Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 08:04

 

Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans VIDEOS
commenter cet article
14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 08:02

 

Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans VIDEOS
commenter cet article
14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 08:01

 

Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans VIDEOS
commenter cet article
14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 07:57

 

Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans VIDEOS
commenter cet article
12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 07:19

Cendrieux (en occitan Sendrius) est une commune française, située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.

A-copie-53.jpg

Château de la Pommerie, XVIIIe siècle XIXe siècle, classé, visitable, musée Napoléon.
Le Musée Napoléon de la Pommerie a ouvert en 1999 dans le château de la Pommerie, propriété du comte Baudoin de Witt, descendant de Jérôme Bonaparte. Parmi les souvenirs de la famille Impériale issus de collections privées, le musée présente plus de 500 objets, tableaux et sculptures dont 150 inscrits aux Monuments Historiques. 
Le Château-muséee de la Pommerie a été inauguré le 19 Juillet 1999 par Mr Pierre-Henry Maccioni, Préfet de la Dordogne, en présence de Son Altesse Impériale la Princesse Alix Napoléon.

2282.jpg

Monsieur le Comte Baudoin De Witt, descendant de la lignée de Jérôme Bonaparte, propriétaire du manoir de la Pommerie à Cendrieux (24)


-.jpg
P
etit fils du plus jeune frère de Napoléon 1er, et chef de la Famille Impériale, le prince Victor recueille une grande partie de l'héritage napoléonien. En 1926, à sa mort, il laisse un grand nombre de souvenirs prestigieux à ses enfants. En 1949, sa fille, la princesse Marie-Clotilde, mariée au comte de Witt, s'installe à Cendrieux en Périgord. En 1976 le prince Napoléon et la comtesse de Witt, sa soeur, transmettent à l'Etat une partie significative de cet héritage faisant partie du patrimoine national. En 1998 le comte Baudoin de Witt, fils aîné de la comtesse de Witt, demande et obtient le classement par la Caisse des Monuments Historiques de plus de 150 objets. En 1999, avec son épouse Isabelle, ils décident d'ouvrir leur manoir de la Pommerie au public et de présenter pour la première fois cette partie du patrimoine inconnu en créant : le Musée Napoléon à Cendrieux.

Collections: quelques objets représentés.

B.jpg 
Le Roi Jérôme et son épouse

C.jpg 
Le bureau et le portrait du Prince Victor

D.jpg
Une des pièces du musée

E-copie-1.jpg
Habits du Roi Jérôme 

F.jpg
Sabres et armures du Roi Jérôme

G.jpg
Bougeoir de Napoléon Ier

H.jpg
Courrier de Napoléon Ier

I.jpg
Buste de Bonaparte (Corbet)

a-copie-10.jpg
Bonnet de baptême de Napoléon II


Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans COLLECTIONS NAPOLEONIENNES
commenter cet article
12 août 2007 7 12 /08 /août /2007 06:58
a-copie-9.jpg

Vue du Louvre, de la cour Napoléon et de la pyramide.

Le musée du Louvre est le plus grand musée parisien par sa surface (160 106 m² dont 58 470 consacrés aux expositions). Situé au cœur de la ville de Paris, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le Ier arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le Palais du Louvre. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l'axe historique, mais le palais n'est pas aligné sur cet axe. C'est l'un des plus anciens musées et le troisième plus grand au monde en terme de superficie. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours.
Il abrite plusieurs des plus célèbres tableaux au monde : La Joconde de Léonard de Vinci, La Liberté guidant le peuple, de Eugène Delacroix et Le Serment des Horaces de Jacques Louis David. Avec un record de fréquentation de 8,3 millions de visiteurs en 2006, le Louvre est de loin le musée d'art le plus visité au Monde.
L'histoire de la France a beaucoup marqué l'histoire du Palais du Louvre.
À l'origine du Louvre il y a un château fort, la Grosse tour du Louvre, érigé par le roi Philippe Auguste, en 1190. L'une de ses principales missions est la surveillance de l'aval de la Seine, qui constitue l'une des voies traditionnelles des invasions et razzias depuis l'époque des Vikings. Avec le transfert des biens de l'Ordre du Temple à l'Ordre de l'Hôpital, le Trésor royal précédemment conservé au Temple de Paris est transporté en 1317 au Louvre. Le Louvre est agrandi par Charles V.
Devenue obsolète, la Grosse tour est détruite par François Ier en 1528 et en 1546 commence la transformation de la forteresse en résidence royale luxueuse. Ces travaux sont conduits par Pierre Lescot et se poursuivent sous le règne d'Henri II et de Charles IX. Deux nouvelles ailes sont alors adjointes au bâtiment.
En 1594, Henri IV décide d'unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis : c'est le « Grand Dessein », dont la première étape est la Grande Galerie.
La Cour Carrée est édifiée par les architectes Lemercier puis Le Vau sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, quadruplant la taille de l'ancienne cour de la Renaissance. La décoration et l'aménagement du palais sont alors dirigés par des peintres comme Poussin, Romanelli et Le Brun. Mais tout ceci est brutalement interrompu lorsque Louis XIV choisit Versailles comme centre du pouvoir et résidence royale en 1678. Le Louvre reste alors longtemps tel quel. Ce n'est qu'au XVIIIe siècle que de nouveaux projets, menés notamment par Gabriel et Soufflot, viennent continuer et achever le « Grand Dessein ».
Parmi ces nouveaux projets, l'idée de transformer le Louvre en musée prend naissance sous Louis XV. Elle aboutira pendant la Révolution.
Tout commence par une exposition des plus beaux tableaux de la collection royale, qui se tient au palais du Luxembourg de 1750 à 1785 et qui connaît un énorme succès. Le marquis de Marigny, directeur général des Bâtiments du Roi, et son successeur le comte d'Angiviller élaborent alors le projet de faire du Louvre un musée permanent. Le projet se transforme en loi le 6 mai 1791, et le 10 août 1793 a lieu l'inauguration du nouveau musée, créé d'abord comme lieu de formation pour les artistes de l'époque qui étaient les seuls, jusqu'en 1855, à pouvoir y entrer en semaine, le public n'étant admis que le dimanche.
Sous l'Empire, le Louvre prend le nom de musée Napoléon. Dominique-Vivant Denon en est le premier directeur ; il en fait le plus grand des musées du monde (avec l'aide active de Napoléon qui pille les pays conquis) et il préside à son démantèlement lors de la chute de l'Empereur (en deux temps). Le musée est agrandi par Percier et Fontaine, qui construisent l'aile de la rue de Rivoli.
D'autres transformations ont lieu sous Napoléon III et notamment la réalisation du grand dessein. Mais en 1871 le musée est incendié lors de la Commune, et l'architecte Hector-Martin Lefuel doit reconstruire une partie des bâtiments. Les Tuileries ne seront jamais reconstruites, et après plusieurs années de délibération, les ruines sont rasées en 1882.
Sous le premier mandat de François Mitterrand, la décision est prise de redonner au musée l'aile Richelieu qui abrite le ministère des Finances (qui sera relogé dans un nouveau bâtiment à Bercy).
Le musée s'est d'abord constitué grâce aux collections royales, essentiellement des tableaux (environ 2 500 à la mort de Louis XVI). Ces collections avaient pour l'essentiel été rassemblées par François Ier (nombreux tableaux italiens) et par Louis XIV (commandes, achats divers, notamment les 200 tableaux du banquier Everhard Jabach). On ajoutera aux tableaux les joyaux de la Couronne, qui firent partie du musée dès sa création, et bon nombre de sculptures provenant du musée des Monuments français ou de saisies révolutionnaires.
Puis viennent les diverses saisies effectuées en Europe pendant les guerres napoléoniennes, et les nombreux objets provenant de fouilles effectuées en Égypte ou au Moyen-Orient. À quoi il faut ajouter les importants dons et legs faits au musée, par exemple la collection Edmond de Rothschild, et de nombreux achats tout au long des XIXe et XXe siècles.
Autrement dit, des œuvres de provenances diverses. Au niveau des tableaux les plus connus, la Joconde (Léonard de Vinci) ou la Belle Jardinière (Raphaël) faisaient partie de la collection de François Ier (il acquit la Joconde en 1519). Les Noces de Cana (Véronèse) proviennent du pillage d'un couvent à Venise en 1798. Le Jeune Mendiant (Murillo) a été acheté par Louis XVI en 1782. La Dentellière (Vermeer) ou le célèbre Autoportrait au chardon (Dürer) ont été achetés par le musée respectivement en 1870 et en 1922. Enfin, le Christ en croix du Greco n'a rien coûté au musée, qui l'a récupéré au palais de Justice de Prades (Pyrénées-Orientales) en 1908.
Les deux statues les plus célèbres du musée sont la Vénus de Milo, découverte en 1820 et acquise la même année par l'ambassadeur de France auprès du gouvernement turc, et la Victoire de Samothrace, qui fut découverte en morceaux en 1863 sur l'île de Samothrace par Charles Champoiseau, archéologue et vice-consul de France à Andrinople.
Le musée du Louvre compte actuellement différentes collections très riches d'œuvres d'art provenant de civilisations, de cultures et d'époques variées. Il est riche d'environ 300 000 pièces, dont seules 35 000 sont exposées.
Le Louvre propose aussi aux visiteurs de nombreuses expositions temporaires, dont beaucoup permettent de mettre en valeur les objets d'art ou les dessins qui ne figurent pas dans les collections permanentes. Les expositions temporaires sont en grande partie financées par des entreprises : en 2004, l'exposition consacrée au maître de l'École de Fontainebleau Le Primatice a reçu le soutien financier de la société Morgan Stanley. D'autres part, le site web du Louvre a été soutenu par Accenture, Blue Martini et le LCL. Le musée a également signé un accord avec le High Museum of Art d'Atlanta aux États-Unis qui permet au musée américain d'exposer pendant trois ans 142 œuvres du Louvre. Des projets culturels et scientifiques sont également en cours entre les deux musées.
À noter aussi des visites-conférences et des ateliers pour les adultes et les enfants, et plus généralement un important programme d'actions éducatives. Le Louvre dispose pour cela d'outils performants dont un auditorium où se déroulent des conférences, des débats, des séances de lecture ou des concerts.
Pour 2002, le musée a reçu 5 707 559 visites:
3 351 539 visites payantes (58,7%)
550 846 visites d'abonnés (9,6%)
1 805 174 visites gratuites (31,7%)

Pour cette même année le musée a dépensé 73 530 000 € hors salaire des personnels permanents, pour des recettes de 90 380 000 € (dont 57,8% sous formes de subventions). En 2006, le budget annuel était de 186 millions d'euros ; 60% des recettes proviennent des subventions publiques et 40% des ressources propres (billets, mécénat et dons privés).
Il est à noter que depuis janvier 1996, l'entrée au musée du Louvre est gratuite pour tous le 1er dimanche de chaque mois. Cette mesure a permis ainsi de faire revenir au musée, les visiteurs 'nationaux'; en effet, ce dimanche gratuit est le seul jour dans le mois où les visiteurs étrangers sont minoritaires au Louvre.
Depuis le premier septembre 2004, l'entrée du Louvre est devenue payante pour les enseignants (sauf pour ceux qui amènent des élèves qui payent ou pour ceux qui payent un abonnement), les artistes français qui ne sont pas membres de la Maison des Artistes et les artistes étrangers. En revanche, les employés de Total, entreprise mécène du musée de Louvre qui a financé la restauration de la galerie d'Apollon, ont un accès gratuit et illimité.

  • Une polémique est née vis à vis de la politique des prêts de longue durée des oeuvres du Louvre, soutenue par de nombreux experts et professionnels du milieu de l'art et des institutions. La protestation a été initiée par une pétition, sur le site latribunedelart.com intitulée « Les musées ne sont pas à vendre ».
  • Le musée Eugène-Delacroix est désormais rattaché au musée du Louvre, bien qu'étant dans un bâtiment différent. Étant trop modeste pour être à lui seul un établissement public, la solution juridique la plus simple qui ait été trouvée a été d'en confier la gestion au Louvre. La conservatrice du musée est Arlette Serullaz.

Une grande partie des œuvres se trouvant dans les réserves, il a été décidé de créer une antenne du Louvre au nord de Paris. Six villes étaient candidates à cette implantation, Amiens, Arras, Boulogne-sur-Mer, Calais, Lens et Valenciennes. Le 29 novembre 2004, lors d'une visite à Lens, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a fait connaître le choix de cette ville.

Le projet, dont la maîtrise d'œuvre a été confiée au cabinet japonais d'architecture SANAA de Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa, devrait se concrétiser en 2010 par l'ouverture d'un nouvel établissement capable de recevoir entre 500 et 600 pièces majeures, en alternance avec le musée parisien. Il devrait accueillir 500 000 visiteurs par an.
Le gouvernement francais et l'émirat préparent un musée devant ouvrir ses portes en 2012. L'émirat projette d'avoir un revenu annuel de 40 millions d'euro. De son côté, il doit payer 70 millions à l'Agence Internationale des Musées de France et entre 400 et 600 millions d'euro pour lesquels les musées français organiseront des expositions itinérantes et prêteront des oeuvres (d'abord 300, le nombre devant augmenter tandis que le musée s'agrandit). Pendant les 30 premières années, le nouveau musée aura le droit d'utiliser l'appellation "Louvre". L'accord a été signé le mardi 6 mars par le ministre de la Culture Donnedieu de Vabres.

Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans COLLECTIONS NAPOLEONIENNES
commenter cet article
11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 20:22

a-copie-8.jpg

Souvenirs funèbres de l'Empereur Napoléon Ier
Réunion de 10 pièces diverses contenues dans une boîte en carton, sur le couvercle est collé un papier avec titre manuscrit ; chaque « relique » est enfermée dans du papier, avec titre manuscrit du contenu ; dimensions de la boîte : 20.7*15.2*4.5 cm
Cette précieuse boîte contient 7 souvenirs de Sainte-Hélène et 1 d'Ajaccio.
En voici la description :
Une mèche de cheveux de Napoléon Ier.
4 brindilles « Belle Poule » [Retour des Cendres].
« 2 branches du cyprès de Sainte-Hélène pour Amédée » [son époux], c'était l'arbre près du Tombeau de l'Empereur.
« Fleur d'orange », de Sainte-Hélène.
Pains à cacheter (pour le courrier à cacheter de l'Empereur à Sainte-Hélène).
Feuilles de thé séchées que l'Empereur consommait à Sainte-Hélène.
2 morceaux du bois du cercueil de l'Empereur, avec inscription « La Belle Poule ».
Petit fragment du papier peint de la chambre à coucher de l'Empereur à Ajaccio, une feuille d'olivier greffé par l'Empereur dans sa propriété près d'Ajaccio, et une fleur cueillie sur sa terrasse.
Une mèche de cheveux de Mère Marie de la Croix (parente ou proche de la famille Bertrand).
Une page autographe d'Hortense THAYER.

Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans NAPOLEON Ier
commenter cet article
11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 16:05
A-copie-52.jpg

Adrien-Jean-Maximilien VACHETTE
Maître à Paris en 1779
Tabatière
Miniatures représentant trois des enfants de Lucien Bonaparte signées Daniel Saint

1798-1809
Paris
Écaille brune, or, émail
Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans COLLECTIONS NAPOLEONIENNES
commenter cet article
11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 16:04
A-copie-51.jpg

Pierre-Paul PRUD'HON
Cluny (Saône-et-Loire), 1758 - Paris, 1823
L'Impératrice Joséphine (1763 - 1814)
1805
H. : 2,44 m. ; L. : 1,79 m.
Veuve du général de Beauharnais, Joséphine Tascher de la Pagerie, née à la Martinique, épousa Bonaparte en 1796. N'ayant pas donné d'enfant à l'empereur, elle sera répudiée en 1809. Prud'hon la représente dans le parc de la Malmaison, un an après le sacre. Cette image, pleine de rêverie, est une des grandes réussites, en France, du portrait de plein air dont l'Angleterre offrait alors des modèles admirés.
Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans COLLECTIONS NAPOLEONIENNES
commenter cet article
11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 16:02
A-copie-50.jpg

Baron Antoine-Jean GROS
Paris, 1771 - Meudon (Hauts-de-Seine), 1835
Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa (11 mars 1799)
1804
H. : 5,23 m. ; L. : 7,15 m.
Ce vaste tableau, commande officielle, illustre un épisode de la campagne de Syrie en glorifiant l'attitude du général Bonaparte visitant les malades, au mépris de la contagion, pour relever le moral des troupes. Devenu Premier consul pendant l'exécution de l'oeuvre, il y est montré, par flatterie, renouvelant le geste des rois touchant les écrouelles. Avec cette toile, Gros, élève de David, rompt avec l'enseignement du maître. Tout y est innovation : le thème héroïque emprunté à l'histoire contemporaine, le réalisme anatomique et ethnique des participants de la scène, la composition qui abandonne l'ordonnance classique, l'éclairage contrasté groupant des masses, la sonorité de la couleur rappelant les grands Vénitiens et Rubens, le décor de la mosquée qui est une des premières manifestations de l'orientalisme au XIXe siècle. Tous ces caractères placent l'oeuvre au seuil de la peinture romantique et moderne. Le tableau connaît un immense succès au Salon de 1804, et vaut à son auteur l'ovation du public.
Repost 0
Published by Patrick R. Nastro - dans COLLECTIONS NAPOLEONIENNES
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Patrick R. Nastro
  • Le blog de Patrick R. Nastro
  • : Bienvenue au pays de Napoleon et de ses contemporains, vous apprendrez surement bien des choses interressantes sur les empereurs Napoléon Ier et Napoléon III et sur la famille Bonaparte, de ce qu'il reste de ces empires Français au XXIème siècle...
  • Contact

Profil

  • Patrick R. Nastro

Recherche

Archives

Liens