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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:45
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La Bataille de Raab eut lieu le 14 juin 1809, entre les forces Franco-italiennes et les armées autrichiennes. Elle se déroula près de Raab en Hongrie et se termina par une victoire de l'armée franco-italienne. Cette victoire empêcha l'archiduc Jean d'apporter d'importants renforts lors de la Bataille de Wagram, alors que les forces du Prince Eugène purent rejoindre à temps Napoléon à Vienne pour se battre à Wagram. Napoléon qualifia cette bataille de “ petite-fille de Marengo et de Friedland”
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:42

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La bataille de la Piave eut lieu les 7 et 8 mai 1809, entre les forces franco-italiennes du prince Eugène de Beauharnais et les armées autrichiennes sous les ordres du général de cavalerie Johann, au Nord-est de l'Italie, près du Piave. La bataille se termina par une victoire franco-italienne sur les Autrichiens.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:41

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La Bataille de Regensberg également appelée la Bataille de Ratisbonne eut lieu du 19 avril au 23 avril 1809 entre la France et l'Autriche. Les armées françaises étaient sous les ordres du Baron de Coutaud, alors que l'archiduc Charles commandait les forces autrichiennes. Elle se termina par la retraite des Autrichiens. Pendant la bataille Napoléon fut blessé par une balle autricheienne, qui toucha son coude. La balle ayant été tirée de loin ne blessa pas sérieusement l'Empereur, mais lui causa une contusion. Ce fut la seule fois que Napoléon fut blessé dans toutes ses campagnes.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:41

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La Bataille d'Ebersberg, eut lieu le 3 mai 1809, entre les troupes françaises du maréchal Masséna et les armées autrichiennes du général Hiller.
L'arrière-garde autrichienne sous les ordres du général Hiller avait pris position près de la Traun, dans l'espoir de ralentir la progression des troupes françaises vers Vienne. Les Français, commandés par le maréchal Masséna attaquèrent, traversant le pont très défendu et contraignirent Hiller à la retraite.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:40
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La Bataille de Landshut eut lieu le 21 avril 1809, entre les armées alliées de France, de Württemberg (VIIIe Corps) et de Bavière (VIIe Corps) sous les ordres de Napoléon fortes d'environ 77 000 hommes, et les 36 000 Autrichiens du Général Johann Hiller. Elle se termina par une victoire française.
La bataille commença avec la retraite du Général Hiller et de ses 36 000 hommes suite à la bataille d'Abensberg. Le commandant des forces françaises, le maréchal Lannes se lança à la poursuite d'Hiller, pensant qu'il pourrait anéantir une grande partie de l'Armée autrichienne. Accompagnant la force sous les ordres du maréchal Lannes, 57 000 hommes sous les ordres du maréchal Masséna se déplacèrent pour intercepter Hiller et l'empêcher de s'échapper. Les Autrichiens, bien que dépassés numériquemet, se battirent farouchement jusqu'à l'arrivée de Napoléon Bonaparte, à partir de ce moment, la victoire française ne fit plus de doutes.
Les Autrichiens perdirent environ 10 000 hommes ainsi que 30 canons.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:39

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La bataille d'Eckmühl s'est déroulée le 22 avril 1809, en Bavière, au cours de la guerre de la cinquième coalition. Les troupes françaises et alliées dirigées par Napoléon Ier remportent une importante victoire sur l’armée autrichienne.
L’Autriche, profitant du bourbier espagnol et poussé par l'Angleterre, décide de reprendre la lutte contre Napoléon. Début avril 1809, l'armée autrichienne envahit la Bavière et pénètre dans le grand-duché de Varsovie. À la tête d'une armée de 200 000 hommes, Napoléon part à la rencontre de l'armée autrichienne commandée par l'archiduc Charles, frère de l'empereur François II d'Autriche.
La bataille d'Eckmühl devait être pour Napoléon la bataille décisive qui devait précéder la prise de Vienne.
La bataille est rude mais en fin de journée la percée finale des divisions de cuirassiers Saint Sulpice et Nansouty mais également d'éléments bavarois et wurtembergeois est irrésistible. La poursuite de l'armée autrichienne ne s'interrompt qu'à la nuit à cause de l'épuisement des chevaux.
Napoléon remporte la victoire en infligeant des pertes relativement élevées à l'ennemi, mais ne parvient ni à l'écraser ni à empêcher son repli.
Le maréchal Davout et le général Vandamme se distinguent particulièrement au cours de cette bataille. Davout est nommé prince d'Eckmühl par Napoléon peu après.

 

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:38

NapoleonAbensberg20avril1809.jpg

La Bataille d'Abensberg eut lieu le 20 avril 1809, entre une coalition rassemblant la France, le Wurtemberg (VIIIe Corps) et la Bavière (VIIe Corps) sous les ordres de Napoléon Ier forte de 90 000 hommes, et les 80 000 Autrichiens de l'Archiduc Charles d'Autriche. À la gauche des armées coalisées, le corps du maréchal Lannes repoussa les Autrichiens qui n'opposèrent qu'une faible résistance. Au centre, les Bavarois subirent de fortes pressions, mais Napoléon parvint à contourner l'armée autrichienne par la droite, et à l'attaquer par le flanc, ce qui contraint Charles d'Autriche à ordonner la retraite. Les Autrichiens perdirent 7 000 hommes (2 800 morts et 4 000 prisonniers); les armées coalisées, elles, environs 3 000 tués ou blessés. Essayant desespéremment de reprendre l'initiative des combats à l'Archiduc Charles au début de la campagne de 1809, Napoléon Bonaparte consolida ses forces, laissées dans un état de totale confusion par leur commandant précédent. C'est à Abensberg, qu'il parvint à relancer ses offensives.
Bien qu'inférieures numériquement, les 113 000 hommes de Bonaparte parvinrent à diviser les 160 000 Autrichiens en deux forces distinctes.
Charles fut forcé de se retirer à l'Est d'Eckmühl et le Général Hiller au Sud-est vers Landshut. Chacun furent par la suite contraint à se battre séparément.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:37

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La première bataille de Raszyn a lieu le 19 avril 1809 entre les armées de l'Empire d'Autriche et celles du grand-duché de Varsovie, pendant la cinquième coalition. L'armée autrichienne y est défaite.
Commandée par l'archiduc Ferdinand, l'armée autrichienne envahit le grand-duché de Varsovie en avril 1809. Les troupes polonaises sous le commandement du prince Józef Antoni Poniatowski résistent à l'attaque autrichienne sur Varsovie, leur infligeant une défaite à Raszyn et reconquièrent des parties de l'ancienne Pologne dont Cracovie et Lwów en battant les Autrichiens près des villages de Góra et Grochów.
Le général Józef Antoni Poniatowski reçoit le grand-aigle de la Légion d'honneur, un sabre d'honneur et un shako de lancier pour cette victoire.
En 1809, Napoléon Ier domine presque toute l'Europe. Il a battu à plusieurs reprises les Autrichiens, les Russes et les Prussiens.
Depuis 1807, et pour la première fois depuis 1795, la Pologne est une réalité politique : le grand Duché de Varsovie existe à nouveau. Son chef militaire est le prince Józef Antoni Poniatowski, qui sera fait maréchal de France après la bataille de Leipzig en 1813. Pourtant, les Autrichiens rêvent de revanche. En avril 1809, ils déclenchent les hostilités et lancent 3 corps d'armées en Allemagne, en Italie et en Pologne. À l'occasion de la bataille de Wagram, les Français repoussent cette campagne. Sur le front polonais, les opérations sont menées par l'Archiduc Ferdinand avec environ 30 000 hommes. Poniatowski ne peut opposer que 15 000 hommes au maximum. Il doit donc mener une défense acharnée de son royaume et surtout, il ne peut évacuer Varsovie (capitale de la nouvelle Pologne reconstituée) sans combattre et résister. Il choisit donc de lancer les hostilités à Raszyn, à 10 km de Varsovie.
Le lieu choisi par Poniatowski pour affronter les forces autrichiennes est la petite ville de Raszyn. Le terrain boisé comporte de petits villages qui servirent de points d'appuis pour les forces polonaises. De plus, pour atteindre Varsovie, il faut traverser la rivière Utrata, qui en cette saison ne peut être traversée que par les ponts de Raszyn, Dawidy ou Michalowice. Les forces polonaises les contrôlent tous. En avril, la rivière est infranchissable autrement que par les ponts, d'autant plus que les abords de l'Utrata sont marécageux.
L'attaque commence le 19 avril vers 15 h. Les colonnes autrichiennes sont opposées aux forces de couverture de Rozniecki. Les polonais cèdent lentement du terrain. Le village de Falenty est pris vers 16 h. Une contre attaque menée par Poniatowski en personne reprend le village aux Autrichiens, rétablissant les lignes un moment menacées.
Les forces de couvertures polonaises composées de cavalerie sont alors retirées par Poniatowski, (adossées à l'Utrata, elles menaçaient d'être détruites). Poursuivant son attaque Ferdinand engage maintenant Mondet et Schauroth contre le village de Falenty. Attaqué de face et de flanc, le général de brigade Sokolonicki doit l'évacuer.
Les Hussards du Palatinat engagent le 2nd Lancier qui les attire dans un piège : esquivant le combat, les lanciers ont amené les hussards sous le feu d'une batterie polonaise qui manque de les détruire. Venus les secourir, les cuirassiers de Speth (5e régiment) tombent dans le même piége. La cavalerie autrichienne est mise à mal.
Vers 17 h, une attaque combinée est montée contre Razsyn. Les forces de Mondet et de Von Morh attaquent mais sont repoussées (en subissant de lourdes pertes) sous le feu des fantassins et des canons saxons. Il faut l'intervention de la brigade Pflacher vers 19 h pour qu'enfin le village tombe. Mais les Autrichiens ne peuvent déboucher au delà des dernières maisons du village.
Les combats font rage jusqu'à 21 h sans que la moindre décision ne soit prise de part et d'autre. Vers 22 h, les affrontements cessent et les Polonais évacuent le terrain. Les Saxons doivent rejoindre Bernadotte. Poniatowski est trop faible pour reprendre le combat, car sans les Saxons, il combat à 1 contre 3. Varsovie est évacuée le 21 avril.
Après que l'armée autrichienne se soit retirée de l'autre côté des marécages, le prince Józef Poniatowski ordonne à ses forces de se replier sur Varsovie. Cependant les fortifications de la ville sont en très mauvais état et le corps expéditionnaire saxon se replie vers sa patrie. Il décide de laisser Varsovie sans défense et se retire dans plusieurs forteresses situées dans les environs. La capitale tombe sans grand opposition, mais c'est une victoire à la Pyrrhus car cela prive le commandant autrichien de forces importantes pour les autres fronts. Dans les semaines qui suivent, la Grande-Pologne est défendue par le corps du général Dąbrowski et la cavalerie polonaise s'empare de Lwów. Finalement Poniatwski laisse un petit détachement près de Varsovie afin d'empêcher les forces autrichiennes de quitter la ville et envoie le reste de ses forces vers le sud, ce qui entraîne la chute de Cracovie.
Le 14 octobre 1809, le traité de Schönbrunn est signé entre l'Autriche et la France. L'Autriche perd environ 50 000 km² de territoires et 1 900 000 habitants. Ces territoires sont annexés au grand duché de Varsovie ainsi que le territoire de Zamość, Cracovie et 50 % des revenus des mines de sel de Wieliczka.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:35

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La Bataille de Teugen-Hausen eut lieu le 19 avril 1809, et se termina par une victoire des troupes française, commandées par le Maréchal Louis Nicolas Davout, sur l'armée autrichienne de l'Archiduc Charles d'Autriche. La bataille marqua le début d'une campagne de quatre jours qui allait se terminer par la victoire française à Eckmühl.
Dans les premières heures du 10 avril 1809, 140 000 Autrichiens sous les ordres de l'archiduc Charles traversèrent l'Inn et entrèrent en Bavière, alors qu'au même moment l'archiduc Jean traversait la frontière italienne avec l'armée autrichienne d'Italie. Ces deux mouvements de troupe marquèrent le début des guerres de la Cinquième coalition. Leur but était de fixer et détruire les forces françaises et alliées dans ces régions pendant que la Grande Armée de Napoléon était engagée en Espagne dans la Campagne d'Espagne.
Napoléon ne s'attendait pas à ce que les Autrichiens lui déclarent la guerre et lancent une offensive au printemps 1809. Ainsi, les premières semaines de la campagne furent marquées par plusieurs défaites françaises. La progression des Autrichiens en Bavière et en Italie obligea Napoléon à quitter l'Espagne, ordonnant au maréchal Berthier de lever l'Armée d'Allemagne avec des troupes françaises et alliées sur le front du Danube.
Les Autrichiens continuèrent leur progression en Bavière, balayant l'armée bavaroise. Les troupes du IIIe Corps du maréchal Davout étaient situées non loin de Regensburg. Dans la confusion suivant l'attaque autrichienne, Davout se retrouva isolé près de Regensburg sur les rives du Danube.
Le 16 avril, l'Armée d'Italie de l'archiduc Jean remportèrent une victoire sur l'armée franco-italienne du vice-roi Eugène de Beauharnais, lors de la Bataille de Sacile.
L'archiduc Charles se rendit compte de la position fragile du corps de Davout. Avec le Danube derrière lui, une défaite des troupes de Davout signifierait certainement la destruction totale de la force. L'archiduc Charles décida donc de saisir cette chance de détruire l'armée française dans cette région du Danube, aussi il disposa trois corps de son armée et se prépara à l'attaque. Les Autrichiens se déplacèrent au Nord, vers Regensburg, la dernière position connue de Davout.
Pendant ce temps là, Davout avait déplacé ses troupes au Sud-est dans l'espoir de rejoindre les troupes bavaroises et les autres unités françaises. À 11h00, le 19 avril, près du village de Teugen, le IIIe corps du Feldmarschall Prince d'Hohenzollern-Hechingen commit une erreur face au corps de Davout, advançant au-delà de la ligne de marche de la division du général Saint Hilaire.
Le terrain autour de Teugen est très boisé, et donc les lignes de communication très entravées. Hohenzollern, réalisant qu'il avait enfin trouvé le corps de Davout, déploya immédiatement son IIIe corps pour repousser l'attaque française inévitable. Il envoya un message pour informer l'Archiduc, et pour lui demander que le IVe corps ainsi que les Grenadiers de réserve de l'archiduc Charles lui fussent envoyés en renfort pour affronter Davout. La configuration du terrain ne facilita pas l'arrivée du courrier, et quand l'archiduc reçut finalement le message, il hésita à déployer sa réserve sans plus de renseignement. À trop hésiter, l'archiduc Charles perdit l'opportunité de détruire un des corps d'élite de Napoléon.
Le talent de Davout et la qualité de ses troupes, allaient avoir raison des hommes d'Hohenzollern. Davout parvint à repousser le IIIe corps jusqu'au village d'Hausen, ouvrant ainsi une ligne de communication avec ses alliés Bavarois venant de l'Ouest. La bataille se termina vers 17h00, lorsqu'un violent orage mit fin aux combats. Les deux camps comptèrent environ 4 000 morts ou blessés, mais le IIIe corps de Davout sortit indéniablement vainqueur de l'affrontement, et il allait parvenir peu après à rejoindre ses alliés près d'Abensberg.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 18:34

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La Bataille de Sacile eut lieu le 16 avril 1809, entre les 40 000 Autrichiens sous les ordres de l'Archiduc Jean, et les 36 000 Français et Italiens commandés par Eugène de Beauharnais, Roi d'Italie. Après de durs combats, un mouvement autrichiens sur le côté des armées franco-italienne força Eugène à la retraite, la victoire revenant donc aux Autrichiens. Les pertes furent à peu près équivalentes dans chaque camps.
En Avril 1809, le prince Eugène de Beauharnais, vice-roi d'Italie, devant la menace que constitue les troupes de Archiduc Jean d'Autriche, positionne ses troupes en Frioul et Vénétie. La 3e division, menée par le Général Grenier est en particulier basée à Sacile.
L'Autriche déclare la guerre à l'Italie le 9 avril.
Devant l'avance autrichienne rapide, les troupes franço-italiennes se replient derrière le fleuve Tagliamento, puis derrière la Livenza. Le 14 avril, le prince Eugène de Beauharnais organise la défense sur cette ligne et inspecte notamment Sacile, où il décide de faire construire de nouveaux ponts par le 102e régiment d'infanterie, pour faciliter la contre-attaque.
Le 16 avril, Eugène de Beauharnais, commande contre l'avis de son état-major de tenir Sacile, bien qu'en infériorité numérique (36 000 hommes contre 40 000 Autrichiens). Des combats de retardement de l'avance ennemie, à Pordenone, à Ospedaletto sont autant de sacrifices français.
Toute la matinée, le 102e régiment devra combattre plus de cinq heures, autour du pont de Sacile, sans soutien de sa cavalerie précedemment décimée, et contre celle de l'archiduc, laquelle est en outre appuyée par quelques pièces d'artillerie. Finalement, les troupes lâchent pied et une retraite en désordre à lieu, en direction de la Piave, atteinte le 19 avril et l'Adige, le 27 avril, où elles se réorganisent.
Le bilan de la bataille de Sacile est de 3 000 morts et 3 500 blessés. 15 canons perdus. Presque autant, coté autrichien 3 600 morts ou blessés et 500 prisonniers.
L'archiduc, commet alors l'erreur tactique de ne pas exploiter cet avantage, car le temps est particulièrement mauvais. Il décide de souffler quelques jours.
Napoléon ne sera mis au courant de la situation réelle que le 30, mais entre temps, Eugène de Beauharnais, qui est fier et ne veut pas laisser le commandement à Murat, fera semblant de ne pas avoir reçu l'ordre envoyé par l'empereur, et aura déjà lancé une contre-attaque efficace le 28 avril sur les 30 000 hommes de l'avant-garde de l'archiduc.
Ayant rétabli la situation et avec l'aide de Macdonald, envoyé en renfort, il saura réorganiser son armée, repousser les autrichiens, les prendre en tenailles avec l'armée d'allemagne, jusqu'à la victoire décisive de Wagram.

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