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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 19:52

799px-Saint-Leu-la-Foret---Place-de-la-Forge-01.jpg

Saint-Leu-la-Forêt est une commune du Val-d'Oise située en vallée de Montmorency, à environ 20 km au nord de Paris. 
Appelée Napoléon-Saint-leu-Taverny de 1852 à 1870.
La commune est limitrophe de Taverny, Chauvry, Bouffémont, Saint-Prix, Ermont et Le Plessis-Bouchard.Saint-Leu occupe une surface de 526 hectares dont 146 hectares de forêt.
Son altitude est de :
65 mètres dans la plaine 
84 mètres au niveau de la mairie 
170 mètres au niveau de la Châtaigneraie 
190 mètres aux "Sapins brûlés".
Elle est desservie par une gare (Saint-Leu-la-Forêt) de la ligne Paris - Persan par Ermont. 
Saint-Loup au Moyen Âge (leu étant la forme ancienne du mot loup), ce qui donne Saint-Loupien pour le nom de ses habitants.
La ville comporte encore de nombreuses ruelles, qui étaient destinées à la circulation des lépreux.Le nom de Saint-Leu-la-Forêt provient de l'existence d'une église au XIIe siècle dédiée au saint éponyme, archevêque de Sens en 609.
Le village est une seigneurie des Montmorency à partir du XIVe siècle, puis des Condé jusqu'à la Révolution. En 1470, la population ne comporte que 50 habitants.
De 1794 à 1806, la commune prit le nom de Claire-Fontaine ; en 1806, elle fut renommée Saint-Leu-Taverny ; puis, en 1852, Napoléon-Saint-Leu-Taverny, appellation qu'elle conserva jusqu'en 1870 pour reprendre alors le nom de Saint-Leu-Taverny. En octobre 1915, elle devint finalement Saint-Leu-la-Forêt, Taverny ayant été érigé en commune indépendante.
Au XVIIe siècle, il y avait deux châteaux à Saint-Leu : en 1645 est édifié le château du Haut à l'emplacement du château seigneurial des Montmorency, puis en 1693 est construit le château du Bas sur le fief d'Ort. Les deux furent acquis en 1804 par Louis Bonaparte, frère de Napoléon Ier, qui fit démolir le plus ancien, le château du Haut et s'installa avec son épouse la reine Hortense dans le domaine du Bas. Il est enterré avec son épouse dans l'église de la ville et on peut apercevoir leurs tombeaux derrière l'autel.
Le second château disparut à son tour après la mort mystérieuse du dernier des Condé, en 1830.
L'arrivée du chemin de fer en 1876 modifie la vie du village et accélère son intégration progressive à l'agglomération parisienne.

L'église Saint-Leu-Saint-Gilles fût édifiée en 1851 sur ordre du prince Napoléon, futur Napoléon III et consacrée en sa présence. Il remplace une construction antérieure du XVIIe siècle, consacrée le 7 novembre 1690. L'église abrite dans sa crypte les tombeaux de quatre membres de la famille Bonaparte.

La maison consulaire (2, rue Émile-Bonnet) date du début du XVIIIe siècle. durant la Première Guerre mondiale, il fut utilisé comme hôpital militaire annexe et accueillit en cinq ans plus de deux-mille poilus.

La croix du prince de Condé (78, rue du Château) marque l'emplacement de la chambre du château de Saint-Leu, démoli durant le second quart du XIXe siècle, dans laquelle fut retrouvé pendu Louis VI Henri de Bourbon-Condé en 1830, à l'espagnolette d'une fenêtre.

La fontaine du moissonneur (place de la Forge) fut édifiée de 1893 à 1895 et remplace une précédente fontaine datant du XIVe siècle. La statue du moissonneur symbolise le travail agricole, celui de l'essentiel des habitants du village d'alors.

Le lavoir de l'Eauriette (rue Kléber), construit en 1873.

La fontaine de Boissy (Rue de Boissy), édifiée à la fin du XIXe siècle.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 19:51
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Pontivy (Pondi en breton)et Pondivi en gallo, est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Pontivy est située au confluent des deux principaux cours d'eau du centre Bretagne, le Blavet et le Canal de Nantes à Brest.
Appelée Napoléonville de 1804 à 1814, en 1815, de 1852 à 1870.
Le moine Ivy fonde Pontivy au VIIe siècle. Il fait construire un pont sur le Blavet qui donnera à la ville son nom Pont-d'Ivy.
Pontivy est connue pour des faits liés à la Révolte des Bonnets Rouges en 1675.
À partir du 18 brumaire an XII (9 novembre 1804) le nom est changé en Napoléonville pour en transformer la cité de 3000 habitants « dans la paix, le centre d'un grand commerce, et dans la guerre, un centre militaire important ». Beaucoup de rues recevront le nom de faits marquants ou de personnages de l'Empire. Sous la restauration, elle redeviendra Pontivy avant de s'appeler Bourbonville, puis de nouveau Napoléonville sous Napoléon III.
Pontivy est aux dires de ses habitants une ville plutôt calme et agréable. On y trouve, outre plusieurs monuments historiques divers,un cinéma, une salle des fêtes, une discothèque, un bowling, une bibliothèque,et bien d'autres lieux culturels. De plus chaque année ont lieu plusieurs festivals de musique. Mais on peut tout aussi bien préférer à ces activités diverses une promenade paisible, le long des rives du Blavet.
L'été, la ville s'ouvre aux touristes, intéressés par le château médiéval de la fin du XVe siècle, partiellement restauré, abritant chaque année une exposition estivale, et tout au long de l'année une œuvre d'un artiste japonais, Koki Watanabe, œuvre d'art contemporain qui s'inscrit dans le cadre du festival de L'Art dans les chapelles.
L'architecture de Pontivy est caractérisée par deux époques : la place du Martray, la rue du Fil et la rue du Pont sont au cœur de l'axe médiéval, où l'on pourra découvrir, le long de ruelles pavées, quelques maisons à colombages datant du Moyen-Âge, contrastant fortement avec la ville constuite sous l'Empire. Le second style purement napoléonien, avec ses rues tracées au cordeau et ses bâtiments institutionnels, tels que la Caserne, le Lycée Joseph Loth (1803), la Mairie et le Tribunal, qui tous deux se font face de part et d'autre de la place d'armes (actuellement la place Aristide Briand), reflète une architecture rationnaliste et fonctionnaliste.
La ville se trouve au centre du principal axe routier nord-sud de la Bretagne, reliant les zones côtières du Morbihan à celles des Côtes-d'Armor.
Une importante industrie agro-alimentaire s'est développée autour des villes de Pontivy et Loudéac.
Pontivy est en outre un pôle administratif et commercial.
A noter enfin l'importance des établissements d'enseignement secondaire, ainsi que des établissements d'enseignement supérieur.
le Château des Rohan (et ses douves) (fin XVe
la basilique Notre-Dame-de-Joie, abritant un orgue Cavaillé-Coll 
l'église St Joseph  l'architecture Napoléonville, autour de l'ancienne place d'armes
église St Mériadec à Stival (peintures murales du XVIe s.

La ville est jumelée notamment avec le village de Napoléonville en Louisiane (USA).
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 19:50

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La Roche-sur-Yon (en poitevin-saintongeais La Roche su Yun) est une commune française, préfecture du département de la Vendée dans la région Pays de la Loire.
La Roche-sur-Yon se situe au cœur du bocage vendéen, dans la vallée de l'Yon, affluent du Lay. La ville est construite sur une roche granitique qui surplombe la vallée de l'Yon et donne à la ville une position stratégique. La ville se situe au centre du département. Napoléon Bonaparte a d'ailleurs choisi La Roche-sur-Yon comme préfecture pour sa position centrée et stratégique au cœur d'un département qui devait être pacifié après la guerre de Vendée.

Les premières traces existantes de La Roche-sur-Yon datent du Xe siècle. La ville fut une ancienne seigneurie appartenant aux Beauvau, puis aux Bourbon à partir du XVe siècle. La Roche-sur-Yon devint une principauté-pairie en passant aux Bourbon-Montpensier, puis aux Orléans. La ville revint à la Couronne de France sous Louis XV.
Le château de la ville, construit à un endroit stratégique de la vallée de l'Yon, fut assiégé et repris aux Anglais par Olivier de Clisson lors de la guerre de Cent-Ans. Il fut en partie détruit lors des Guerres de religion qui secouèrent le Poitou, et finalement incendié au cours des guerres de Vendée.
En 1793, le Nord de la Vendée se révolte contre la République. La Roche-sur-Yon reste républicaine, mais le 14 mars 1793 les insurgés vendéens prennent la ville. Après les Guerres de Vendée et le passage des colonnes républicaines, la ville n'était plus qu'un petit bourg en grande partie détruit. 
Le 25 mai 1804 (5 prairial de l'an XII), Napoléon Ier, alors premier consul, prit la décision de transférer la préfecture de la Vendée de Fontenay-le-Comte à la Roche-sur-Yon où il fit bâtir une ville nouvelle apte à accueillir 15 000 habitants. Cette nouvelle ville devait devenir une place forte et permettre de pacifier la Vendée. Un plan en damier fut donc adopté avec en son centre une grande place d'armes (l'actuelle place Napoléon). La ville prit alors le nom de « Napoléon ». La population de la ville était alors essentiellement composée de militaires en garnison et de fonctionnaires. Le 8 août 1808, face à la lenteur des travaux de construction de « sa » ville, Napoléon Ier dira : « J'ai répandu l'or à pleines mains pour édifier des palais, vous avez construit une ville de boue ». Certains travaux seront finis après la chute du premier Empire, comme l'Église Saint-Louis, commandée en 1804 et terminée en 1830.
La ville s'est développée petit à petit, jusqu'à atteindre les limites du territoire de la commune.
La ville s'est appelée successivement :
Napoléon (pendant le Premier Empire de 1804 à 1814 et en 1815)
Bourbon-Vendée (pendant la Restauration de 1814 à 1815 et de 1815 à 1848)
La Roche-sur-Yon (pendant la Deuxième République de 1848 à 1852)
Napoléon-Vendée (pendant le Second Empire de 1852 à 1870)
La Roche-sur-Yon (depuis 1870).
La ville fête en 2004 le bicentenaire de sa fondation par Napoléon Bonaparte.
La ville a célébré tout au long de l'année 2004 le bicentenaire de sa création par Napoléon 1er,le 5 prairial an XII, soit le 25 mai 1804. La singularité première de la ville nouvelle décrétée par Napoléon réside en son tracé géométrique en forme de pentagone, son maillage en forme de grille (ou damier)et sa division en quatre quartiers organisés autour d'une grande place centrale. La création de cette ville nouvelle résulte du transfert du chef-lieu initialement choisi : Fontenay le Comte, ancienne capitale du Bas-Poitou.
Outre les nombreuses manifestations organisées à cette occasion, ont été commandées plusieurs œuvres pour laisser une trace significative de cet événement : une tapisserie monumentale réalisée par Jacques Brachet, une sculpture de Jean-Pierre Viot, et une médaille créée par Thérèse Dufresne.
Une Fédération des cités napoléoniennes d'Europe a été constituée, parmi lesquelles Ajaccio, Iéna, Pontivy, Putulsk, Waterloo… et bien sûr La Roche-sur-Yon.
La nouvelle ville que Napoléon Bonaparte avait choisie pour accueillir 15 000 habitants se développa très lentement au XIXe siècle. Ceci est probablement dû au fait que la ville était artificielle et qu'elle n'avait aucun facteur d'attrait. L'arrivée du chemin de fer sous le Second Empire, en 1866, permit une croissance plus rapide. En effet la ville se trouve au croisement des voies Paris-Les Sables d'Olonne et Nantes-Bordeaux.
Ce n'est qu'au début de la Troisième République (1870) que la ville dépassa les 10 000 habitants. La croissance démographique devint forte à la fin du XXe siècle, surtout après la fusion avec Saint-André-d'Ornay et le Bourg-sous-la-Roche en 1964, deux communes rurales qui apportèrent de l'espace à la ville pour son développement. Dans les années 1980, la population stagna autour de 45 000 habitants, mais depuis 1990, la population croît à nouveau fortement. En effet, La Roche-sur-Yon a enregistré une augmentation de 9 % de sa population entre 1990 et 1999, ce qui fait de cette ville la seconde des Pays de la Loire en terme de croissance démographique, juste après Nantes.
Cette ville neuve, située en plein centre d'un département très rural, ne possède que peu d'industrie. Cependant quelques grandes usines sont présentes notamment dans le domaine électrique et électronique, mais aussi pneumatique. L'agglomération est desservie par le petit aéroport de La Roche-sur-Yon - Les Ajoncs.
La majeure partie des emplois proviennent du secteur tertiaire, très développé, qui fait de La Roche-sur-Yon, une ville de services (santé, conseils, banque, commerces…)
La Roche-sur-Yon est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Vendée. Elle gère le port des Sables d’Olonne, de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, de pêche de l’Île d’Yeu, de l’Herbaudière, de plaisance de l’île d’Yeu, des Brochets, de l’Epoids, des Champs et le Marché de Gros de Fruits et légumes des Sables-d’Olonne.
Place Napoléon avec la statue équestre de l'empereur en son centre (œuvre du comte de Nieuwerkerke)
Église Saint-Louis (1830)
Maison Renaissance (1566, plus vieux bâtiment de la ville actuelle)
Haras national (XIXe siècle)
L'abbaye des Fontenelles aux abords de la ville (XIIIe siècle)
Le chemin de fer arrive à la Roche-sur-Yon le 24 décembre 1866 avec l'ouverture de la ligne entre Nantes et la Roche-sur-Yon par la Compagnie d'Orléans. D'autres lignes sont ensuite ouvertes à destination des Sables-d'Olonne, de la Rochelle et de Bordeaux. Ces lignes sont incorporées dans le réseau de l'État en 1878.
Actuellement, la Roche-sur-Yon est reliée par voies ferrées aux villes des Sables d'Olonne, de Nantes, de la Rochelle et de Bressuire.
La voie ferrée reliant Nantes aux Sables-d'Olonne via la Roche-sur-Yon est actuellement en cours d'électrification par la SNCF et RFF. Ces travaux ainsi que ceux de rénovation de la gare de la Roche-sur-Yon devrait permettre l'arrivée du TGV fin 2008.

 

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 19:50

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La route nationale 85, ou RN 85, est une route nationale française reliant Golfe-Juan à Grenoble. Elle est aussi appelée route Napoléon car elle suit le trajet qu'emprunta Napoléon Ier à son retour de l'Île d'Elbe, au début des Cent-Jours.
Après avoir débarqué le 1er mars 1815 à Golfe Juan, avec une petite armée de 1.200 hommes, Napoléon prit la direction de Grasse pour rejoindre les Alpes par la vallée de la Durance.
Lorsque Napoléon emprunta cette route, elle était dans un état très inégal selon les secteurs. Au 20ème siècle, devant le succès de cette route historique, on améliora son tracé, l'écartant parfois du chemin de terre initial suivi par l'empereur. Elle fut goudronnée en 1927 et reçut le nom de Route Napoléon en juillet 1932.
Cette route subit les déclassements prévus par le décret du 5 décembre 2005. Les sections concernées en priorité sont Bourgoin-Jallieu-Grenoble, la section doublée par l'A51 du Sud de Gap au Sud de Sisteron et le tronçon de Barrême à Grasse. La route entre Vizille et Gap reste classée, mais le cessera dès la réalisation du projet de complètement de l'A 51. La section desservant Digne depuis Sisteron doit être doublée également par une liaison autoroutière en projet.

Les communes traversées sont :
Historiquement la Route Napoléon s'effectue du sud au nord et officiellement cette route historico-touristique commence à Golfe-Juan commune de Vallauris et se termine à Grenoble.
Bourgoin-JallieuLa Frette
Rives
Grenoble
Vizille
Laffrey.
C'est au bord d'un des lacs de Laffrey que se trouve la "prairie de la Rencontre" où, le 7 mars 1815, au retour de l'île d'Elbe, Napoléon rencontra les troupes royales chargées de l'arrêter. Cet événement est commémoré par une statue équestre de Napoléon. Le tronçon entre Vizille et Laffrey, appelée descente ou rampe de Laffrey, (mais qui traverse aussi la commune de Notre-Dame-de-Mésage) long de 8 km, relativement droit mais avec une forte déclivité, jusqu'à 12% a été le lieu, dans le sens sud-nord, des accidents parmi les plus meurtriers de France avec 3 chutes de car dans un ravin en 1973, 1975 et 2007.
La MureCorpsSaint-FirminSaint-Bonnet-en-ChampsaurGap
TallardLe PoëtSisteronMalijaiDigne-les-Bains BarrêmeCastellane EscragnollesSaint-Vallier-de-Thiey Grasse

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 19:48
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L'Orient (anciennement "le Dauphin Royal") est un vaisseau de 1er rang de 118 canons de type Océan, construit par Jacques-Noël Sané et lancé à Toulon en 1791.
Dimensions:
Longueur de l'étrave à l'étambot : 196,6 pieds français. 
Largeur de dehors en dehors des bordages : 50 pieds français. 
Creux entre la carlingue et le dessous du maître bau : 25 pieds français. 
Port en tonneaux, c'est-à-dire les tonneaux inscrits sur les listes royales de vaisseaux : 3000.
Artillerie:
Batterie basse : 32 canons de 36 livres de balle. 
Batterie moyenne : 34 canons de 24 livres de balle. 
Batterie haute : 34 canons de 12 livres de balle. 
Gaillards : (18 canons de 8 livres de balle, 6 caronades de 36 livres de balle).
Anciens noms : le Dauphin-Royal en 1792, le Sans-Culotte en 1795.
Fin de carrière : explose à Aboukir le 2 août 1798.
Aboukir (en arabe أبو قير) était le nom d'un village de la côte méditerranéenne de l'Égypte, situé à vingt-trois kilomètres au nord-est d'Alexandrie.

En 1984, Jacques Dumas, président de la Confédération mondiale des activités subaquatiques (CMAS), parrainé par le prince Napoléon Bonaparte, lance une campagne de fouilles consacrée à " L'Orient ", le navire amiral de la flotte de Bonaparte, coulé dans la baie d'Aboukir. Après une immersion de près de deux siècles, à douze mètres de fond, de nombreux objets ont été retrouvés : des objets en or (bagues, cuillère, etc.), des dizaines de chandeliers en bronze, des pistolets, des sabres, de très nombreuses pièces d'argent frappées sous Louis XV et Louis XVI et des pièces de bronze émises par les Mamelouks.

En avril 1986, un accord de coopération scientifique et technique fut signé par Ahmed Kadry président à l'époque du Conseil des antiquités et Marcel Boiteux, président à l'époque d'électricité de France (EDF). Un laboratoire de traitement de conservation des objets métalliques, retrouvés au cours des fouilles archéologiques sous-marines, est créé à Kom el Dikka, quartier central d'Alexandrie, pour appliquer les techniques d'électrolyse mises au point par EDF.


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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 19:47
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Le château-musée de l'Empéri
Classé Monument historique, propriété de la ville de Salon depuis la Révolution et la confiscation des biens de l'Eglise, l'imposant château de l'Empéri domine la ville depuis le rocher du Puech. Il est l'un des trois plus grands châteaux-forts de Provence avec ceux de Tarascon et d'Avignon, et le plus ancien. Fief des archevêques d'Arles sous la suzeraineté du Saint empire romain-germanique le château primitif fut édifié de la première moitié du Xe au XIIIe siècle, en réponse aux invasions, notamment sarrasines, qui ravageaient la Provence. Les empereurs y étaient couronnés roi d'Arles par l'archevêque. C'est ainsi que la forterresse, sa partie ancienne d'abord puis l'ensemble du château, prit le nom de l'Empery. Les empereurs Conrad II, Conrad III, Frederic-Barberousse, séjournèrent entre ses murs de même que le pape Grégoire XI, fuyant la peste, François Ier, Chatherine de Médicis ou Louis XIV. La forterresse subit au cours des siècles d'importantes transformations dont le couronnement de la tour principale au XIVe, l'ouverture de grandes baies sculptées au XVe, la construction de la galerie de la Cour d'Honneur, de la salle d'honneur et de la grande porte fortifiée au XVIe.
Durant la Révolution, la tour centrale ou Tour Vieille, la plus ancienne, fut détruite. D’importants travaux de rénovation furent réalisés entre 1806 et 1814. Le château servit de bâtiment administratif, puis de gîte d’étapes pour les conscrits provençaux durant les guerres de l'Empire. Après Waterloo, une garnison anglaise l’occupa provisoirement. En 1831, la municipalité de Salon recommanda l'installation d'une garnison permanente au château et, dès 1932, les régiments de l'Armée d'Afrique s'y succédèrent. Cette occupation s'accompagna de plusieurs réaménagments et rajouts dénaturants dont celui d'une caserne en 1860 dans l’avant-cour où le fossé fut comblé. A partir de 1875, la garnison fut réduite à de simples dépôts. Le château fut sérieusement ébranlé par le tremblement de terre du 11 juin 1909 : la courtine Est s’écroula en partie, toitures et plafonds s’effondrèrent ; des fissures crevassèrent les murs. Les quatre tours résistèrent assez bien, mais celle du pigeonnier se désolidarisa du corps du bâtiment tandis que d'inquiétantes fissures se propagèrent le long de la tour Rostang de Cabre. On procéda à des destructions inconsidérées. Le pigeonnier, détruit à l’explosif par le génie le 22 juin, écrasa dans sa chute l’aile Nord du château. En 1916, la tour Rostang de Cabre fut arasée. Abandonné par l'armée en 1920, le château dut son salut à l'association des Amis du vieux Salon, fondée par Jean Blanchard. A partir de 1926, les Monuments Historiques entreprirent plusieurs campagnes de restauration et quelques salles accueillirent le musée du Vieux Salon.
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La collection
Deux jeunes frères marseillais, Raoul et Jean Brunon, entreprirent la collection de souvenirs militaires au tourant du siècle. Ils prirent part à la Première Guerre mondiale, Raoul comme chasseur au 6e BCP, Jean comme artilleur. Gravement blessé au Chemin des Dames, Raoul périt le 24 octobre 1917 à Cerseuil. Jean poursuivit l'oeuvre entreprise avec son frère. Ainsi naquit ce qui devînt en un demi-siècle un ensemble d'une richesse exceptionnelle sur l'histoire des armées françaises depuis le XVIIe siècle jusqu'à la Première Guerre mondiale. Des milliers de pièces - armes, uniformes, équipements, oeuvres graphiques et documents - furent rassemblés dans la maison familiale à Marseille. Par des travaux historiques, des publications et des expositions en France et à l'étranger, Jean Brunon, en collaboration avec son fils Raoul à partir des années 1950, parvint à donner aux collections une renommée internationale. En 1963, le gouvernement s'intéressa à leur avenir et la ville de Salon proposa de les accueillir au château de l'Empéri. En 1967, des accords faisant intervenir les ministères des armées et des affaires culturelles, le musée de l'Armée, la ville de Salon-de-Provence et Jean Brunon étaient conclus, aux termes desquels les collections étaient acquises par le musée de l'Armée et mises en dépôt à Salon. La ville s'engageait à créer un musée municipal contrôlé dans le château. Raoul Brunon, fils de Jean, en fut nommé conservateur. Une importante campagne de restauration du château fut engagée par la municipalité, avec le concours des Monuments historiques et des Musées de France. Echelonnés de 1973 à 1977, les travaux permirent à l'Empéri de retrouver ses tours et crénelages. Les premières salles ouvrirent en 1976, mais le musée ne fut achevé qu'en 1994
Le musée de l’Empéri présente aujourd'hui près de 10.000 objets : armes à feu et armes blanches, canons, coiffes, casques uniformes, drapeaux et emblèmes, décorations, équipements, harnachements, souvenirs et objets personnels, modèles réduits, etc. Réparties en 30 salles, ces pièces uniques sont exposées dans près de 160 grandes vitrines, accrochées aux murs et aux plafonds ou présentées sur 130 mannequins, dont une quinzaine à cheval. Leurs visages très expressifs ont été confectionnés par Raoul Brunon, à partir d’illustrations de personnages militaires célèbres. C’est également lui qui a procédé à l’agencement des salles et des vitrines ainsi qu’à la rédaction des textes de nombreux cartels.
La progression du visiteur suit le cheminement thématique et chronologique suivant :
Le hall d'entrée : historique du château, armes et armures du XIVe au XVIIe.
Histoire des collections Raoul et Jean Brunon 1900 - 1967 (1 salle) : les débuts, images d'Epinal, soldats de plomb, uniformes d'enfants. Le musée de la rue Consolat à Marseille.
Les uniformes de l'armée française depuis Louis XIV ; évolution de la coiffure et de l'habillement (1 salle)
Les Armées Royales de la fin du règne de Louis XIV jusqu'à la Révolution 1700-1791 (2 salles)
La Première République de 1792 au Consulat (4 salles)
Le Premier Empire 1804-1815 (5 salles) : les campagnes, les maréchaux, la Légion d'Honneur, l'exil et la légende napoléonienne
De la Restauration à la Deuxième République 1815-1850 (2 salles)
Le Second Empire 1851-1870 (6 salles)
La Grande Guerre, Français et Allemands des Flandres aux Vosges, 1914-1918 (2 salles) : les armées françaises et allemandes de 1914, la bataille de la Marne, la Champagne, l'Argonne, les Vosges, Verdun, la Somme, le Chemin des Dames et les Monts de Champagne, les offensives de 1918, l'armistice, la victoire.
Deux salles sont encore consacrées à l'histoire des armes à feu françaises depuis Louis XIII. Plus de 230 mousquets, fusils, mousquetons, carabines, espingoles, pistolets et revolvers y sont exposés.
La collection de l'Empéri, dont les réserves abritent encore plusieurs constitue l'ensemble le plus riche après celui du musée de l’Armée aux Invalides. La collection napoléonienne - Premier et Second empire - est sans conteste l'une des plus belles au monde. es réserves regorgent de milliers d’objets
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 19:47
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Le Musée de l'Armée aux Invalides à paris.

Le musée de l'armée est né en 1905 de la fusion du musée d’Artillerie et du musée historique de l'armée. Implanté au cœur de l’Hôtel des Invalides, édifice prestigieux fondé par le roi Louis XIV pour accueillir les soldats blessés, le musée de l'armée rassemble des chefs d’œuvres de l’art militaire.
Il réunit de très importantes collections d’armures et d’armes anciennes (la troisième au monde), de pièces d’artillerie, d’emblèmes, d’uniformes, d’ordres et de décorations, et d’iconographie militaire, depuis l’époque médiévale jusqu’à nos jours. On y trouve notamment des pièces de collections royales, des souvenirs de l’empereur Napoléon Ier, ainsi que des effets et objets ayant appartenu à toutes les grandes figures militaires de l’histoire nationale.
Cette diversité fait du musée de l'armée à la fois un musée de sciences et techniques, un musée d’art et un musée de société, et surtout le plus grand ensemble muséal d’histoire militaire de la France.
Lancé dans un programme de rénovation générale qui l’emmènera à l’horizon 2009, le musée a ouvert, en juin 2000, de nouvelles salles, modernes et pédagogiques, consacrées à la Deuxième Guerre mondiale. Le projet de restructuration des 8.000 m2 de surface exposable du musée, intitulé Athéna 2, offre une présentation repensée autour d’un nouveau discours historique : il s’agit de présenter l’histoire de France par la biais de l’objet militaire, depuis Saint-Louis jusqu’au général de Gaulle.
Outre les espaces muséographiques, le musée de l'armée gère l’église Saint-Louis des Invalides et l’Eglise du Dôme. Cette dernière, véritable panthéon des gloires militaires, abrite depuis 1840 le tombeau de l’empereur Napoléon Ier, qui attire chaque année plus d’un million de visiteurs.
Le musée de l'armée propose à ses publics des activités culturelles variées: concerts, expositions temporaires, colloques, projections, visites conférences, visites pédagogiques (visites-contes, parcours découvertes, ateliers…).

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 19:45
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La fontaine du Palmier, ou fontaine du Châtelet, ou encore fontaine de la victoire, est un monument parisien situé place du Châtelet, entre les deux théâtres. Cette fontaine fut commandée par Napoléon Ier pour commémorer ses victoires.
Cette colonne est surmontée d'une statue dorée, dont une des copies se trouve dans la cour du musée Carnavalet. Le bassin se trouve au socle de la colonne, en-dessous des sphinxs où sont installés les jets d'eau.
Napoléon fera raser le Grand Châtelet en 1802, afin de libérer l'espace pour une nouvelle place. Il y fera construire une fontaine par Bralle, entre 1806 et 1808.
Cette fontaine, déplacée lors des travaux de réaménagement de la place entre 1855 et 1858, sera exhaussée à l'aide d'un second soubassement au centre de trois séries de bassins superposés. La colonne de la fontaine est ornée de feuilles de palmiers qui lui donneront son nom de fontaine du Palmier. Elle est cerclée de bagues portant le nom des campagnes d'Egypte et d'Italie et surmontée d'un globe supportés par des nuages et de têtes d'anges. La Victoire tendant des couronnes de laurier qui domine le monument est une copie de l'oeuvre de Boizot. L'original est conservé dans une cour du musée Carnavalet.
Quatre figures allégoriques en pierre, se tenant la main, entourent le fût. Elles représentent la Prudence, la Tempérance, la Justice et la Force. L'un des cotés de la base est orné d'un aigle agrippant une couronne de laurier, sculpté par Louis Simon Boizot. Ce dernier sculptera également les cornes d'abondance terminées par des becs de dauphin d'où jaillit l'eau. Les quatre sphinx accroupis au pied du soubassement, qui alimentent les bassins inférieurs, ont été dessinés par Gabriel Davioud et sculptés par Jacquemart. Le socle porte une inscription indiquant l'emplacement du parloir des Bourgeois, ancêtre de la municipalité de Paris.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 18:32

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Labastide-Murat (en occitan: La Bastida Fortunièra) est une commune française, située dans le département du Lot et la région Midi-Pyrénées.

Le château de Labastide-Murat a été édifié par Joachim Murat (1767-1815). André Murat son frère fut chargé de la bonne exécution du château destiné à la famille. André Murat, frère de Joachim, fut maire de Labastide-Fortunière de 1800 à 1816 et de 1819 à 1841.
Le fils d'André, Pierre Gaétan, puis son petit-fils, Joachim, seront élus tour à tour député du Lot.
Du plus pur style Empire, le château s'élève au sud du village au centre d'un parc magnifique. Le premier plan a été dressé par Lecomte, architecte de Joachim Murat alors grand duc de Berg. Ce plan établi sur le modèle du palais de l'Élysée, résidence de Murat, gouverneur de Paris, fut modifié par la suite. Les travaux commençaient le 30 août 1807 se poursuivirent jusqu'à décembre 1814. Des aménagements se prolongèrent jusqu'en juin 1817.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 18:31
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La Chartreuse de Bosserville se trouve à Jarville-la-Malgrange (à 2.2 Km de Laneuveville-devant-Nancy) est une gigantesque chartreuse de style classique érigée au XVIIe siècle à Art-sur-Meurthe, au sud de Nancy en Lorraine.
En 1632 des chartreux venus de Rettel s'étaient vu confier le domaine de Sainte-Anne à Laxou, confisqué par le Duc de Lorraine après l'exécution de son ancien propriétaire Melchior de la Vallée pour sorcellerie. Mais ils obtinrent du Duc un terrain plus calme à Bosserville et la Chartreuse fut fondée en 1666 pour permettre leur installation.
L'ensemble fut aliéné en 1798.  
3000 soldats de la Grande Armée décédés à la Chartreuse de Bosserville du 10 novembre 1813 au 31 janvier 1814.
Depuis 1846, la Chartreuse est propriété du Lycée Technique et Professionnel Saint-Michel.
L'ensemble a été édifié par l'architecte Italien Giovanni Betto qui est également le premier architecte de la Cathédrale de Nancy. La construction commença en 1666 tandis que la chapelle fut bâtie de 1685 à 1687 dans un style baroque.
La plupart des matériaux de construction sont issus du démantellement des fortifications de Nancy sur ordre de Louis XIV, mais probablement aussi du château de Custines (traces de sculptures sous les marches du monumental escalier au pied de la chapelle).

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