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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 19:05

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La bataille des pyramides a lieu le 3 thermidor An VI (21 juillet 1798) entre l'Armée française d'Orient commandée par Bonaparte et les forces Mamelouks commandées par Mourad Bey, lors de la Campagne d'Égypte.
En juillet 1798, Bonaparte marche d'Alexandrie où il a débarqué le 1er juillet au Caire pour occuper l'Égypte. Un premier combat, le 13 juillet à Chebreiss, se solde par une rapide défaite des Mamelouks qui perdent dans ce premier combat 300 cavaliers. Ceux-ci se retirent alors vers Le Caire. On informe Bonaparte que Mourad Bey l'y attend avec toutes ses forces réunies. Les Mamelouks ont en effet décidé de livrer une bataille décisive sous les murs de leur capitale. Leur armée, rassemblée sur la rive gauche du Nil autour du village d'Embabeh près du plateau de Gizeh, est adossée au fleuve, couvrant ainsi Le Caire situé sur la rive droite. Mourad Bey est à la tête de plus de 10 000 cavaliers Mamelouks, qui s'étendent dans la plaine entre le fleuve et les pyramides. Ceux-ci sont accompagnés de cavaliers arabes et 24 000 fellahs et janissaires disposés dans le village ou de rapides travaux de fortification ont été réalisés.
L'armée française, qui a commencé sa marche de nuit, arrive au lever du jour face à l'ennemi. C'est alors que l'on prête à Bonaparte cette courte harangue :
« Soldats ! Vous êtes venus dans ces contrées pour les arracher à la barbarie, porter la civilisation dans l'Orient, et soustraire cette belle partie du monde au joug de l'Angleterre. Nous allons combattre. Songez que du haut de ces monuments quarante siècles vous contemplent. » 
L'armée française est composée de cinq divisions comme à Chebreiss. Desaix et Regnier commandaient la droite, formée de deux divisions, Menou et Bon la gauche, également composée de deux divisions. Bonaparte est au centre avec la division Kléber commandée par Dugua en l'absence de ce général blessé à Alexandrie.
Bonaparte fait mettre l'armée en carrés de 2 000 hommes décrits ainsi par Thiers.
« Chaque division formait un carré; chaque carré était sur six rangs. Derrière etaient les compagnies de grenadiers en peloton, prêtes à renforcer les points d'attaque. L'artillerie était aux angles ; les bagages et les généraux au centre. Ces carrés étaient mouvants. Quand ils étaient en marche, deux côtés marchaient sur le flanc. Quand ils étaient chargés, ils devaient s'arrêter pour faire front sur toutes les faces. Puis, quand ils voulaient enlever une position, les premiers rangs devaient se détacher pour former des colonnes d'attaque, et les autres devaient rester en arrière formant toujours le carré, mais sur trois hommes de profondeur seulement, et prêts à recueillir les colonnes d'attaque. » 
Bonaparte, en examinant l'ennemi remarque que les pièces qui garantisse le camp d'Embabeh n'étaient pas montées sur des affûts de campagne.les fantassins turcs n'oseront pas s'en éloigner. Il ordonne à Desaix de prolonger sa droite pour se mettre hors de portée de l'artillerie, et d'attaquer ensuite les Mamelouks, tandis que Bon, de son coté, attaquera de front les retranchements d'Embabeh, le but de cette manœuvre étant de les placer entre deux feux et de séparer les Mamelouks du camp retranché.
Mourad s'aperçoit du mouvement des français et en devine l'intention. Il donne alors l'ordre à sa cavalerie de charger les colonnes françaises pendant leur marche. Le choc est si rapide et brutal sur les colonnes françaises, qui se forment en carrés, que ceux-ci en sont un moment ébranlés. Les charges des Mamelouks se multiplient en vain face au déluge de feu qui s'abat sur les cavaliers. La discipline des carrés français semble l'emporter sur leurs efforts désordonnés. De nombreux Mamelouks trouvent la mort devant ceux-ci, où viennent se briser tous leurs efforts. Bonaparte saisit alors ce moment décisif pour faire faire attaquer Embabeh. Les généraux Bon et Menou enlevent à la baïonette le village et ses retranchements, tuant de nombreux Mamelouks qui s'y sont retranchés. La division turque et les Fellahs sont alors resserrés entre les carrés français et le fleuve. Ils sont entièrement dispersés ou détruits. Mourad Bey, séparé de ses troupes, se retire vers Gizeh avec 2 500 cavaliers, seul reste de son armée, la majeure partie des troupes turques et des Fellahs se sont sauvés à la nage en traversant le Nil. La division de Desaix continue la poursuite au-delà des pyramides.
Les pertes françaises lors de cette bataille sont très légères, de 30 à 40 hommes morts et environ 300 blessés contre plus de 20 000 tués ou blessés ainsi que 40 canons pour les Mamelouks.
Cette bataille ouvre la route du Caire à Bonaparte qui y entre le 24 juillet.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 16:14

Les Pâques véronaises sont un épisode de la campagne d’Italie, pendant lequel les Italiens se révoltent contre l’armée française de Bonaparte.
En avril 1797, pendant que Napoléon Bonaparte marchait sur Vienne par les défilés de la Carinthie, les nobles et le clergé vénitiens levaient des troupes pour l’empêcher de rentrer en Italie ; et tandis qu’il négociait à Leoben un traité avec l’Autriche, le meurtre des Français commandé par le Sénat, était prêché dans les églises.
Le 27 germinal an V (17 avril 1797) a lieu le massacre des Français à Vérone.
Le général Balland, qui commandait dans cette place, prévoyant une révolte, se renferme avec le petit nombre de troupes placées sous ses ordres dans le fort Saint-Félix et dans les deux autres châteaux. Les insurgés, ulcérés par les maux d'une guerre et excités par les prêtres, et au nombre de 30 000, partie dans Vérone, partie dans les environs ; 3 000 Slaves y campaient sous divers prétextes. La haine contre les Français allait croissant. Balland, en se renfermant dans les forts, n'avait laissé à la garde des portes que le nombre d'hommes nécessaire. Les agents de l'administration et environ 600 malades se trouvaient sans défenseurs.
Le lundi 17 avril, seconde fête de Pâques, après vêpres, le tocsin sonna en même temps à Vérone, à Vicence, à Padoue. Ce ne fut qu'avec de grands dangers que, dans ces deux dernières villes, les Français échappèrent au massacre ; mais à Vérone, les rues et les places publiques se remplirent de paysans fanatiques ; tous les Français isolés, tous ceux qui-vivaient dans les maisons particulières furent assassinés, sans distinction d'âge, d'état, ni de sexe. Des femmes enceintes furent égorgées sans pitié ; les malades et les blessés furent massacrés dans les hôpitaux ; plusieurs Véronais soupçonnés d'être partisans des Français périrent dans d'affreux tourments. Des bandes de forcenés s'emparèrent des portes de la ville, après avoir fait main basse sur les sentinelles et les postes qui les gardaient.

Delegorgue, sauva la vie à un grand nombre de ses compatriotes, ce qui lui valut les félicitations du général en chef Napoléon Bonaparte.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 16:13

L' expédition du Tyrol a été qualifiée par Carnot de campagne de géants.
Bonaparte avait détaché 16 000 hommes sous la conduite du général Joubert, qui culbute les généraux Alexis Laudon et Kerpen et force tous les défilés du Tyrol, pendant que Bernadotte marchait sur Leybach.
Les défilés redoutables du Tyrol, un des pays les plus-âpres de l'Europe , étaient défendus par deux armées ennemies des français et plus encore par les habitants; ils furent forcés par Joubert, à la tête de trois divisions formant la gauche de l'armée d'Italie.
Il prit tous les magasins des Autrichiens, leur fit 9 000 prisonniers et opéra sa jonction avec la Grande Armée, pendant qu'à Vienne on chantait le Te Deum pour célébrer sa défaite et sa destruction.
Lorsqu'en descendant du Tyrol, Joubert se présenta à l'entrée de la tente du général en chef, la sentinelle avait ordre de ne laisser entrer personne ; Joubert insista; Bonaparte se présenta, le reconnaît, l'embrasse et dit au soldat: « Va, le brave Joubert qui a forcé le Tyrol a bien pu forcer ta consigne. »

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 16:12
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La bataille de Rivoli a eut lieu le 14 et 15 janvier 1797 aux environs de Rivoli Veronese dans le nord de l'Italie, entre l'armée française et l'armée autrichienne. Elle s’inscrit dans la suite de batailles livrées pendant le siège de Mantoue, mené par l’armée d'Italie du général français
Bonaparte et les armées autrichiennes envoyées pour délivrer la ville.
Après la victoire d'Arcole, le général autrichien Alvinczy, trouvant que cette dernière victoire de Bonaparte avait été chanceuse et que les effectifs français sont bien inférieurs aux siens (80 000 Autrichiens et moins de 50 000 Français) décide d'attaquer pour soulager Mantoue assiégée.
Bonaparte a distribué ses troupes à moins de trois jours de marche de la région de Mantoue, Rivoli et Vérone.
Alvinczy avec 28 000 hommes attaque Joubert à la tête de 10 000 hommes, le 12 janvier 1797. Ce dernier se replie sur le plateau de Rivoli où il est rejoint par Berthier et par Bonaparte à 2 heures du matin le 14 janvier. On comprend que le général autrichien a fait l'erreur de diviser ses forces. Joubert reçoit l'ordre de reprendre la chapelle de San Marco, et il attaque à 4 heures du matin.
Mais les Français du corps de Joubert sont presque défaits, quand à 9 heures, après douze heures d'une marche forcée, la division de Masséna arrive sur le champ de bataille et retourne la situation. À 11 heures, les Français se replient à nouveau et la division autrichienne de Quasdanovich arrive à son tour sur le plateau, mais les soldats autrichiens, pris d'une terreur panique, reculent. Le 15 janvier, Joubert renouvelle l'attaque et poursuit les ennemis défaits.
Bonaparte est libre d'achever le siège de Mantoue.

Anecdote : Napoléon appellera Masséna, qui a fait 140 km en deux jours, l'enfant chéri de la victoire. Il dira même mieux que les légions de César.

 

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 16:11

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La bataille du Pont d'Arcole s'est déroulée du 15 au 17 novembre 1796. Elle opposa les 19 000 hommes de l’armée française sous les ordres de Bonaparte, aux 24 000 hommes de l'armée autrichienne, commandée par le général Alvinczy.
Ce furent deux jours de bataille sur les rives de l'Alpone, affluent de l'Adige. La manœuvre de tenaille effectué par Augereau et Masséna échoue.
Augereau est repoussé et Masséna s'enlise dans les marais. Alors commandant de l'armée d'Italie, Bonaparte, un drapeau à la main, à la tête de ses grenadiers, s'élance à l'attaque du pont. Le colonel Muiron prend une balle à sa place, mais cet assaut échoue à son tour, Bonaparte tente alors d'envoyer des renforts à Masséna mais tombe dans un marécage.
Bonaparte ordonne alors à ses tambours d'aller discrètement sur les arrières des Autrichiens et de faire le plus de bruits possibles afin de faire croire que des renforts sont arrivés. Alvinczy, croyant les Français en train d'attaquer ses arrières, désunit sa solide défense et poursuit les tambours avec son armée, ce qui permet à Masséna de traverser l'Adige. Bonaparte ordonne alors à Masséna et à Augereau de prendre l'armée ennemie en tenaille ce qui permet de l'anéantir.
L'armée française est victorieuse et reste solidement accrochée dans le nord de la péninsule italienne. Le siège de Mantoue continue, et la campagne aboutit courant 1797 à l’éviction des Autrichiens de la péninsule italienne.

 

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 16:10

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Bassano del Grappa
est une ville italienne d'environ 42 000 habitants, située dans la province de Vicence en Vénétie, dans l'Italie nord-orientale.

La bataille de Bassano eut lieu le 8 septembre 1796, pendant les guerres de la Révolution françaises, dans la province italienne de Venetie, entre les forces françaises du général Bonaparte et les forces autrichiennes du comte Wurmser. La bataille se solda par une victoire française. Dans leur retraite, les Autrichiens abandonnèrent artillerie, bagages et approvisionnement.
À la demande de Bonaparte, pour sa conduite exemplaire, Jean Lannes sera promu général de brigade.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 16:09

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Roveredo di Guà est une commune italienne de la province de Vérone dans la région Vénétie en Italie.

Au Combat de Roveredo ou Rovereto ou encore combat de Caliano, le 18 fructidor de l'an IV (4 septembre 1796) 8 à 10 000 soldats autrichiens sont hors de combat, 6 000 sont fait prisonniers. Cinquante caissons, vingt-cinq pièces de canon, sept drapeaux tombent aux mains des Français.

Cette journée livre aux Français l'entrée du Tyrol. Le lendemain Bonaparte prend possession de Trente, capitale du Tyrol italien.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 16:08
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Castiglione delle Stiviere est une commune de la province de Mantoue dans la région Lombardie en Italie.

La bataille de Castiglione (à Castiglione delle Stiviere) se déroule le 5 août 1796. Elle oppose les Français commandés par les généraux Bonaparte, Masséna et Augereau à trois armées autrichiennes commandées par les généraux Quasdanovich et Wurmser.

Le 11 avril 1796, Bonaparte est victorieux à la bataille de Montenotte. Le 21, la Sardaigne est séparée de l'Autriche et conclue une paix séparée. Les Français passent le Pô le 7 mai, le 10 ils battent l'armée de Beaulieu à la bataille du pont de Lodi sur l’Adda. Le 31 mai les Autrichiens sont rejetés derrière l'Adige. Le 1er juin Masséna occupe Vérone. En un mois et demi, l'armée française se rend maître de l'Italie, l'armée autrichienne est expulsée au delà du Tyrol.
Bonaparte a encore avec lui 40 000 hommes dont un certain nombre est retenu au blocus de Mantoue. Vers le 10 juillet, il reçoit le renfort de 4 000 hommes du général Despinoy qui sont venus à bout du château de Milan le 25 juin.
L'Autriche ne s'avoue pas pour autant vaincue. L'armée de Beaulieu compte encore 18 000 hommes, et la garnison de Mantoue 8 000. 10 000 Tyroliens et 31 000 Autrichiens marchent vers l'Italie. Ce qui fait 67 000 hommes, prêts à venger l'Empire. Le choc est à nouveau inévitable.
Descendant du Tyrol en deux colonnes, les Autrichiens encerclent le lac de Garde et l'armée française, mais ainsi séparés, ils sont inférieurs en nombre. L'armée française a la faculté de se rassembler rapidement. Le blocus de Mantoue est levé, Vérone évacué. Toute l'armée française est concentrée entre la Chièse et le Mincio. Laissant seulement 1 800 hommes sous les ordres du général Valette à Castiglione pour bloquer éventuellement Wurmser qui descend la rive gauche du lac de Garde et l'empêcher de prendre ainsi son armée à revers, le 31 juillet, Bonaparte fonce sur les 15 000 Autrichiens qui descendent par la rive droite.
Tandis que la division Sauret reçoit ordre de délivrer le général Guieu encerclé à Salò, ce qu'elle réussi, la division Dallemagne qui à pour mission de prendre Lonato, a du mal à venir à bout de l'ennemi, fini par le battre, mais ne parvient pas à prendre la ville. Le 1er août, Augereau entre à Brescia. Le 2, Masséna prend position à Ponte-di-San-Marco. Au soir, sous la pression de ses hommes, le général Valette abandonne précipitamment Castiglione. Dans cette fuite désordonnée beaucoup de soldats sont fait prisonniers.
Le 3 août au matin, l'armée française a changé de front. A gauche, Guieu s'en va récupérer Salò abandonnée la vielle au soir par Sauret, au centre, Masséna attaque Lonato tandis qu'à droite, Augereau attaque Castiglione, qu'il prend, perd et finalement reprend, malgré l'arrivée de renforts autrichiens. Au soir, la division autrichienne descendue par la rive droite du lac de Garde est partiellement détruite et complétement dispersée. Le 4, pendant que les restes de cette division qui s'enfuient par la vallée de la Chièse sont battus et fait prisonniers à Gavardo et à Salò, Wurmser rassemble les débris de son armée, et les forces disponibles de Mantoue. Au total 25 000 hommes se rangent et font face, entre la Chièse à gauche et Solférino à droite.
Au matin du 5 août, le front de l'armée française, qui fait maintenant face au Pô et à Mantoue, recule pour attirer l'ennemi et donner le temps à la division Sérurier d'arriver en renfort de Marcaria. Dès l'arrivée de Sérurier, l'attaque est lancée avec une telle violence que les Autrichiens plient et se retirent en désordre.
Le 6 août, l'armée autrichiennes bat en retraite dans le Tyrol. Le 7, Sérurier entre à Vérone, et Masséna reprend les positions abandonnées le 29 juillet. Le siège de Mantoue est repris, le 2 septembre l'armée française commence à remonter vers le Tyrol pour tenter de faire sa jonction avec l'armée du Rhin.
La bataille de de Castiglione est en fait une suite de combats qui auront duré cinq jours, pendant lesquels Wurmser perd environ 21 000 hommes: 6 000 morts blessés et 15 000 prisonniers ainsi que 70 canons et leurs caissons. Le nom de la bataille est gravé sur l'arc de triomphe à Paris.
En récompense de sa bravoure, Bonaparte désigne Augereau pour apporter au Directoire les drapeaux pris à l'ennemi, et le fait Duc de Castiglione.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 16:07

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La bataille du pont de Lodi oppose, le 10 mai 1796 (21 floréal an IV), l’armée d'Italie du général Bonaparte aux armées coalisées commandées par le général Sebottendorf, pour la prise du pont de Lodi sur l’Adda. Elle conclut de manière victorieuse la deuxième partie de la campagne d’Italie.
Bonaparte surprend tout le monde par son début de campagne : il sépare les armées autrichienne et piémontaise, et bat cette dernière, forçant le royaume de Piémont-Sardaigne à conclure une paix séparée. Il trompe ensuite le général Beaulieu en franchissant le Pô à Plaisance alors que celui-ci l’attendait 80 km plus en amont. Beaulieu réussit néanmoins à éviter d’être tourné et à franchir l’Adda. Quand Bonaparte y parvient, il n’y trouve que l’arrière-garde commandée par Sebottendorf, qui cherche à détruire le pont.
Le général Sebottendorf a rangé ses soldats sur deux lignes : trois bataillons au débouché du pont appuyés par les canons, cinq autres en arrière avec la cavalerie.
L'armée française qui arrive sur l'autre rive commence par établir ses canons le long de la rive, de manière à empêcher les sapeurs autrichiens de faire sauter le pont.
Bonaparte envoie Kilmaine chercher un gué au sud, et Beaumont au nord, avec leurs cavaliers. Si tout va bien, ils déboucheront dans deux heures à droite et à gauche des Autrichiens, forçant la décision.
Vers dix-sept heures, apercevant le gros de la division Masséna qui s'approche en arrière de Lodi, Bonaparte parcourt les rangs. Il s'agit de convaincre ces fantassins qui ont marché depuis six heures du matin de courir sous le feu vers l'autre rive, avec une chance sur trois d'arriver vivant de l'autre côté.
Les Savoyards sous les ordres du chef de bataillon Dupas, commandant le 2e de carabiniers, reçoivent la mission d'être les premiers à franchir le pont. Les Autrichiens retiennent leur feu puis tirent à mitraille sur les premiers qui s'engagent. Beaucoup tombent mais les tirs ont fait de la fumée. Habitués aux torrents de la montagne, les Savoyards ont remarqué que la profondeur du fleuve diminue d'un coup. Ils se glissent dans le flot rapide et débouchent du pont en hurlant. La première ligne autrichienne cède.
Au moment où la deuxième ligne contre-attaque, les cavaliers français qui ont fait le tour chargent. La cavalerie napolitaine ne peut que protéger la retraite des Autrichiens à dix-neuf heures.
Bonaparte entre à Milan, capitale de la Lombardie, quelques jours plus tard. Après avoir conquis le Piémont, l’armée française s’empare de la Lombardie, et élimine une armée de l'empereur d'Autriche.
Cette bataille a donné son nom à une rue du 6e arrondissement de Paris.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 15:55
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Mondovi est une commune de la province de Coni dans la région Piémont en Italie.

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La bataille de Mondovi eut lieu le 21 avril 1796 entre l'armée française de Bonaparte forte d'environ 17 500 hommes, contre ce qui restait des troupes du Royaume de Sardaigne déjà défaites dans les précédentes batailles de Montenotte, Millesimo et Dego soit environ 13 000 hommes sous les ordres du général Colli. Les Français gagnèrent la bataille.
Après les défaites précédentes les Autrichiens se retirent vers la Lombardie. Au lieu de les poursuivre comme il le désire, Bonaparte reçoit du Directoire l'ordre d'en finir avec ce qui reste de l'armée piémontaise.
Après un premier heurt avec les troupes retranchées dans le bastion de Ceva, les Français entament la poursuite des Piémontais, qui se sont réfugiés à Mondovi.
Les vainqueurs, occupent la ville d'Alba, le 26 avril 1796 et proclament la République d'Alba, République qui eut une vie très brève, puisqu'en effet deux jours plus tard, le 28 avril, avec la signature de l'armistice de Cherasco au palais Salmatoris, Victor-Amédée III de Sardaigne récupère Alba et garde le contrôle de Turin, mais cède aux Français les forteresses de Coni, Ceva, Alexandrie et Tortona, en concédant en outre le libre passage des armées de la Révolution à travers le Piémont pour poursuivre la guerre contre l'Autriche.
La victoire du Pont de Lodi, le 10 mai 1796, et la défaite du général autrichien Johann von Beaulieu, ouvre la route pour la conquête de Milan et l'ascension de Napoléon Bonaparte.
Le 15 mai 1796 avec le traité de paix de Paris, Nice et la Savoie passent du Royaume de Sardaigne à la France.

 

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