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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:18

La bataille de Beaune-la-Rolande eut lieu le 28 novembre 1870, durant la guerre franco-prussienne. Elle se termina par une victoire prussienne.
La bataille débuta lorsque les 9 000 soldats prussiens de Friedrich Franz II attaquèrent les 60 000 hommes du général Crouzat. Les Français prirent d'assault les positions allemandes, mais les Prussiens parvinrent à se maintenir, repoussant les Français. Les Français perdirent environ 8 000 soldats, alors que les Prussiens n'en perdirent que 817 et 37 officiers.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:16

La Bataille d'Amiens eut lieu le 27 novembre 1870, durant la guerre franco-prussienne. Elle se termina par une victoire prussienne..
L'armée française sous les ordres du général Faure affronta les Prussiens commandés par Edwin Freiherr von Manteuffel à Amiens, France. Ayant déjà capitulé à Metz, les Français étaient forcés d'évacuer Amiens. Environ 1 383 soldats français furent tués ou blessés, et un millier furent portés disparus. Les Prussiens perdirent, eux, 1 216 soldats et 76 officiers.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:15

La bataille de Coulmiers eut lieu le 9 novembre 1870 entre les armées françaises et bavaroises. L'armée de la Loire sous les ordres du général d'Aurelle de Paladines surprit les forces bavaroises du Comte von Mecklenburg près du village de Coulmiers, à l'ouest d'Orléans. L'artillerie française bombarda le campement prussien avec des obus à percussion, causant la panique dans le campement et obligeant la garnison prussienne à se retirer dans le désordre alors que l'infanterie française chargeait à la baïonnette.
La nouvelle de la victoire à Coulmiers parvint à Paris qui était assiégée, causant un regain d'espoir dans la ville, incitant le Gouvernement de la Défense nationale à lancer "la Grande Sortie" contre les lignes de siège prussiennes autour de la ville. Au même moment, l’armée de la Loire stoppait sa progression sur Paris par la volonté du général d’Aurelles, qui pensait que ses hommes fatigués avaient besoin de repos avant de se battre à nouveau. Malgré l'insistance de Léon Gambetta, Aurelles s'enferme dans Orléans et fait preuve de trop d'inertie. Cette victoire ne sera pas exploitée et les troupes allemandes de nouveau renforcées reprendront Orléans.
La victoire de Coulmiers ne fut pas le résultat de la supériorité militaire française, mais de l'effet de surprise sur une armée bavaroise fatiguée et trois fois moins nombreuse. Cette bataille n'est pas la seule victoire remportée par l'armée française durant le conflit (il y eut ainsi Villersexel), mais c'est la plus importante.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:13

La bataille de Châteaudun fut un fait marquant de la guerre franco-allemande de 1870, et opposa une armée allemande à une armée française le 18 octobre 1870.
En fait, Châteaudun est investit une première fois par les Bavarois. Puis le gros de la troupe se retire. C'est alors que le colonel de Lipowski à la tête de francs-tireurs et de gardes nationaux reprend la ville au faible contingent restant, tue quelques bavarois et capturent les autres. Informé de ce coup de main, le général von Wittich revient à Châteaudun le 18 octobre et exerce des représailles disproportionnées à l'encontre de la population civile (viols et tueries). Moltke couvrira son subordonné.

 

 

 

 

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:12

La Bataille de Bellevue eut lieu le 18 octobre 1870, durant la guerre franco-prussienne. Elle se termina par une victoire prussienne.
Les armées françaises sous les ordres du maréchal Bazaine essayèrent de passer au travers des lignes prussiennes en sortant de la ville de Metz. Leur tentative ne fut pas couronnée de succès et les troupes françaises furent repoussées dans la ville, perdant 1 193 soldats et 64 officiers. Les Prussiens perdirent eux, 1 703 soldats et 75 officiers.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:02

La Bataille de Noiseville eut lieu du 31 août au 1er septembre 1870, durant la guerre franco-prussienne. Elle se termina par une victoire prussienne.
Parties de Metz, les troupes françaises du maréchal Bazaine tentèrent de passer au travers de lignes prussiennes commandées par le Prince Frédérique Charles. Dans un premier temps, les Français semblaient pouvoir l'emporter, et parvinrent à conserver le terrain qu'ils avaient conquis pendant la journée. Mais le 1er septembre, ils furent repoussés jusqu'à Metz perdant 3 379 soldatss et 145 officiers. Les Prussiens perdirent, eux, 2 850 soldats et 126 officiers.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 10:00

La Bataille de Beaumont a lieu le 30 août 1870, pendant la guerre franco-prussienne et se termine par une défaite française
La bataille oppose le Cinquième Corps d'armée français du général Pierre Louis Charles de Failly, aux Quatrième et Douzième Corps d'armée allemands de Albert de Saxe. Les Français sont surpris dans leur campement, et sont repoussés jusqu'à Mouzon. Les Français perdent 4 800 soldats et 42 canons, les Prussiens 3 500 soldats.
Le 30 août, Le général de Failly méprisant les avertissements des habitants de Beaumont-en-Argonne, laisse les français se faire surprendre, près de la Meuse, au moment où les soldats mangent la soupe. Victime de l'impéritie de son chef, la division de Failly est écrasée, découvre le corps principal de l'armée du camps de Châlons de Mac-Mahon, en marche sur Sedan. La déroute précipite le désastre final de la Bataille de Sedan.

 

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 09:59

Le siège de Metz se déroula du 20 août au 23 octobre 1870 lors de la guerre franco-prussienne, et se conclut par une défaite sans appel de la France.
Après avoir été vaincu à Gravelotte, le maréchal Bazaine bat en retraite vers Metz où il espère trouver un appui défensif important. Lui et ses troupes sont assiégés par la IIde armée prussienne, alors commandée par le prince Friedrich Karl de Prusse. Les Français tentent de rompre le siège une première fois à Noisseville puis une seconde fois à Bellevue mais sont repoussés par deux fois. La seconde partie de l'armée française reformée au camp de Châlons et commandée par le maréchal Mac-Mahon quitte sa position le 23 août pour tenter de renforcer l'armée de Bazaine. Mais deux armées allemande la piège le 1er septembre dans les Ardennes lors de la bataille de Sedan où elle sera contrainte de se capituler. François Achille Bazaine, privé de renfort, se voit à son tour dans l'obligation de se rendre le 23 octobre 1870. Le Prince Friedrich Karl de Prusse et la seconde armée allemande sont alors libres de rejoindre la vallée de la Loire dans le but de vaincre l'armée de la Loire, dernier bastion de résistance français.

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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 09:48

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Après la Bataille de Frœschwiller-Wœrth, le Prince héritier Frédérique ordonna au général Carl Wilhelm von Werder de se diriger avec son armée vers la forteresse de Strasbourg. À l'époque, la forteresse de Strasbourg (avec celle de Metz) était considérée comme une des places les mieux défendues de France. L'armée de Werder était forte de 40 000 hommes du Wurtemberg et de Bade qui sont situées de l'autre côté du Rhin par rapport à Strasbourg. La garnison française était forte de 17 000 sous les ordres du général Uhrich, agé de 68 ans.
Werder sait la valeur qu'aurait la capture de la ville, aussi il rejetta dans un premier temps l'option, plus humaine mais également plus longue, du siège qui aurait obligé les troupes affamées à se rendre. Au lieu de cela, il décida de passer à l'action dès le début en bombardant les fortifications et les civils qui se trouvaient à l'intérieur.Le 23 août les canons de siège allemands ouvrirent le feu, causant des dégâts considérables à la ville et à ses monuments. L'archevêque de Strasbourg alla rencontrer Werder pour le prier de cesser les bombardements et d'épargner la population civile. Il alla même demander à Uhrich de payer 100 000 francs chaque jour où Werder ne bombardait pas la ville. Uhrich refusa la proposition, mais bientôt Werder réalisa qu'il ne pourrait continuer de tels bombardements avec la quantité de munitions qui lui restait.
Werder continua à bombarder la ville en se concentrant sur certaines parties de fortifications. Les lignes de siège allemande se rapprochaient rapidement de la ville au fur et à mesure que les autres forteresse alentours étaient réduites à l'état de ruine. Le 11 septembre, une délegation de volontaires suisses entra dans la ville pour aider à évacuer les non-combattants. Cette délegation apporta la nouvelle de la défaite française lors de la bataille de Sedan, ce qui signifiait qu'aucun renfort n'allait ariver à Strasbourg. Le 19 septembre, les civils restés dans la ville demandèrent à Uhrich de capituler, mais il refusa, pensant qu'une issue favorable était encore possible. Cependant, le même jour, Weder lança une attaque et captura une des fortifications de la ville. Cet évênement commença à faire douter Uhrich de sa capacité à défendre la ville. Le 27 septembre, Uhrich commença des négociations avec Werder et la ville se rendit le jour suivant.
La capitulation de Strasbourg permit aux forces de Werder de s'engager dans de nouvelles opérations, dans le sud-est de la France. Elle combatirent notamment à Belfort qui se rendit en novembre.

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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 20:33

Le siège du fort de Médine eut lieu en 1857 au Mali entre les troupes françaises commandées par le général Faidherbe, gouverneur du Sénégal et les guerriers toucouleurs d'El Hadj Oumar Tall.
Poussée par la rivalité de son puissant voisin le Royaume-Uni, la France avait l'ambition de créer un empire colonial dans l'ouest de l'Afrique. Une première tranche de crédit pour la ligne de chemin de fer du Dakar-Niger qui formera la colonne vertébrale avait été votée l'année précédente par le pouvoir législatif.
L'armée et ses tirailleurs avaient déjà fait une partie du travail : forçant son chemin vers l'est, elle avait réussi à établir une série de forts, ainsi qu'une ligne télégraphique, acheminant troupes et canons par les fleuves, sur des navires à vapeur apportés en pièces détachées au début des voies navigables.
L'armée toucouleure comptait de 20 000 à 25 000 hommes armés de fusils et elle fit le siège du fort de Médine, le plus avancé. Le siège dura 97 jours, durant lesquels, à chaque assaut, les assiégeants laissèrent des centaines de cadavres au pied du mur du fort. Rapidement, les monceaux de corps en putréfaction empestèrent la garnison. Le 18 juillet 1857, les militaires et les quelques 7 000 habitants du village allié relié au fort n'eurent plus rien à manger. Le commandant, le sergent Desplat, à court de munitions, prépara des grenades pour se faire sauter « quand il verrait l'ennemi dans la place ».
C'est alors que surgit Faidherbe lui-même, à bord d'un bateau à vapeur transportant « 500 combattants, dont 100 Blancs ». À quelques kilomètres, le navire fut bloqué par des hauts-fonds. Faidherbe clama : « Le devoir est de périr ou de sauver Médine. » On « surchargea les soupapes de sûreté et on poussa les feux ».
Le bateau s'arracha. La garnison fut sauvée.

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