs, le front est coupé en trois parties par les troupes de Wakassovitch et Chastelet. Le coup fatal est porté lorsque le général Mélas attaque les retranchements français du canal de Retorto où ils couvrent la tête de pont de Cassano. Ils sont refoulés mais retraitent en bon ordre et parviennent même à mettre le feu au pont afin d'arrêter la poursuite de l'ennemi.
C'est dans ces conditions que Moreau décide de se retirer vers Milan. Il fait installer plusieurs batteries d'artillerie bombardant les Austro-Russes pendant la retraite de ses hommes. Cette tactique lui permet de sauver l'armée française d'un désastre qui s'annonçait.
Les pertes françaises sont tout de même de 2 000 morts et 3 000 prisonniers.
La bataille de Cassano est gagnée par les Russes mais Moreau a tout de même limité les dégâts. Il retraite vers Milan et couvre la ville afin de faire évacuer les membres du gouvernement cisalpin et tous les Milanais compromis avec les Français. Le 29 avril, Souvorov entre dans Milan pendant que Moreau se retire vers Gênes et la Ligurie.

 

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:13
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Au siège d'Alexandrie, Le Général Menou obtiendra une capitulation décente le 31 août 1801, aux termes de laquelle le corps expéditionnaire sera rapatrié par la flotte anglaise en France. C'est la fin de la Campagne d'Egypte.
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:13
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Les forces débarquées à Aboukir (8 mars 1801) comportent cette fois-ci des troupes anglaises. Et Bonaparte ne commande plus les troupes françaises.
M
enou n’a d’ailleurs même pas l’aura de Kléber. L’aile gauche française mène l’attaque sans succès. Menou engage alors la cavalerie tenue en réserve contre un adversaire qui garde sa cohésion. La première ligne est enfoncée par la charge mais la seconde résiste avec le soutien des réserves. 
Les Français se retirent du champ de bataille le 21 Mars 1801 sans que leurs adversaires les poursuivent.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:12
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La bataille d'Heliopolis eut lieu le 20 Mars 1800.
Après le départ de bonaparte, le corps expéditionnaire laissé à Kléber parut une proie facile pour les Anglais et les Ottomans.
Nassif Pacha marcha sur Le Caire, décidé à en finir. La population se souleva à son appel. Pris entre Le Caire en flamme et l'armée Ottomane, Kléber se jeta au-devant de cette dernière,et, malgré son infériorité numérique, l'écrasa, puis se retourna contre Le Caire où il mata la révolte. En se retirant, Nassif Pacha lança des exhortations au meurtre contre Kléber, il fut entendu par Boleyman El-Halebi qui assassina Kléber le 14 Juin 1800.
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:12

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La bataille d’Aboukir eut lieu le 1er août 1799 entre l'Armée française d'Orient et les Turcs ottomans en Égypte. Le général Napoléon Bonaparte y remporte une victoire sur l'Empire ottoman.
Pour l'autre bataille d'Aboukir (1798) et le siège d'Aboukir, voir bataille navale d'Aboukir.
« Général, vous êtes grand comme le monde, mais le monde n’est pas assez grand pour vous ! » 
    — C’est par ces mots que Kléber interpelle le général Bonaparte le soir de la victoire.

L’Empire ottoman, poussé par la Grande-Bretagne, a déclaré la guerre à la France. Deux armées doivent attaquer l’Égypte : l’une transportée par la flotte britannique, l’autre concentrée au nord de la Syrie, actuelle.
Bonaparte a choisi de prendre, comme à son habitude, l’initiative : en février 1799, il s’est emparé de Gaza, d’El-Arich et de Jaffa, mais il a échoué devant la ville de Saint-Jean-d’Acre, après deux mois de siège éreintant. Cette ville était défendue par son gouverneur Djezzar Pacha et son ancien condisciple de l’École militaire de Paris, Antoine de Phéllipeaux, un excellent artilleur. De plus, la ville étant continuellement ravitaillée en hommes, nourriture, eau et matériel par la marine britannique et l’armée française étant décimée par la peste noire, Bonaparte mit fin à ses rêves de conquêtes en Orient. En effet, il rêvait de prendre Constantinople puis de fondre sur l’Inde afin d’aider l’insurrection locale contre les Britanniques. Il rêvait aussi qu’une fois arrivé à Constantinople, il retournerait avec toute son armée en France en passant par Vienne.
Le 14 juillet 1799, une flotte britannique de 60 vaisseaux met à terre 16 000 hommes, sous le commandement de Mustapha pacha et ceux-ci prennent d’assaut les fortifications du port et mettent 300 Français, sous les ordres du chef de bataillon Godart, hors de combat. La presqu’île change de camp et les étendards turcs flottent sur les bastions de la ville.
Fier de ce succès, Mustapha pacha ne se presse pas de marcher sur Le Caire. À Mourad Bey, qui a réussi à s’échapper et à le rejoindre, il déclare : « Ces Français tant redoutés dont tu n’as pu soutenir la présence, je me montre, et les voilà qui fuient devant moi » Mourad lui réplique : « Pacha, rends grâce au Prophète qu’il convienne à ces Français de se retirer, car s’ils se retournaient, tu disparaîtrais devant eux comme la poussière devant l’aquilon ».
Napoléon rassemble le plus de troupes possibles. Sans attendre Kléber il marche sur Aboukir avec les divisions de Lannes, de Desaix, et la cavalerie de Murat, soit 10 000 hommes et 1 000 cavaliers. Les Turcs rassemblent 18 000 hommes, dont 8 000 sont en état de combattre.
Le 25, les Turcs se mettent sur la défensive et s’appuient sur une solide redoute, entre leurs lignes et la mer. Les Britanniques, trop loin des côtes à cause des hauts fonds, ne peuvent utiliser leur artillerie contre les Français. Bonaparte place son artillerie sur les hauteurs mais la première attaque qu’il lance est un échec : Desaix piétine, Murat n’ose pas trop charger, vu la mitraille qui s’abat au-dessus de sa tête.
Puis survient un événement totalement loufoque, mais qui provoque un véritable déclic dans l’armée d’Égypte : le pacha sort du fort avec ses hommes et coupe les têtes des soldats français morts. Une rage s’empare des Français, qui sans ordres, se ruent sur les rangs ennemis. Murat, avec sa cavalerie, opère un mouvement tournant puis parachève la manœuvre en chargeant si rapidement qu’il traverse toutes les lignes adverses et débouche derrière la ville, coupant la retraite à Mustapha qu’il capture en combat singulier : le pacha lui tire une balle qui traverse sa bouche, lui coupe la calote, rebondit sur une de ses vertèbre, et va finalement se loger dans ses cotes, et le Français lui coupe trois doigts et lui lance : « Si tu refais ça à mes soldats, je te jure par Allah, je te couperai d’autres choses plus importantes. » Murat sera opéré et le lendemain pourra tranquillement reprendre son commandement.
Pendant ce temps, le reste de l’armée turque se jette à la mer et périt noyé en tentant de regagner les vaisseaux. Pendant plusieurs marées, le rivage est couvert des turbans des Turcs. Trois mille Ottomans réussissent à se retrancher dans le fort, mais ils se rendent quelques jours plus tard, vaincus par la soif et la faim.
Murat est promu le soir même général de division. Il n’est pas le seul à avoir fait des prodiges : le colonel Bertrand, blessé deux fois dans la bataille, est stupéfait d’entendre Bonaparte lui ordonner de prendre 25 hommes et de charger cette canaille, en se voyant désigner une colonne d’un millier de cavaliers Mamelouks.
La « furia » française s’est révélée payante : 220 morts et 600 blessés seulement. Les pertes turques sont énormes : 2000 morts sur le champ de bataille, auxquels s’ajoutent 4000 hommes noyés et puis enfin les 1000 morts et les 1500 prisonniers du fort d’Aboukir.
Kléber, n’arrive que le soir. Sidney Smith, l’amiral de la flotte britannique, fait porter la responsabilité de la défaite sur les chefs ottomans : ils n’ont pas suivi ses précieux conseils, ceux en particulier de s’emparer de la ville de Rosette pour pouvoir isoler Alexandrie. De plus, les Ottomans n’ont pas engagé toutes leurs troupes par rapport à l’objectif recherché, la prise d’Alexandrie.
Aboukir donne aux Français plusieurs mois de répit. Desaix, poursuit jusqu’en Haute-Égypte Mourad Bey. Celui-ci se fait surprendre par la colonne mobile du chef de brigade Morand (11-12 août 1799), mais le chef mamelouk reste insaisissable.
Le 23 août, laissant le commandement à Kléber, Bonaparte s’embarque sur la frégate Muiron, avec Berthier, Murat, Lannes et d’autres, car, à la lecture des journaux britanniques, il apprend les récentes défaites du Directoire. À cette occasion, il se fait surnommer le « Général Bonne Attrape ».
À moyen terme, la présence française en Égypte s’avère impossible à maintenir. Kléber rétablit la domination française sur le pays grâce à sa victoire à Héliopolis, le 18 mars 1800. Mais moins d’un mois plus tard, il est assassiné dans son jardin du Caire par un élève en théologie. Son successeur, Menou, qui n’a pas les compétences d’un chef de guerre, est battu à Canope, et capitule le 2 septembre. Bons princes, les Britanniques ramènent en France les débris de l’armée d’Orient.
Restait en Égypte le souvenir d’une incroyable aventure, et deux ou trois cents traînards ou déserteurs, devenus des « Mamelouks français ». Ainsi, Chateaubriand put rencontrer des Gascons ou des Picards, renommés pour leur courage et dont les beys et les pachas se disputèrent les services.

 

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:10

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La bataille du Mont-Thabor est la conséquence du siège de la ville de Saint-Jean-d'Acre par l'armée d'Orient commandée par le général Bonaparte.
Apprenant que l'armée turque a passé le Jourdain pour essayer de venir en aide aux assiégés de la ville de Saint-Jean-d'Acre, Bonaparte demande à la division Kléber, forte de 3 000 hommes de se porter au devant de l'ennemi. Le général Kléber passe à l'attaque de l'armée d'Abdallah Pacha dans la nuit du 15 au 16 avril 1799. Mais l'attaque échoue car les troupes se perdent dans l'obscurité. Le jour arrivé, ce sont les troupes turcs qui attaquent avec une supériorité écrasante les troupes de Kléber qui n'ont d'autres choix que de se former en « carrés ». La bataille dure de longues heures. Les troupes françaises sont sur le point de succomber quand Napoléon débouche du Mont Thabor avec les 3 000 hommes de la division du général Bon (1758-1799) sur les arrières de l'armée turque.
Prise en deux feux, la cavalerie turque est massacrée sur place. L'armée d'Abdallah Pacha est mise en déroute. Elle laisse sur le terrain 6 000 tués.
Cette victoire ne laissa plus aux assiègés de la ville de Saint-Jean-d'Acre aucun espoir d'aide extérieure. La ville résista pourtant à tous les assauts et Bonaparte repartit en Égypte en juin 1799 avec une armée touchée par une épidémie de peste.

 

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:09

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Le siège de Saint-Jean-d'Acre est un épisode de la campagne d'Égypte. Il commence le 20 mai 1799 lorsque Bonaparte fait le siège de Saint-Jean-d'Acre.
Les assiégés turcs sont commandés par Djezzar Pacha et soutenus par une flotte britannique commandée par l'amiral Smith. Les Français n'ont ni artillerie ni provisions ; après huit assauts, ils doivent renoncer. De plus, Phélippeaux, qui suivit les mêmes cours militaires que Napoléon, conseillait la défense.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:08

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Le siège de Jaffa eu lieu le 7 Mars 1799, entre les Français (arrivée le 3 Mars) et l'Empire Ottoman. Les Français commandé par Napoléon Bonaparte prennent la ville. La ville est livrée au pillage, les 3500 hommes de la garnison sont massacrés. C'està Jaffa que la peste commence à se répandre dans l'armée Française.

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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:08
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El-Arich (en arabe Al 'Arish, العريش) est la capitale du gouvernorat égyptien de Shamal Sina'. Elle comptait 114.900 habitants en 2002.
C'est une station balnéaire située sur la côte méditerranéenne de la péninsule du Sinaï, à 344 kilomètres du Caire.
La ville se situe à proximité de la localité ptolémaïque de Rhinocolura, et fut parfois identifiée à tort au Moyen Âge avec le site biblique de Soukkot, car arich est l'équivalent arabe du mot hébreu soukkot (cabanes). Elle fut fortifiée par les Ottomans en 1560.
Pendant la campagne d'Égypte de Bonaparte, elle fut assiégée par les forces françaises, et tomba 11 jours après le 19 février 1799. C'est également à El-Arich que les Français signèrent en 1800 la capitulation par laquelle l'Égypte dut être évacuée.
Le fort fut plus tard détruit par les bombardements britanniques pendant la Première Guerre mondiale.
El-Arich passa brièvement sous administration israélienne en 1956, puis entre 1967 et 1979, date à laquelle elle a été rétrocédée à l'Égypte.
C'est maintenant un important point de passage commercial entre les deux pays, et une destination touristique appréciée, malgré les attentats qui y ont eut lieu le 26 avril 2006.
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:07

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La bataille d'Aboukir, aussi connue comme la bataille du Nil fut une défaite navale importante des guerres de la Révolution française, défaite subie par la France face à la Grande-Bretagne les 1er et 2 août 1798 à Aboukir.
La flotte commandée par François Paul de Brueys d'Aigalliers fut presque complètement détruite et capturée avec 1 700 morts et 3000 prisonniers par celle d'Horatio Nelson qui ne souffrit que de 218 tués.
Ce fait d'armes a été rendu célèbre par le poème « Casabianca » de Felicia D. Hemans qui évoque la mort du fils de Luc-Julien-Joseph Casabianca, commandant de l'Orient.
Bonaparte voulait menacer le contrôle des Britanniques sur l'Inde par la conquête de l'Égypte. Trois semaines après son débarquement une flotte britannique de 14 navires qui cherchait son homologue la trouva à l'ancre sur des hauts-fonds, dans la baie d'Aboukir.
De Brueys estimait que la flotte britannique ne se risquerait pas de nuit dans ces eaux peu profondes et non reconnues. De plus, ayant étudié la tactique britannique qui consistait à traverser la ligne adverse, il avait disposé sa flotte parallèlement au rivage, en enchaînant ses navires. Il espérait ainsi repousser la bataille jusqu'au lendemain, et récupérer les nombreux membres de ses équipages descendus à terre pour ravitailler. Mais Nelson s'était aperçu que la ligne française était trop éloignée des haut fonds du fait du fort tirant d'eau du navire amiral français l'Orient. Il divisa donc sa flotte en deux divisions, une attaquant les français du côté du large, l'autre se glissant entre le rivage et la ligne de De Brueys, pour la prendre entre deux feux. Au cours de la manœuvre, le HMS Culloden s'échoua mais les autres réussirent à passer.
Les batiments français furent pris complétement au dépourvu. Les canons n'avaient même pas été mis en baterrie du fait du manque de nombreux hommes débarqués pour assurer le ravitaillement.
Les bâtiments britanniques jetèrent l'ancre autour des Français croisant leurs tirs à plusieurs, sur chaque vaisseau français. Le HMS Zealous se plaça sur l'avant du Guerrier, pendant que Le HMS Audacious s'intercalait entre lui et le Conquérant que le Goliath l'engageait côté rivage. Le HMS Theseus et le HMS Vanguard encadrèrent le Spartiate, et le HMS Orion et le HMS Defence firent de même sur le Peuple Souverain. Le HMS Leander trouva une faiblesse dans le réseau de chaînes français et put se placer entre le Peuple Souverain et le Franklin. L'Orient, engagé par le HMS Bellerophon, prit feu vers 21h30 et l'amiral de Brueys fut grièvement blessé. Vers 22h00, l'Orient explosa, ne laissant qu'une centaine de survivants qui s'étaient enfuis à la nage. Cette énorme explosion fut entendu plusiers dizaines de kilométre à la ronde, et interrompit le combat naval pendant un certain temps
L'arrière garde française, commandée par Pierre Villeneuve, sans ordres et face au vent, ne peut porter secours au reste de l'escadre. Les navires britanniques descendent progressivement la ligne en écrasant en surnombre des navires déjà partiellement armés. Vers minuit, le combat inégal prend fin. Villeneuve profite de l'obscurité pour appareiller avec les deux vaisseaux encore intacts, le Généreux et Guillaume Tell, et deux frégates restantes, la Diane et la Justice, il fait voile en direction de Malte. Le matin suivant, les navires français restant désemparés, sont capturés sans coup férir par la Royal Navy. Le HMS Leander, détaché par Nelson pour avertir l'amirauté, fut par la suite capturé par le Généreux, après un dur combat.
Le bilan pour les Français est néanmoins très lourd. À part l'Orient, Le Timoléon et la frégate Artémise ont brulé, et la Sérieuse a coulé. Les autres vaisseaux sont capturés, et certains connaîtront d'ailleurs une riche carrière dans la Royal Navy.
Nelson n'a pas reçu d'ordres autres que détruire la flotte française, non plus que de troupes pour conduire une expédition sur la terre ferme. Une fois sa mission de destruction de la flotte française accomplie, il rentre donc simplement en Grande-Bretagne avec ses prises de guerre, sans interférer avec les opérations françaises.
La construction d'un navire de ligne nécessite des milliers de troncs d'arbres pluri-centenaires. La perte de ces gros navires, fort en bois, correspond à des milliers d'hectares de forêts qui mettront des siècles à repousser.
Perdant le fleuron de sa flotte de guerre, la France ne pourra la remplacer avant plusieurs décennies et laisse la maitrise de la mer à la "Home Fleet" pour tout le XIX eme siècle.
Le reste de la flotte composée de navires les moins performants, sera coulée à Trafalgar.

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