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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:18
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Napoleone Buonaparte est né le Mardi 15 Août 1769 à Ajaccio (Corse) dans cette maison à l'angle des rues Saint-Charles (anciennement Malerba) et Letizia (anciennement del Pevero).

Depuis l'installation des premiers membres de la famille au XVIIe siècle, l'histoire de la Casa Bonaparte fut particulièrement mouvementée. En 1682, Giuseppe Bonaparte épousa Maria Bozzi dont la dot apportait, selon la coutume corse, quelques pièces de sa maison familiale. Par le jeu des alliances et des héritages, la Casa Bozzi passa entièrement aux mains des Bonaparte qui désormais prit ce nom. En 1764, Charles-Marie Bonaparte épousa la jeune Letizia Ramolino et s'installa avec elle dans la demeure familiale. Napoléon, Lucien, Louis, Jérôme, Elisa, Pauline et Caroline naîtront successivement en ces lieux. Seul Joseph naquit à Corte. Après le décès de son époux en 1785, Letizia continua d'élever ses enfant dans cette demeure. Suite à un exil sur le continent de 1793 à 1796 du au ralliement de la famille à la République, Letizia rentra à Ajaccio fin 1796 et procèda à des travaux d'agrandissement et de remeublement de la maison qui avait été pillée par les troupes paolistes. Elle quitta pour toujours sa demeure d'Ajaccio en juillet 1799. Le général Bonaparte y passa quelques jours à son retour d'Egypte en 1799. Il ne devait plus revenir en Corse. 
En 1805, il la donna à son cousin André Ramolino. Elle fut ensuite réclamée par Madame Mère en 1832 puis revint à Joseph en 1843. C'est sa fille, Zénaïde, qui l'offrit en 1852 à son cousin Louis-Napoléon, bientôt proclamé Empereur. Napoléon III et Eugénie firent agrandir et réaménager la demeure qui fut inaugurée par l'Impératrice et le Prince Impérial pour le centenaire de la naissance de Napoléon Ier en 1869. Devenue propriété du prince Victor-Napoléon, petit-fils de Jérôme, elle fut donnée à l'Etat en 1923 et transformée en musée national en 1967.
un musée consacré à la famille Bonaparte en Corse. La façade à trois étage est ornée des armes des Bonaparte et porte une plaque de marbre rappellant la naissance du futur Empereur. En face, un petit jardin ombragé sert d'écrin à un buste en bronze du Roi de Rome par le sculpteur marseillais Jean-Elie Vezien, installé ici lors du centenaire de la mort de Letizia en 1936.
La visite débute au second étage avec une évocation de l'histoire de la Corse au XVIIIe siècle puis avec la présentation des membres de la famille. Dans la première salle, Charles et Letizia sont figurés par deux tableaux de Fleury et de Robert Lefèvre. Un buste de Madame Mère par Canova se distingue particulièrement. Différents souvenirs du couple sont complétés par un singulier arbre généalogique réalisé avec des cheveux de jeunes filles corses sous le Second Empire. Dans la salle suivante sont présentés les enfants. Napoléon (buste d'après Chaudet et portrait de Girodet), Joseph et Lucien (bustes d'après Canova), Jérôme (esquisse du portrait équestre de Gros), Louis (copie du portrait en pied de Wicar),Elisa (gravure d'après Bosio), Pauline et Caroline (gravures). Des vues d'optique des grandes batailles du Consulat et de l'Empire, l'épée de Napoléon, lieutenant-colonel en second au 2e bataillon des Volontaires nationaux de la Corse en 1792 et des fac-similés des actes de baptême, des lettres et des manuscrits de jeunesse de la fratrie Bonaparte complètent l'ensemble. Vient ensuite la chambre de l'alcôve
qui fut probablement la chambre occupée par Bonaparte à son retour d'Egypte du 29 septembreau 5 octobre 1799. Elle est garnie d'un lit et d'une commode italienne provenant de l'ancien mobilier de la maison.
La salle suivante représentela destinée de la maison sous le Second Empire. En 1857, Napoléon fit ouvrir un crédit de 20000 francs pour la restauration du bâtiment confiée à Alexis Paccard. Les plafonds furent repeints par Maglioli. En 1860, l'Empereur et l'Impératrice effectuèrent un voyage en Corse et exprimèrent leur déception de trouver la maison vide. L'ancien mobilier fut racheté aux descendants du cousin André Ramolino et c'est une maison remeublée que l'Impératrice et le Prince Impérial visitèrent en août 1869 à l'occasion du centenaire de la naissance de l'Empereur. Eugénie déposa alors sur la cheminée de la chambre natale de Napoléon le buste du jeune prince par Carpeaux. Les appartements de la famille sont situés au premier étage. Les murs et les sièges ont été garnis en 1979 de tissus exécutés d'après les renseignements des archives. Salon, chambre de Madame Bonaparte, chmbre natale
de Napoléon, galerie, boudoir, chambre à la trappe de laquelle Napoléon se serait discrètement rendu au port le 6 octobre 1799 et la salle à manger composent la distribution de cette maison corse traditionnelle du XVIIIe siècle. Le rez-de-chaussée et les caves (achetées par Napoléon III en 1860 et aménagées par Maglioli) présentent quelques photographies des propriétés familiales aux environs d'Ajaccio (les Milleli, la Sposata, les Salines) et différentes installations évoquant leurs ressources agricoles : meules, jarres, pressoir à olives.
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:18
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La maison natale de Giuseppe Napoleone Buonaparte (Joseph Napoléon Bonaparte 1768-1844) à Corte (Corse), au N°1 place du poilu.
Corte est une petite ville sur la route entre Ajaccio et Bastia. Il y est né le 7 Janvier 1768, sa mère Letizia avait rejoint son mari dans cette ville où siégeait le gouvernement National Corse. Après l'acquisition de la Corse par la France, suivit de la résistance des Nationalistes, la famille fuya la ville pour retourner à Ajaccio (1769.
C'est également la maison natale d'un général de Napoléon Ier, Jean Thomas Arrighi de Casanova (1778-1853)
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:13
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Le canal Saint-Martin est un canal de 4,55 km de long situé entièrement dans les quartiers est de Paris. Il relie le bassin de la Villette, et au-delà le canal de l'Ourcq, au bassin de l'Arsenal (port de plaisance de Paris) qui communique avec la Seine.
Avec le Canal de l'Ourcq, le Bassin de la Villette et le Canal Saint-Denis, il consitue le réseau des canaux parisiens, long de 130 km et qui appartient à la Ville de Paris.
Ce canal, inauguré en 1825, comporte neuf écluses et deux ponts tournants pour une dénivellation totale de 25 m. C'est un canal de petit gabarit dédié à l'origine à l'adduction d'eau potable dans Paris.
Sous l'Ancien Régime, les Parisiens ne bénéficiaient que d'un faible approvisionnement en eau potable et souvent de mauvaise qualité (pollution de la Bièvre, Seine), malgré l'existence d'aqueducs et de puits.

Napoléon Bonaparte, en 1802 décida de remédier à cette situation afin surtout d'éviter de nouvelles épidémies dues aux mauvaises conditions d'hygiène (dysenterie, choléra). Jean-Antoine Chaptal, le préfet de la ville de Paris, proposa donc que l'on reprenne un projet de canalisation de l'Ourcq (prenant sa source à une centaine de kilomètres au Nord-Est de Paris) datant déjà du 16° siècle.
Le creusement se fera donc relativement rapidement, grâce à l'argent levé avec un nouvel impôt sur le vin, de 1802 à 1825.
Le canal connu son âge d'or du 19° au milieu du 20° siècle, la circulation y étant très intense: car le canal Saint-Martin n'apportait non seulement de l'eau potable à la ville, mais aussi des marchandises, de l'approvisionnement (céréales) et des matériaux de construction jusque dans le cœur de Paris. Les deux principaux ports disponibles sur le tracé du canal intra-muros sont le Port de l'Arsenal et le Bassin de la Villette.
La concurrence du transport routier et ferroviaire a mis à mal le transport fluvial depuis les années 60, causant une chute du trafic sur les canaux parisiens et, par effet de cause, une disparition des usines, entrepôts et ateliers, ainsi que de la population prolétaire longeant le canal Saint-Martin.
Il fut projeté dans les années 60, par le président Pompidou, de construire une autoroute sur le tracé du canal, mais devant l'opposition des Parisiens, celui-ci fut retiré.
Le canal Saint-Martin a été couvert sur une partie de son parcours; il passe sous la place de la Bastille, le boulevard Richard-Lenoir entre la place de la Bastille et l'avenue de la République (couverture réalisée en 1862), et le boulevard Jules-Ferry (réalisé en 1907). Quelques ouvertures sont pratiquées dans la voûte pour laisser filtrer un peu de lumière dans la partie couverte.
Dans sa partie à ciel ouvert, il longe le quai de Jemmapes où se trouve le fameux hôtel du Nord, rendu célèbre par le film de Marcel Carné (1938). Il est pourtant à noter que le film a été tourné aux studios Billancourt où le canal a été reconstitué par Alexandre Trauner.
Le canal a également inspiré Alfred Sisley dans sa
Vue du canal Saint-Martin à Paris.
Ce canal faillit disparaître au début des années 1970, lorsque le Conseil de Paris voulut adopter un projet d'autoroute urbaine à quatre voies devant emprunter son tracé. Ce projet fut vite abandonné.
En hiver 2006, l'association Les Enfants de Don Quichotte y installe quelques 200 tentes.
Le canal Saint-Martin sert essentiellement au transport de passagers pour des croisières touristiques et très peu pour le transport de marchandises. Il est ouvert 363 jours par an et est très prisé des Parisiens pour se promener sur ses berges qui sont aujourd'hui classées.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:12
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La Pagerie, les Trois-Ilets (La Martinique)
C'est sur cette ancienne habitation sucrière qu'est née Joséphine Rose Tascher (Martinique, Les Trois-Ilets, 23 Juin 1763-29 Mai 1814, La Malmaison), première épouse (1796) de Napoléon Bonaparte et future impératrice (1804).
Au milieu d'un très beau parc se trouvent les ruines des bâtiments fonctionnels de l'habitation, ainsi qu'un petit musée consacré au souvenir de Joséphine.
Cette vaste habitation de plus de 500 hectares, anciennement connue sous le nom de « Petite Guinée », exploitera jusqu’à trois cent esclaves pour la production de cacao, de coton et de canne à sucre, avant de péricliter au début du XIXème siècle.
Sévèrement endommagé par le cyclone de 1766 qui ravage entre autre la maison principale, puis démembré par ses propriétaires successifs à la mort de Joséphine, le domaine de la Pagerie est racheté en 1944 par Robert-Rose Rosette, futur maire des Trois-Îlets. Passionné d’histoire, celui-ci décide d’établir dans le seul bâtiment encore intact, les cuisines, un petit musée dédié à la mémoire de l’impératrice. Sont rassemblés là, des documents d’époque, des tableaux et quelques meubles du temps de Joséphine, dont son lit d’enfant à colonnes.
Hormis ce petit musée et les ruines de quelques bâtiments de production, dont la sucrerie et le moulin à canne, il ne reste plus grand chose de l’habitation. Mais la visite vaut néanmoins le détour.


1929: Création du premier musée de l'impératrice Joséphine. 
C'est à l'initiative privée de Gabriel HAYOT pére, alors Maire des TROIS-ILETS, qu'une intéressante collection composée d'ouvrages anciens, de meubles d'époque, d'objets rares, de gravures, de lettres autographes ayant trait à JOSEPHINE et à la MARTINIQUE des XVIIIéms et XIXéms siécles est réunie et présentée au public dans un local municipal situé au bourg, non loin de l'église ou Marie-Joseph-Rose TASCHER de la PAGERIE a été baptisée.
Vers 1944: Robert ROSE dit ROSETTE futur successeur de Gabriel HAYOT fils, à la tête de l'édilité iléenne (élu maire en 1953) achéte des héritiers Emmanuel QUITMAN, un lot de 43ha comprenant l'ancienne habitation-sucrerie des TASCHER de la PAGERIE.
Sur la parcelle acquise on peut reconnaître les ruines des communs, celles de la maison natale de JOSEPHINE et de la sucrerie-purgerie...
Vers les années 1960: un petit bâtiment de forme conique voulant rappeler l'achitecture d'un moulin à canne, y est édifié pour servir de bar et de lieu d'accueil du public pour le petit musée évoquant la mémoire de JOSEPHINE.
7 Février 1954: Sur la base de l'ancienne collection de Gabriel HAYOT pére, enrichie de nombreuses autres donations et acquisitions, le premier magistrat de la ville Robert ROSE dit ROSETTE,installe dans un petit pavillon dit de la  Reine HORTENSE le second musée de l'impératrice JOSEPHINE sous l'appellation nouvelle de  musée de la PAGERIE.
A l'époque, cet emplacement est prétendu être celui de la seconde demeure de la famille TASCHER de la PAGERIE, édifiée en 1786, 20 ans aprés le passage du cyclone ayant entraîné la destruction de la maison natale de JOSEPHINE. L'endroit est indiqué comme lieu de séjour de JOSEPHINE et de sa fille HORTENSE entre 1788 et 1790.
Le dit Musée de la PAGERIE trouvera sa place définitive dans un petit batîment  les communs ou anciennes Chambres de Madame, après une fermeture de deux ans (1960-1961) rendu nécessaire à son aménagement. 
Il sera officiellement réouvert au public en décembre 1962.
1984: 3ha et 97ca de l'ancien domaine sont achetés par le CONSEIL GENERAL des mains de Robert ROSE-ROSETTE, pour la somme de trois millions de francs.
2 janvier 1986: Depuis, le Site-Musée de la PAGERIE est géré par l'AGSMP, présidée successivement par Messieurs Jean-Claude ARTIGNY, Jean-Claude DUVERGER et actuellement Patrick FLERIAG. Il est dirigé par Jeanne MONTJOLY et accueille en moyenne annuellement 50.000 visiteurs.
16 Mars 1986: Un attentat non-revendiqué rend indispensables d'importants travaux de rénovation.
7 février 1987: le Site-Musée de la PAGERIE est inauguré sous la présidence du député Michel RENARD, président par intérim du CONSEIL GENERAL, entouré de trés nombreuses personnalités civiles et militaires et en présence d'un descendant de Caroline BONAPARTE, le prince et la princesse Jérôme MURAT.
Le site est un lieu de pélerinage pour une clientéle fortement fidélisée et constitue le passage obligé pour toutes les personnalités qui visitent notre îles.
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:11
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Origine du "Champ d'Asile"

L'article pourrait faire croire que le "Champ d'asile" serait né d'un désir de porter assistance aux réfugiés  de
Saint-Domingue : "L'affaire du  "Champ d'asile", en faveur des  réfugiés  de  Saint-Domingue,  est  retracée",  écrit Michel Rateau.  En fait,  le projet de fonder  la  coloniefrançaise du  "champ d'asile" sur le  continent  américain n'a pas de rapport direct avec les  événements  de  Saint-Domingue. De quoi s'agit-il en  effet  ?  Voici  ce  qu'en écrit Pierre Larousse en son dictionnaire : "A la deuxième rentrée de Louis XVIII (après Waterloo, 18 juin 1815), beaucoup de Français,  poursuivis  par  une réaction implacable, se réfugièrent aux États-Unis, où  il leur fut accordé 100.000 acres de terrain sur le golfe  du Mexique, entre les rivières del Norte et  de  la  Trinité, pour y fonder une colonie. Ce lieu de refuge, cet établissement de proscrits, reçut le nom de "champ d'asile".
[...] Mais l'Espagne ayant revendiqué le terrain  sur lequel s'étaient installés les colons, les États-Unis leur
donnèrent en échange un emplacement dans le pays d'Alabama sur les bords du Tombigbee.  Ils  y  fondèrent  l'État de Marengo, dont la capitale était Aigleville. Mais le manque de ressources ne leur permit pas de consolider la nouvelle colonie, et la plupart rentrèrent en France sous le ministère Decazes (1819-1820)".
"Aigleville",   "Marengo"...  Les  colons du "champ d'asile" ne craignaient pas  d'afficher  leurs  sympathies
politiques : ce sont  des  nostalgiques  de  l'Empire.  La plupart sont en effet des  "demi-soldes",  ainsi  qu'on  a
appelé les 20.000 officiers de  l'armée  de  Napoléon  que Louis XVIII avait mis en position de non-activité,  placés sous surveillance policière,  limités  dans  leurs  déplacements, réduits à une certaine misère quand ils n'avaient pas de fortune personnelle (car ne percevant que la moitié de leur solde). D'où le départ de certains pour les États-Unis. Les frères  LALLEMAND,  les  promoteurs  du  premier "champ d'asile", étaient des généraux de la Grande  Armée,de même  LEFEBVRE-DESNOUETTES,  qui  a  dirigé  l'État de Marengo. Tous ces généraux avaient été  condamnés  à  mort par contumace. Just GIRARD était  (aurait  été)  aussi  un militaire (capitaine).
Plusieurs avaient, en 1802, tenté de rétablir l'esclavage à St-Domingue, ainsi  l'aîné  des  frères  LALLEMAND,
Frédéric Antoine (1774-1839).  Après  Waterloo,  il  avait connu d'abord l'exil en Turquie, en  Perse  et  en  Egypte avant de s'embarquer pour  les  États-Unis  en  1816.  Son frère, Henri Dominique Lallemand  (1777-1823),  l'y  avait précédé. Just Girard lui aussi serait arrivé en 1816.
Le "Champ d'asile" n'a donc pas d'abord concerné  les Créoles. Dans l'article  "Champ d'asile"  du  dictionnaire de Pierre  Larousse,  de  même  dans  les  articles  qu'il consacre aux  deux  frères  Lallemand,  de  même  dans  la"Biographie générale " de Firmin  Didot,  est  évoquée  la présence de militaires de tous grades et de toutes  nationalités, français, italiens et polonais, mais jamais celle d'anciens colons de Saint-Domingue.
Date de naissance du  "Champ d'asile" : le 21 décembre 1817 quand 350 colons sont réunis par les frères Lallemand avant d'aller s'installer sur le bord de la Trinité, à  90 kilomètres de la côte. L'époque est largement  postérieure à celle où Toussaint-Louverture puis Dessalines ont chassé les Français de Saint-Domingue (les derniers en 1803).Ceux-ci, une quinzaine d'années plus tard, avaient  eu le temps de retrouver ailleurs un  point  de  chute.  COLLIN,cnommé par Girard, avait été  pendant  dix  ans  gérant  en Louisiane avant de rejoindre le groupe.  Les  de  LEYRITZ, ancêtres de  Saint-John  Perse,  étaient  eux  revenus  en Martinique (à Pointe-Noire), dont ils étaient originaires.
De Martinique, ils repartiront s'installer en  Guadeloupe, du côté de Petit-Bourg (1) : s'ils n'avaient pas réussi  à
s'y établir, ils auraient très bien pu eux aussi  repartir vers le "Champ d'asile". En fait, les ex-colons de  Saint-
Domingue avaient essaimé dans toute la zone, notamment sur la côte américaine. A Baltimore  par  exemple  est  né  le général comte Alexis de  Leyritz,  arrière-grand-oncle du poète. Autrement dit, les exilés de Saint-Domingue étaient au Texas, comme ils étaient un peu partout, et bien avant l'arrivée des exilés de France.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:10

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Le golfe Joseph Bonaparte  est une large étendue d'eau sur la côte, dans le Nord de l'Australie. 
Il a prit le nom de Joseph Bonaparte, frère de Napoleon Ier, Roi de Naples (1806-1808) et Roi D'espagne (1808-1813).

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:10
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Une oasis sur les sables blanc, la terre rouge et les buisson épais, cap Leveque On peut accédée à cap Leveque en voiture (environ quatre heures) ou par avion. Un 4X4 est vivement recommandé en voyageant
dans ce secteur ; les sections et les bosse cahoteuses exigent le plus grand soin. Les routes peuvent être fermées pendant lasaison humide de la fin septembre à la fin mai.
En 1912 à été érigé un phare a Cap Levêque.
 
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:10

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Le cap Cuvier est une partie très spectaculaire du littoral de l'Australie. 
Les falaises verticales à leur point plus élevé sont au-dessus de 400 pi de haut. La pêche depuis ces falaises est excellente, avec la vue.
La longue jetée (600m)de chargement de sel peut également être vue à partir du dessus des falaises de Cuvier. 
Les restes du porteur de sel en vrac de 40.000 tonnes Coréen peuvent également être vus à partir du dessus des falaises. 
En 1988 un mini cyclone a fouetté vers le haut d'une vague de 10 mètres et des vents avecdes rafales durant la nuit. Le poteur Coréen montait vers le cap Cuvier, attendant pour être chargé avec du sel le jour suivant, quand arriva un cyclone. 
Montant haut dans l'eau sans le ballast, en vue du chargement, le vent et la vague étaient énormes et le porteur a été poussé sur les roches. Il y a maintenant seulement quelques morceaux de métal encore, et à basse marée on peut voir ses moteurs dépasser juste de l'eau. L'Océan Indien est très violent.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:09

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L'archipel de Bonaparte est généralement composé de toutes les  îles et îlots qui sont situés le long d'un bout droit de 150 kilomètres le long du littoral vis-à-vis des régions du York du Kimberley au nord-ouest. Les îles dans la région du Golfe d'Amirauté (à l'extrémité nordique de l'archipel) sont parfois traitées en tant que faisant partie de l'archipel de Bonaparte. Souvent, la limite méridionale des îles est incluse avec les grandes îles d'Augustus et Darcy (et leurs nombreux îlots environnants) ce mensonge dans la région et à Camden de Brunswick.

 

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 20:09
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Le cap Bougainville est le point le plus nordique à l'Est des Falkland, aux Malouines, après le cap du dauphin, et ainsi est le deuxième point nordique des iles principales des Falkland. Plusieurs des îles plus petites, telles que les îles de Jason sont davantage au nord.

Le nom vient du navigateur français Louis de Bougainville qui a établi le premier règlement dans l'archipel dans les années 1760.

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