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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 15:43

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Millesimo est une commune italienne de la province de Savone dans la région Ligurie en Italie.

La campagne d’Italie a commencé par une victoire française à bataille de Montenotte. L’armée du royaume de Piémont-Sardaigne (on appelle donc indifféremment leurs troupes les Piémontais ou les Sardes), recule à travers les montagnes pour protéger l’accès au Piémont.
La bataille de Millesimo a lieu, près de la ville de Millesimo, le 13 avril 1796. C'est une victoire du général Augereau sur les Sardes du général Provera.
Selon l’habitude de Bonaparte, les troupes françaises se concentrent rapidement : le général Augereau est rejoint par la brigade Joubert. Ils tournent les positions du marquis de Provera en passant par des ravins, et forcent le passage à Millesimo. La plus grande partie des forces piémontaises ne sont pas engagées.
L’armée piémontaise est définitivement coupée de l’armée autrichienne, battue le lendemain à bataille de Dego.
Provera s’enferme à Cosseria, une forteresse bâtie sur un promontoire avec 1600 hommes qui lui restent.
Cette forteresse, après un premier assaut meurtrier et infructueux (près de 1000 hommes de la division Augereau hors de combat), offre sa reddition le 14 avril, n’ayant pas reçu de secours du général en chef piémontais, Colli.

 

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 15:35

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Dego est une commune italienne de la province de Savone dans la région Ligurie en Italie.


La deuxième bataille de Dego eut lieu les 14 et 15 avril 1796 près de Dego, au nord-est de l'Italie, pendant les guerres de la Première coalition, entre les forces françaises et Austro-Sardes et se solda par une victoire française.

 

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 15:25
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Cairo Montenotte est une commune de la province de Savone dans la région Ligurie en Italie.
Sous le premier Empire, le département français de Montenotte avait pour chef-lieu Savone.
Le département a été créé le 6 juin 1805, et fut nommé ainsi en référence à la victoire de Montenotte, remportée par le général Bonaparte le 12 avril 1796 contre les Autrichiens du général Johann von Beaulieu.

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La bataille de Montenotte eut lieu le 12 avril 1796 à Montenotte (Nord-Ouest de l'Italie) durant la campagne d'Italie des Guerres de la Révolution française, entre l'armée française commandée par Bonaparte et les armées du Royaume de Sardaigne et d'Autriche sous les ordres du comte Eugène-Guillaume Argenteau.
Lorsque Bonaparte, fraichement nommé commandant en chef de l'armée d'Italie, arrive à Nice le 27 mars, il trouve l'armée dans un bien piteux état. Des 106 000 annoncé par le ministère de la guerre, beaucoup sont morts, sont prisonniers ou ont déserté. Les quelques 31 000 soldats restant, dont 28 000 fantassins et 3 000 cavaliers, sont mal nourris, mal habillés, mal armés. ils ne disposent plus que de 30 canons et 500 mulets pour le transport.
En face l'armée autrichienne compte 42 bataillons, 44 escadrons. L'armée piémontaise est forte de 30 000 hommes et la cavalerie napolitaine compte 2 000 hommes soit au total 80 000 soldats et 200 pièces de canons.
Le général Bonaparte avançant de la côte de Ligurie et fait une percée entre les forces autrichiennes du général Johann von Beaulieu et les forces Austro-Sardes du comte Argenteau. Bonaparte affronte ces derniers à Montenotte en ordonnant au général de Laharpe d'attaquer frontalement et à Masséna d'attaquer l'aile droite. Le comte Argenteau tente bien d'arrêter la manœuvre française, mais agi trop tardivement, ses forces sont dispersées, la plupart de ses hommes sont capturées. Cette bataille est la première victoire du général Bonaparte dans la campagne d'Italie.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 15:07

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Le col d'Altare ou de Cadibone, comme il est cité dans les récits sur les guerres napoléoniennes, est une dépression de 495 m d'altitude séparant les Alpes des Apennins. Il est parcouru par la route qui relie Turin à Savone. Plusieurs combats y eurent lieu durant la première et la deuxième campagne d'Italie.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 15:04

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En 1793, sous le régime de la Terreur, Toulon la royaliste se livra aux Anglais et aux Espagnols. Les Anglais en renforcèrent la défense déjà considérable. A La Seyne, au sommet de la colline Caire, les Anglais édifièrent une redoute en terre et en bois appelée « Redoute Mulgrave ». Elle sera le théâtre d’un haut fait d’armes républicain lors duquel Napoléon Bonaparte y gagna ses galons de Général.
En 1811, Bonaparte devenu Empereur se souvint alors de ce coin de Seyne. Il décida, sur cette même colline Caire, de faire construire un fort militaire, carré, bastionné, à cour centrale... une véritable forteresse au cœur du Var.
Sa construction débuta en 1812 pour s’achever en 1821. Le Fort Caire (il ne deviendra Fort Napoléon que bien plus tard) ne participera jamais au moindre combat si ce n’est en 1944, lors de la libération de notre territoire !
Désarmé en 1973, il est revenu à la ville de La Seyne qui y a fait procéder à d’importants travaux de restauration. Ouvert au public depuis 1984, le fort Napoléon abrite un
Centre de Rencontres et d’échanges Culturels présentant deux galeries (la Tête d’Obsidienne et les Galeries du Fort) et accueille également de nombreuses manifestations.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 15:01
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Construit entre 1672 et 1680 pour compléter le dispositif de défense de l’entrée de la Rade, ce fort offrait, à la fin du XVIIe siècle, une protection efficace à Toulon et aux rivages seynois.
Comme pour son voisin de Balaguier, l’appellation de l’Éguillette semble venir de la présence en ces lieux de points d’eau douce (ayguade), où les navires venaient se ravitailler.
Contrairement aux constructions rondes du fort de Balaguier et de la Tour Royale, la Tour de l’Éguillette est carrée, flanquée de deux ailes obliques : couloir et batterie à ciel ouvert avec parapets et embrasures, derrière lesquels 22 canons pouvaient être placés. Le fort de l’Éguillette est un fort en batterie basse : les embrasures des fenêtres sont au niveau de la mer.
A l’époque de la Marine à voile, cela permettait aux canons de tirer des boulets qui, par ricochets sur l’eau, perforaient les coques des navires pour les couler.
En 1850, cette batterie fut casematée par des voûtes en maçonnerie, créant ainsi une harmonie presque romane.
Le fort a été cédé à la Marine le 10 août 1924 pour le service des ateliers et magasins des défenses sous-marines. Aujourd’hui, il appartient toujours à la Marine Nationale et ouvre ses portes pour des visites organisées par la Ville de la Seyne-sur-Mer.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 14:50
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Parce qu'aux XVe et XVIe siècles, Toulon , ville royale, arsenal des vaisseaux, connut le début de son essor, les rois Louis XII , François 1er, puis Henri IV , s'attachèrent à en renforcer les défenses. Le lieu de Balaguier se prêtait à merveille à la construction d'une forteresse destinée à interdire l'accès à la petite rade.
Les travaux de construction de cette tour à canon débutèrent en 1634 pour s'achever en 1636.
Elle reçu en 1679 la visite de Vauban , commissaire aux fortifications, qui proposa d'ériger des remparts complémentaires en forme d'étoile.
Ses heures de gloire, le fort Balaguier les connut le 17 septembre 1793, quand les Armées Républicaines, fondant depuis la colline Caire, en chassèrent les Anglo-Espagnols et de là, délivrèrent Toulon.
Parmi les soldats composant cette armée victorieuse, un jeune officier d'artillerie Napoléon Bonaparte devait faire, plus tard, parler de lui...
La carrière militaire du fort Balaguier s'achève le 1er janvier 1967 quand le bâtiment est loué à la ville de La Seyne-sur-Mer .
Il se situe sur la corniche Bonaparte et abrite maintenant un musée dont les collections appartiennent à la ville et au Musée de la Marine de Paris.

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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 12:16

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L'ordre national de la Légion d'honneur est la plus haute décoration honorifique française. Elle a été instituée le 19 mai 1802 par Napoléon Bonaparte. Elle récompense les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation.
Romaine par son nom (inspirée par la Legio honoratorum conscripta de l'Antiquité), par son symbolisme (les aigles) et son organisation (seize cohortes pour la France), la Légion d'honneur rompt avec la tradition des ordres d'Ancien Régime en étant ouverte à tous, et non seulement aux nobles, officiers, riches et puissants.
Comme certains y voyaient une atteinte au principe de l'égalité civique, Bonaparte, en conseil d'État justifie cette institution :
« Je vous défie de me montrer une république, ancienne ou moderne, qui savait se faire sans distinctions. Vous les appelez les hochets, mais c'est avec des hochets que l'on mène les hommes. »
La Révolution française avait en effet aboli toutes les décorations de l'Ancien Régime et, sous la Convention, les généraux avaient pris pour habitude d'attribuer des armes d'honneur (fusil d'honneur, sabre d'honneur, ou encore tambour d'honneur) pour récompenser les actes de bravoure.
Le 14 juillet 1804 eut lieu en la chapelle des Invalides la toute première remise de Légion d'Honneur par Napoléon Bonaparte aux officiers méritants au cours d'une fastueuse cérémonie officielle.
L'association des mérites militaires et civils (la répartition actuelle est environ 2/3 1/3), permet à l'ordre de survivre à tous les régimes jusqu'à aujourd'hui, où on dénombre plus de 110 000 légionnaires.

Les légionnaires sont distingués selon trois grades (90% sont des hommes) :

  • Chevalier (100 000)
  • Officier (10 000)
  • Commandeur (1 250)

Et trois dignités :

  • Grand officier (250)
  • Grand'croix (75)
  • Grand maître (1)

La croix a été remise également à des villes (Luxembourg, Liège, Belgrade, Stalingrad, Verdun et dernièrement, Alger en 2004), des régiments, des établissements d'enseignement (du supérieur comme l'École polytechnique ou l'École des chartes ou du secondaire comme le lycée Lalande de Bourg en Bresse), des communautés, des entreprises (dont la SNCF) et une association (la Croix-Rouge française).
La Légion d'honneur n'est pas réservée aux Français : elle est aussi attribuée à titre protocolaire aux chefs d'État, Premiers ministres, membres de gouvernement et ambassadeurs étrangers lors de leur venue en France, et à quiconque a servi les intérêts de la France. Par exemple, le 19 février 1999, le président de la République Jacques Chirac a remis l'insigne à des anciens combattants américains de la Première Guerre mondiale.
L'admission et l'avancement dans l'ordre sont prononcés dans la limite de contingents fixés par décret du président de la République pour une période de trois ans. Ces contingents sont répartis entre le Président et les différents ministres qui adressent leurs propositions au Grand chancelier. L'accès à l'ordre ne peut se faire dans un grade supérieur à celui de chevalier, sauf quand il s'agit d'honorer une personnalité étrangère : c'est alors en fonction du rang protocolaire des récipiendaires (ainsi le prince Albert de Monaco a été directement élevé à la dignité de grand officier de l'ordre en 1984). L'admission dans l'ordre (Chevalier) comportait à sa création, une rente annuelle insaisissable de deux cent cinquante francs or. En 2004, cette rente annuelle (Chevalier) est de 6,10 €.
L'attribution est presque automatique pour les anciens ministres, les préfets honoraires, les anciens députés ou sénateurs (les ministres et parlementaires en activité sont exclus du champ sauf pour faits de guerre), les hauts magistrats et les membres du corps diplomatique. L'obtention d'une médaille d'or aux Jeux olympiques est une promotion spéciale. L'armée obtient cinquante pour cent des places et les autres professions bien représentées sont les policiers, les pompiers, les élus, les hauts fonctionnaires et les représentants des cultes.
De plus, à l'origine, les descendants de trois générations successives de décorés de la Légion d'honneur obtenaient ladite décoration par l'hérédité. Cette disposition, tombée en désuétude depuis, n'a cependant jamais été abolie.
L'insigne est une étoile à cinq rayons doubles émaillés de blanc, les dix pointes boutonnées. L'étoile et les boutons sont en argent pour les chevaliers, en vermeil pour les officiers. Les rayons sont reliés par une couronne, d'argent ou de vermeil suivant le grade, émaillée de vert et composée de feuilles de chêne (à droite) et de laurier (à gauche) et dont les extrémités inférieures, entrecroisées, sont attachées par un nœud. Le centre de l'étoile présente un médaillon en or avec l'effigie de la République, entourée d'un cercle bleu, portant les mots : REPUBLIQUE FRANÇAISE. L'étoile est suspendue à une couronne, d'argent ou de vermeil suivant le grade, émaillée de vert et composée de feuilles de chêne (cette fois-ci à gauche) et de laurier (cette fois-ci à droite). Au revers, le médaillon d'or porte deux drapeaux tricolores avec l'inscription Honneur et Patrie en exergue ainsi que la date de création de l'ordre : 29 floréal An X.
L'insigne est suspendu à un ruban rouge peut-être hérité de l'Ordre militaire de Saint-Louis. Il comporte une rosette pour les officiers. La dimension de l'insigne en vermeil des commandeurs, suspendu à une cravate, est de moitié plus grande que celle des deux premiers grades. Les grands officiers portent la croix d'officier mais aussi une plaque sur le côté droit de la poitrine. Les grand'croix portent la même plaque, mais en vermeil, sur le côté gauche de la poitrine. Leur croix de vermeil, presque du double de celle des deux premiers grades, se porte en écharpe, suspendue à un large ruban rouge qui passe sur l'épaule droite.
En tenue civile, les chevaliers portent à la boutonnière un ruban rouge, les officiers une rosette rouge, les commandeurs une rosette rouge sur demi-nœud en argent, les grands officiers une rosette rouge demi-nœud moitié argent moitié or, et les grand'croix une rosette rouge sur demi-nœud en or. Le demi-nœud est vulgairement appelé « canapé ».

La devise de l'ordre est Honneur et Patrie.

Le Président de la République est le grand maître de l'Ordre. Le grand collier (composé de 16 anneaux en or massif) est remis au Président par le grand chancelier, le jour de son investiture. On le voit sur les photos officielles puis il est déposé au musée de la Légion d'honneur.
Le grand chancelier de la Légion d'honneur est choisi parmi les grand'croix par le président de la République. Depuis 1969, il est nommé pour six ans. Depuis le premier chancelier, Lacépède, seuls des militaires ont été nommés. Les responsabilités du grand chancelier sont assez étendues : il a la charge de tous les problèmes liés aux décorations en France. C'est notamment le grand chancelier qui accorde les autorisations de port des décorations étrangères. Il est également grand chancelier de l'ordre national du Mérite.
Le grand chancelier est assisté d'un conseil réunissant des membres divers de la Légion, civils et militaires, à partir du grade de commandeur.
La grande chancellerie est située à Paris dans le VIIe arrondissement dans l'hôtel de Salm appelé aujourd'hui Palais de la Légion d'honneur. Ce palais abrite aussi le musée de la Légion d'honneur.

Récipiendaires de la Légion d'honneur

  • Catégories :
    • Chevaliers de la Légion d'honneur
    • Officiers de la Légion d'honneur
    • Commandeurs de la Légion d'honneur
    • Grands Officiers de la Légion d'honneur
    • Grand'Croix de la Légion d'honneur
  • Listes :
    • Grands chanceliers de la Légion d'honneur
    • Grands maîtres de la légion d'honneur
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Published by Patrick R. Nastro - dans LE PREMIER EMPIRE
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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 12:11


L'héraldique d'empire est instaurée par décret du 1er mars 1808, qui créé la noblesse d'empire. Elle est abolie avec la chute de l'Empire en 1814. La noblesse d'empire se répartit en cinq degrés : princes, ducs, comtes, barons et chevalie

L'héraldique d'empire est instaurée par décret du 1er mars 1808, qui créé la noblesse d'empire. Elle est abolie avec la chute de l'Empire en 1814. La noblesse d'empire se répartit en cinq degrés : princes, ducs, comtes, barons et chevaliers.

Contrairement aux usages, l'héraldique d'empire marque dans les armes des signes de rang et de fonction, et non uniquement dans les ornements extérieurs. Le degré est représenté dans les armes par le chef ou un franc quartier, en plus d'être marqué par le nombre de panaches de la toque qui surmonte l'écu. Pour les comtes et barons, le franc quartier est chargé d'un meuble signifiant une fonction. Un meuble généralement d’or marque la fonction dans le franc quartier :

  • les ministres portent une tête de lion arrachée (d’argent pour les ministres employés à l’extérieur),
  • président du corps législatif, les tables de la loi.
  • les sénateurs un serpent d'argent, entourant un miroir d'or,
  • les conseillers d'état un échiqueté,
  • les membres d’un corps savant, une palme d’argent posée en bande,
  • les archevêques une croix pattée,
  • les evêques une croix d’or alésée,
  • les ecclésiastiques une croix alésée,
  • les préfets une muraille crénelée sommée d'un rameau de chêne (la muraille non crénelée pour les sous-préfets),
  • les maires une muraille crénelée,
  • les présidents de collège électoral, trois fusées d’or posées en fasce,
  • les membres du collège électoral, une branche de chêne posée en bande,
  • les propriétaires un épi de blé posé en pal,
  • les officiers ou charges militaires une épée haute d’argent garnie d’or, les officiers de santé une épée en pal la pointe en bas.
  • les officiers domestiques, un portique ouvert, surmonté d'un fronton, accompagné : des lettres DA (Domus Altissima) du même pour la maison de l’empereur, en cœur des lettres DJ (Domus Julii) pour la maison des princes.
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29 juillet 2007 7 29 /07 /juillet /2007 12:00

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Le Premier Empire est le régime instauré en France par Napoléon Bonaparte pour remplacer le Consulat. Il débute le 18 mai 1804 (sénatus-consulte proclamant Napoléon Bonaparte « empereur des Français ») et s'achève en avril 1814 (abdication de Napoléon et départ pour l'île d'Elbe). Il sera suivi par la première Restauration, interrompue par l'épisode des Cent-Jours, du 20 mars au 22 juin 1815.
Le plébiscite du 6 novembre 1804 légitime le passage au Premier Empire. Napoléon Bonaparte est sacré empereur par le pape Pie VII à Notre-Dame de Paris le 2 décembre 1804 sous le nom de Napoléon Ier.

C’est par ses victoires et alliances militaires que Napoléon Bonaparte fît règner l’Empire sur la presque totalité de l’Europe continentale. Or dès le premier jour celui-ci étant menacé par la troisième coalition, la victoire décisive des Français à la bataille d’Austerlitz écartait mais pour un temps seulement la menace qui pesait sur l’Empire . La Grande Armée soumit la Prusse en 1806 avant d’entrer en Pologne pour enfin défaire la Russie à la bataille de Friedland en 1807. Sur cette base Napoléon pût imposer le traité de Tilsit en juillet 1807 mettant ainsi pour un temps un terme à ce qui avait été deux ans de guerre ininterrompu en Europe continentale.

L’engagement de la France dans les affaires de la péninsule ibérique à tôt fait de déclencher la Guerre d’Espagne, un conflit brutal qui s’étalera sur plus de six ans et qui affaiblira l’Empire de manière importante. En 1809 la France et l’Autriche se livrèrent la guerre de la cinquième coalition; la France triomphait à nouveau et imposait le traité de Schönbrunn aux Habsbourg. En 1812 toutefois, des tensions diplomatiques avec la Russie trouvèrent leur solutionpar l’invasion de Napoléon. Celle-ci se révèlera catastrophique pour la France et pour l’Empire; en 1813 la guerre contre la sixième coalition vit la France expulsée de l’Allemagne; le 6 avril 1814 Napoléon abdiqua. Il tenta un retour en 1815 mais la déroute de l'armée française à la bataille de Waterloo contre les Alliées finit d’achever les derniers restes de l’Empire.

À son apogée en 1812, l’Empire Français comptait 130 départements, déployait 600 000 troupes contre la Russie tsariste, régnait sur plus de 44 millions de sujets. L’Empire maintenait une présence militaire étendue en Allemagne, Italie, Espagne et sur le Duché de Varsovie, il pouvait compter la Prusse et l’Autriche parmi ses alliés déclarés. Le destin de l’Empire fût intimement lié à celui de son armée dont les premières victoires exportèrent à travers les institutions des pays conquis plusieurs des traits idéologiques de la Révolution. La justice et la solde seigneuriales furent abolies par tout où passa l’armée française. Les privilèges aristocratiques furent éliminés sauf en Pologne et le Code Napoléonien fut introduit à travers le continent rendant tout un chacun égal devant la loi. Il établit le système de jury et légalisa le divorce.

Napoléon réarrangea la carte de l’Europe et attribua plusieurs titres de noblesse à sa famille et ses proches sur les trônes de différents pays d’Europe. Son règne fût éminemment népotique.

Le sacre du 2 décembre 1804
Napoléon Ier se fit sacrer à la cathédrale Notre-Dame de Paris par le Pape Pie VII.
Il n'a cependant pas communié lors de la messe, n'étant pas pratiquant. Il se serait couronné lui-même dos au pape , puis couronne l'impératrice. Cette scène est représentée par le tableau de Jacques-Louis David, Le Sacre de Napoléon.

Œuvre institutionnelle
En 1801, le Concordat est signé entre Napoléon Bonaparte et le pape Pie VII. Le 21 mars 1804, le Code civil français est promulgé. En 1806, le conseil de prud'hommes est crée. En 1808, Napoléon crée l'Université, institution d'état.

Droit
 
Le Code Napoléon (Code civil français).

Grands travaux
 
Travaux routiers : route des cols du Mont-Cenis, du Simplon, du Mont-Genèvre, poursuite des constructions de routes entamées au XVIIIe siècle
Travaux portuaires : Anvers, Dunkerque
Voies d'eau : Canal de l'Ourcq
Urbanisme : Abattoirs dont ceux de la Villette, cimetières, Morgue de Paris, Ponts des Arts, d'Iéna, d'Austerlitz, Bourse, Quai d'Orsay à Paris ; Place Bellecour à Lyon

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  • : Bienvenue au pays de Napoleon et de ses contemporains, vous apprendrez surement bien des choses interressantes sur les empereurs Napoléon Ier et Napoléon III et sur la famille Bonaparte, de ce qu'il reste de ces empires Français au XXIème siècle...
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