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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 18:01

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Le fort Napoléon se trouve à La Seyne/mer dans le département du Var.
En 1793, sous le régime de la Terreur, Toulon la royaliste se livra aux Anglais et aux Espagnols. Les Anglais en renforcèrent la défense déjà considérable. A La Seyne, au sommet de la colline Caire, les Anglais édifièrent une redoute en terre et en bois appelée « Redoute Mulgrave ». Elle sera le théâtre d’un haut fait d’armes républicain lors duquel Napoléon Bonaparte y gagna ses galons de Général.
En 1811, Bonaparte devenu Empereur se souvint alors de ce coin de Seyne. Il décida, sur cette même colline Caire, de faire construire un fort militaire, carré, bastionné, à cour centrale... une véritable forteresse au cœur du Var.
Sa construction débuta en 1812 pour s’achever en 1821. Le Fort Caire (il ne deviendra Fort Napoléon que bien plus tard) ne participera jamais au moindre combat si ce n’est en 1944, lors de la libération de notre territoire !
Désarmé en 1973, il est revenu à la ville de La Seyne qui y a fait procéder à d’importants travaux de restauration. 
Ouvert au public depuis 1984, le fort Napoléon abrite un
Centre de Rencontres et d’échanges Culturels présentant deux galeries (la Tête d’Obsidienne et les Galeries du Fort) et accueille également de nombreuses manifestations.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 17:55

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Le Fort Napoléon se trouve aux Saintes en guadeloupe et fut bâti
 au sommet du morne Mire, à l'emplacement du premier fort appelé "Fort louis", qui fut détruit en 1809 par les Anglais.
Cette magnifique forteresse militaire est restée intacte, et classée monument historique. La visite est passionnante et instructive.
Comme son nom l'indique, il fut construit par Napoléon, mais il n'y mit jamais les pieds. Il ne servit jamais non plus de forteresse, en temps de guerre, mais de pénitencier jusqu'au début du siècle dernier. 

Aujourd'hui transformé en petit musée sur l'histoire des Saintes et son environnement culturel, sa visite est très intéressante, tout autant que le chemin de ronde, d'où on surplombe la quasi-totalité de l'île, au milieu d'un jardin botanique dédié aux plantes grasses auxquels se mêlent de nombreux iguanes.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 17:41
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Le fort Napoléon se trouve à Ostende en Belgique.
À la fin du 18ème siècle, la France annexe nos régions. Napoléon craint une attaque de l'Angleterre sur le port d'Oostende et construit pour cette raison en 1811 un fort imposant dans les dunes. Une attaque britannique n'est toutefois jamais survenue: le fort est uniquement utilisé comme arsenal et comme lieu de résidence de l'armée française. Après la chute de Napoléon en 1814, il est enclin au vol et au vandalisme. Durant les deux guerres mondiales, le fort est de nouveau une destination de quartier d'artillerie de l'armée allemande. Durant quelques temps, il était utilisé comme musée et plus tard comme pleine pour les enfants. Ensuite, le monument tombe en ruine.
Depuis 1995, L'héritage de Flandre gère le fort Napoléon. L'héritage de Flandre s'est occupé de la restauration et en a fait un monument ouvert. Une visite dans ce lieu unique est à chaque fois une surprise. Servez-vous uniquement d'un guide audio qui vous mène - selon vos intérêts et sur votre propre tempo - à travers 2 siècles d'histoire. À côté de ce passé passionnant, il y a des activités culturelles (expositions, les spectacles de musique…), une visite relaxante au bistro et un dîner gastronomique dans un cadre exclusif
.
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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 14:02

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L'église de la Madeleine se situe sur la place de la Madeleine dans le VIIIe arrondissement de Paris. Elle constitue une parfaite illustration du style architectural néoclassique.
Sa construction s'est étalée sur 85 ans en raison des troubles politiques en France à la fin du XVIIIe siècle, et au début du XIXe siècle. Les changements politiques de l'époque en firent modifier à plusieurs reprises la destination et les plans
Conçu par Napoléon Ier comme un temple à la gloire de sa Grande Armée en 1806, le bâtiment faillit être transformé en 1837 en gare ferroviaire, la première de Paris, avant de devenir une église en 1845.

Au XVIIIe siècle, la rue Saint-Honoré franchissait les remparts de Paris par une porte monumentale située approximativement au niveau de l'actuelle rue de Castiglione. Au-delà de cette porte se développa, à partir du XVIe siècle, un faubourg connu d'abord sous le nom de Culture l'Évêque puis de Ville l'Évêque car il était placé sous la suzeraineté de l'évêque de Paris depuis une concession remontant au roi Dagobert Ier.
Pour desservir ce faubourg, une chapelle, attestée depuis 1238, fut remplacée par une église dédiée à sainte Marie-Madeleine, sainte Marthe et saint Lazare, dont le roi Charles VIII posa la première pierre en 1492. Elle se situait probablement à l'emplacement de l'actuel n° 8 boulevard Malesherbes.
Devant l'accroissement de la population du faubourg de la Ville l'Évêque, l'église fut agrandie à deux reprises, en 1659 et 1698. Mais après l'annexion du faubourg à la capitale, en 1722, il devint nécessaire d'envisager la construction d'une nouvelle église sur un nouveau site. Alors qu'on arrêtait, selon le parti proposé par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, l'aménagement de la nouvelle place Louis XV, on envisagea de l'édifier dans l'axe transversal de la nouvelle place, à l'extrémité de la future rue Royale, sur un terrain occupé, selon les anciens plans, par l'hôtel de Chevilly.
L'ancienne église fut désaffectée en 1765, vendue en 1767 et démolie en 1801.
Les plans de la nouvelle église de la Madeleine furent commandés en 1757 à Pierre Contant d'Ivry (1698-1777), architecte du duc d'Orléans. il proposa un édifice en forme de croix latine surmonté par un petit dôme dont le projet fut approuvé formellement en 1764.
La première pierre avait été posée sous le règne de Louis XV, le 3 août 1763, par le roi en personne. Les fondations étaient creusées et le soubassement commençait à s'élever lorsque Contant d'Ivry mourut en 1777. Étienne-Louis Boullée imagina un nouveau projet respectant les fondations déjà établies, mais Contant d'Ivry fut en définitive remplacé par un de ses élèves, Guillaume-Martin Couture dit « le Jeune », qui remania complètement le parti de son prédécesseur et, en s'inspirant du projet de Jacques-Germain Soufflot pour l'église Sainte-Geneviève, proposa une église en forme de croix grecque, surmontée d'un dôme plus vaste, et précédée d'un portique orné d'un ordre corinthien.
Lorsqu'éclata la Révolution française, les fûts des colonnes de la Madeleine s'élevaient jusqu'à la hauteur des chapiteaux, comme le montre un dessin représentant la cérémonie funèbre en l'honneur de Jacques-Guillaume Simonneau, maire d'Étampes, le 3 juin 1792. Mais la période était peu propice à la construction d'églises, et les travaux furent complètement arrêtés sur décret de l'Assemblée Nationale, le 30 décembre 1791. La direction des Bâtiments loua alors les sous-sols à un marchand de vin (1794) et diverses parcelles de l'enclos à des artisans.
Sous le Consulat (1799-1804), les travaux restèrent en suspens.
De nombreux architectes avaient proposé des projets pour l'achèvement de l'édifice. Jacques-Guillaume Legrand et Jacques Molinos avaient imaginé de l'inclure dans un immense palais destiné à abriter la Convention nationale : la salle des séances aurait été logée dans le chœur tandis qu'un vaste bâtiment circulaire aurait abrité les bureaux. Jacques-Pierre Gisors proposa d'y installer la Bibliothèque nationale ou l'Opéra.
Un décret impérial du 21 février 1806 affecta l'ensemble immobilier à la Banque de France, au Tribunal de commerce et à la Bourse de Paris. L'architecte Pierre-Alexandre Vignon (1763-1823) fut chargé de dresser les plans du nouvel édifice, mais le projet fut abandonné sur les instances des banquiers et des commerçants, qui jugeaient l'emplacement trop éloigné du quartier des affaires.
En définitive, le 2 décembre 1806, au camp de Poznań en Pologne, l'Empereur Napoléon Ier signait un décret pour l'édification d'un temple à la gloire des Armées françaises. Selon l'exposé des motifs : « Le Monument dont l'Empereur vous appelle aujourd'hui à tracer le projet sera le plus auguste, le plus imposant de tous ceux que sa vaste imagination a conçus et que son activité prodigieuse sait faire exécuter. C'est la récompense que le vainqueur des Rois et des Peuples, le fondateur des empires, décerne à son armée victorieuse sous ses ordres et par son génie. La postérité dira : il fit des héros et sut récompenser l'héroïsme. [...] À l'intérieur du monument, les noms de tous les combattants d'Ulm, d'Austerlitz et d'Iéna seront inscrits sur des tables de marbre, les noms des morts sur des tables d'or massif, les noms des départements avec le chiffre de leur contingent sur des tables d'argent. »
Un concours fut lancé auquel participèrent quatre-vingts artistes. Le projet de l'architecte Pierre-Alexandre Vignon fut retenu par l'Empereur lui-même, contre l'avis de l'Académie impériale : un temple périptère, retour à l'antiquité, inspiré de l'architecture grecque et romaine.
Peu après, on démolit tout ce qui avait été édifié sur les plans de Couture et les travaux progressèrent rapidement jusqu'en 1811, date à laquelle ils durent être arrêtés faute d'argent. Après la campagne de Russie de 1812, Napoléon renonça au temple de la Gloire, et revint au projet primitif d'une église : « Que ferons-nous du temple de la Gloire ? dit-il à Montalivet. Nos grandes idées sur tout cela sont bien changées… C'est aux prêtres qu'il faut donner nos temples à garder : ils s'entendent mieux que nous à faire des cérémonies et à conserver un culte. Que le Temple de la Gloire soit désormais une Église : c'est le moyen d'achever et de conserver ce monument. »
Lorsque les Bourbons retrouvèrent leur trône, les travaux étaient bien avancés : les fondations étaient terminées, le soubassement avait été mis en place, les colonnes dressées et les murs latéraux commençaient à s'élever ; il restait à couvrir l'édifice et à le décorer. Le roi Louis XVIII avait ordonné en août 1816 que la nouvelle église serait un monument expiatoire à la mémoire de Louis XVI, de la reine Marie-Antoinette et de Madame Élisabeth. Cette vocation ne devait se traduire que dans le décor de l'édifice et n'altéra donc pas le plan d'ensemble. Mais les fonds manquaient, et Louis XVIII finit par faire édifier à proximité, sur sa cassette personnelle, la chapelle expiatoire. Vignon, qui demeurait chargé des travaux, avait toutes les peines du monde à faire avancer son chantier et mourut en 1828 sans avoir pu terminer son œuvre.
Il fut remplacé par son collaborateur, Jacques-Marie Huvé qui parvint enfin à faire accélérer les travaux lorsque survint la Révolution de 1830. Pour Louis Philippe, fils de régicide, il n'était évidemment pas question de poursuivre le programme des Bourbons de la branche aînée. Après avoir un instant envisagé de transformer le bâtiment en gare ferroviaire, il confirma sa destination d'église, mais décida qu'elle n'aurait qu'un caractère paroissial. La loi de 1834 dégageant un crédit de 6 millions pour des chantiers d'utilité publique afin de résorber le chômage permit d'achever les travaux en 1842. L'église fut consacrée le 9 octobre 1845 par Mgr Affre, archevêque de Paris.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 13:48
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Saint-Leu-la-Forêt est une commune du Val-d'Oise située en vallée de Montmorency, à environ 20 km au nord de Paris.
De 1794 à 1806, la commune prit le nom de Claire-Fontaine ; en 1806, elle fut renommée Saint-Leu-Taverny ; puis, en 1852, Napoléon-Saint-Leu-Taverny, appellation qu'elle conserva jusqu'en 1870 pour reprendre alors le nom de Saint-Leu-Taverny. En octobre 1915, elle devint finalement Saint-Leu-la-Forêt, Taverny ayant été érigé en commune indépendante.
Au XVIIe siècle, il y avait deux châteaux à Saint-Leu : en 1645 est édifié le château du Haut à l'emplacement du château seigneurial des Montmorency, puis en 1693 est construit le château du Bas sur le fief d'Ort. Les deux furent acquis en 1804 par Louis Bonaparte, frère de Napoléon Ier, qui fit démolir le plus ancien, le château du Haut et s'installa avec son épouse la reine Hortense dans le domaine du Bas. Il est enterré avec son épouse dans l'église de la ville et on peut apercevoir leurs tombeaux derrière l'autel.
Le second château disparut à son tour après la mort mystérieuse du dernier des Condé, en 1830.

L'église Saint-Leu-Saint-Gilles fût édifiée en 1851 sur ordre du prince Napoléon, futur Napoléon III et consacrée en sa présence. Il remplace une construction antérieure du XVIIe siècle, consacrée le 7 novembre 1690. L'église abrite dans sa crypte les tombeaux de quatre membres de la famille Bonaparte: Charles-Marie Bonaparte (1746-1785) y reposa entre 1851 et 1951, aujourd'hui, son tombeau est vide (repose à Ajaccio), Louis Bonaparte (1775-1840), ses fils Napoléon Charles Bonaparte (1802-1807) et Napoléon-Louis Bonaparte (1804-1831), frères de L'empereur Napoléon IIII. 
Dans cette église repose également les 3 soeurs Auguié, nièces de Mme Campan, la Générale Adèle de Broc (+1813), la Générale Antoinette de La ville (+1833) et La Maréchale Eglé Ney, Princesse de la Moskowa (+1854).


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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 13:38
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Rueil-Malmaison est une commune du département des Hauts-de-Seine (92)

La première paroisse de Rueil, placée sous le vocable des apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul, remonte selon toute vraisemblance au VIIIe siècle. Une église y est attestée dès le XIIe siècle, mais les ravages causés par la Guerre de Cent Ans nécessitèrent une complète reconstruction. Le clocher reste toutefois conservé jusqu'au XIXe siècle où il sera reconstruit dans le style roman originel. 

La façade est édifiée à la demande du Cardinal de Richelieu, venu s'installer à Rueil en 1632. L'architecte Lemercier, qui réalise les travaux, s'inspire du style de l'église de la Sorbonne.

Dès l'origine, des statues sont placées dans les quatre niches qui composent la façade. Ces sculptures, dues à Sarrazin, qui travailla au Louvre, disparurent pendant les révolutions de 1789 et 1848. Elles furent remplacées lors de la restauration entreprise en 1990. Le style de ces statues diffère largement de celui des originaux. La partie basse présente les apôtres Pierre et Paul , auxquels est dédiée l'église. Ces statues sont de Louis Lepicard. La partie haute présente deux statues d'anges, signées Jean-Loup Bouvier.

LE TOMBEAU DE L'IMPERATRICE JOSEPHINE
La future Impératrice Joséphine avait acheté le château de Malmaison qui devint sa résidence favorite. Elle s'y installa définitivement après son divorce et jusqu'à sa mort en 1814. Réputée pour son extrême politesse, sa noblesse, sa grâce, elle est enterrée dans l'église de Rueil le 2 juin dans la tristesse et le recueillement de la population. Aucun caveau n'étant prévu, son corps est mis dans la cave du presbytère en attendant la construction du tombeau achevée en 1825. Celui-ci, en marbre de Carrare est orné d'une statue de l'Impératrice réalisée par Cartelier. Elle représente l'Impératrice à genoux, telle qu'elle figure dans " Le sacre " de David. La statue repose sur un socle massif contenant le corps à l'intérieur de trois cercueils, de plomb, d'acajou et de chêne. 

LE TOMBEAU DE LA REINE HORTENSE
La reine Hortense, fille de Joséphine et mère de Napoléon III, décède en Suisse en 1837.Elle avait exprimé le désir de reposer auprès de sa mère. Louis Napoléon, devenu Napoléon III, commande un tombeau à Bartolini, célèbre sculpteur italien ayant travaillé pour la famille impériale. Cette œuvre, achevée en 1846, est peu appréciée. L'architecte Lacroix propose à Napoléon III un monument plus imposant, digne de la mère de l'Empereur. Jean-Auguste Barre réalise ce nouveau tombeau, semblable à celui de Joséphine. Inauguré solennellement par le couple impérial en 1858, il représente la reine à genoux ; un ange, au-dessus d'elle, appelle les bénédictions du ciel. Devant elle, une couronne et une lyre rappellent son rang et ses talents de musicienne.

La nef et le chœur furent construits de 1584 à 1603. La nef est longue de 40 mètres; 14 piliers soutiennent la voûte à 13 mètres de hauteur. Elle a conservé sa structure ancienne mais a été par endroits "rhabillée au siècle dernier". Le chœur est composé d'un vaisseau central, de chapelles latérales et d'une abside à 5 pans. Les clefs
de voûtes de la nef semblent d'origine, la plupart de celles des bas cotés du transept et du chœur datent de Napoléon III.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 13:15
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Aujourd'hui, sur la comunne de Wimille dans le département du Pas-de-Calais.
C'est à Boulogne que Napoléon assembla en 1804 l' Armée des côtes de l'Océan qui devint la Grande Armée (Premier Empire)
le 16 août 1804 première distribution de la Légion d'honneur au camp de BoulogneSitué à Wimille,la Colonne de la Grande Armée ou Colonne Napoléone, est haute de 50 mOeuvre de l’architecte Labarre.La première pierre en fut posée le 18 brumaire de l’an 13 et atteignait 20 mètres en 18141819 reprise des travaux
1821 pose de la plateforme1823 on couronna la colonne d’un globe royal1841 Napoléon dut attendre 1962 la statue actuelle, oeuvre de Stenne .Colonne de la Grande Armée de Boulogne  : classement par arrêté du 31 mars 1905.2002 la colonne est frappée par la foudre qui occasionne des éclatements de pierre à son sommet .Une restauration est entreprise.
L'idée de sa construction est née dans l'esprit des troupes cantonnées à St Omer. C'est dans l'approbation générale que le 1er Vendémaire de l'an XIII (21 Septembre 1804) paraissait un ordre du jour du Maréchal Soult annonçant sa construction. Il fût précisé que la pose de la première pierre de cette colonne serait effectuée le 18 Brumaire. de la même année (6 novembre 1804) :  "...époque anniversaire de la régénération de la France sous le Gouvernement réparateur de Napoléon le Grand...". Historiquement, il est faux d'affirmer que la colonne fût construite pour commémorer la première remise de la légion d'honneur, qui d'ailleurs à eu lieu aux Invalides, le 19 Mai 1802. 
Cette colonne fût financée grâce à des "retenues"sur solde d'une journée par mois par officier et une demi-journée pour les s/officiers et hommes de troupes et de la Marine. Cette construction s'appellera "colonne Napoléonienne". Le marbre utilisé sera le marbre blanc "dit marbre de l'Empereur" des carrières aux environs de Marquise, à quelques kilomètres au Nord-ouest  de Boulogne.
Un ordre du jour de la Marine stipule que ce jour là, après la Grand-messe de 9h30, un détachement de cent artilleurs de marine et de cent marins en grande tenue, accompagné de l'état-major, se rendront sur le plateau de la tour d'Odre. Des détachements de toute l'armée les suivront pour se rendre sur le lieu de l'érection du monument. Un procès verbal de la commission Municipale du 17 Brumaire précise que l'emplacement choisi se situe à 200 mètres de la route de Calais, sur une surface de 4 hectares et demi, coût du terrain 18.000 Frs.  Comme première pierre, on mit un bloc de marbre de 80 cm sur 60 et 27 cm d'épaisseur. Le Maréchal Soult, devant les détachements en carrés posa cette pierre, accompagné d'un Grenadier de chaque régiment. 
Après la Bataille d'Austerlitz, le Maréchal Soult envoya à Napoléon 49 tonnes de bronze prises à l'ennemi. Houdan s'attachera à l'employer pour fabriquer la statue de l'Empereur et les bas-reliefs. Le 1er Octobre 1810, le tableau des recettes indiquait que l'armée avait déjà souscrit pour une somme colossale de 1.408.578 Frs et 30 centimes. La construction de cet ouvrage qui devait durer 4 ans, était loin d'être terminée en 1814, elle s'élevait seulement à 19 mètres au lieu des 50 initialement prévus, et réclamait encore de grosses sommes. 
Après Waterloo, le gouvernement exigea qu'on lui remette tout le bronze, statue et bas-reliefs compris. Il fût utilisé avec la statue de la place Vendôme pour fondre la statue d'Henri IV sur le Pont-neuf à Paris. On décida que la colonne deviendrait un phare par les soins des Ponts et Chaussées. L'opinion publique fût contre, et pétitions après pétitions, le Duc d'Angoulême céda, et fit reprendre les travaux en 1819.  Mais une question se posa alors; que, ou plutôt, qui placerait t'on en haut de l'édifice ? On pencha pour Louis XVIII, puis Henri IV . Ce fût finalement un globe fleurdelisé surmonté d'une couronne Royale nommé "Globe de la légitimité", qui fût placé sur ce qui était désormais "La colonne Bourbon".
Bien entendu en 1830, changement de programme, la colonne devint définitivement colonne de la Grande Armée. En 1838, le ministre Monlivet commande à Bosio une statue de l'Empereur qui sera fondue par Denis. Cette colonne sera exposée sur les bords de Seine jusqu'au retour des "Cendres", puis envoyée à Boulogne pour y être inaugurée le 15 Août 1841. Un malveillant avait pendant la nuit gravé dans l'œil gauche de la statue le mot "Waterloo", on ne pût l'effacer complètement. La colonne mesure 50,10 mètres de hauteur, cette statue haute de 3,50 mètres et pesant 7,5 Tonnes représente l'Empereur en tenue de sacre dite "Impériale",  brandissant dans sa main gauche un sceptre à l'Aigle.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là, la deuxième Guerre Mondiale, qui devait défigurer, entre autres, la région avec les bombardements "Alliés", endommagea considérablement cette statue. Les anciens racontent que certains aviateurs Anglais faisaient un détour pour vider leurs munitions sur cette statue, l'arrosant copieusement de rafales dévastatrices.
Elle sera donc remplacée en 1962 par la statue que l'on peut voir aujourd'hui, montrant l'Empereur en tenue légendaire, bras droit dans le gilet, portant sa redingote et son éternel chapeau. 
Au risque de décevoir beaucoup de monde, contrairement à la légende, elle ne tourne pas le dos à l'Angleterre, qui d'ailleurs est située plus à sa gauche que dans son dos. La statue fait tout simplement face à l'avenue qui mènait à l'entrée, et qui rejoignait autrefois la route de Calais.

    

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 13:09
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La colonne Vendôme est un monument parisien situé au centre de la place du même nom dans le Ier arrondissement de Paris. Au fil des années, elle reçut les noms de colonne d'Austerlitz, puis colonne de la Victoire avant de devenir colonne de la Grande Armée. Elle est communément appelée colonne Vendôme.

C'est une colonne de bronze de 44 mètres de haut et d'environ 3,60 mètres de diamètre moyen, posée sur un socle et surmontée par une statue de Napoléon Ier. Son fût, constitué de 98 tambours de pierre, est recouvert d'une chape coulée avec le bronze de 1200 canons pris aux armées russes et autrichiennes (chiffre sans doute propagandiste, les historiens dénombrent environ 130 canons pris à Austerlitz) et décorée, à la manière antique, de bas-reliefs représentant des trophées et des scènes de batailles. S'enroulant en continu jusqu'au sommet, cette spirale, longue de 280 m. et composée de 425 plaques de bronze, a été dessinée par Pierre Bergeret et exécutée par une équipe de sculpteurs composée entre autres de Louis Boizot, Bosio, Bartolini, Claude Ramey, François Rude, Corbet, Clodion et Ruxthiel. Un escalier intérieur permet d'accèder à une plate-forme située sous la statue sommitale. La statue visible de nos jours date du second empire. Elle est due au sculpteur Auguste Dumont et représente Napoléon Ier, en Caesar imperator, drapé dans un manteau court et portant pour attributs de sa gloire, le glaive, la victoire ailée et la couronne impériale de lauriers.
La base de la colonne Vendôme est en porphyre d'Algajola.
L'inscription dédicatoire est la suivante : « Napolio.Imp. Aug, Monumentum. belli. Germanici anno. m. d.cccv. (1805.) trimestri. spatio.ducto. suo. profligati. ex aere. capto. gloriae. exercitus. maximi dicavit » qui peut se lire :
Napoléon empereur auguste, a consacré à la gloire de la Grande Armée, cette colonne, monument formé de l'airain conquis sur l'ennemi pendant la guerre d'Allemagne en 1805, guerre qui, sous son commandement, fut terminée dans l'espace de trois mois.
La colonne Vendôme est directement inspirée de la colonne Trajane de la Rome antique qui elle est entièrement en marbre. On trouve aussi à Paris, dans le même style de monument, la colonne de Juillet sur la place de la Bastille.
La place Vendôme, voulue par Louis XIV, est dessinée par Jules Hardouin-Mansart et comportait en son centre une statue équestre du Roi-Soleil. La place était baptisée place Louis le Grand. En 1792 les révolutionnaires détruisirent la statue, symbole du pouvoir royal.
C'est en 1800 qu'un décret envisage la construction d'une colonne, au chef-lieu de chaque département, et dédiée aux braves du département. À Paris, une colonne nationale sur la place de la Concorde, dédiée à la Nation et une départementale sur la place Vendôme furent décidées le 20 mars (29 Ventôse an VIII), par Bonaparte Premier Consul. La colonne nationale ne vît jamais le jour, celle projetée sur la place des Piques (pl. Vendôme) eut un début d'existence : Lucien, frère de Napoléon Bonaparte et ministre de l'Intérieur, posa la première pierre du monument le 14 juillet 1800 ( 25 Messidor An VIII). Sans aboutir, l'idée fut reprise en 1803 par le Premier Consul qui confirma l'érection d'une colonne place Vendôme « à l'instar de celle élevée à Rome, en l'honneur de Trajan », ornée de 108 figures des départements montées en spirale et surmontée de la statue de Charlemagne ». D'abord dédié à la Gloire du Peuple Français, la colonne deviendra rapidement à la gloire de Napoléon Ier. Mais la construction fut lente et il fallut attendre 1805 et la fonte de 1200 canons pris à l'ennemi (au total 180 t.) pour que le projet, relancé par Vivant Denon, avance. Achevée en 1810 et dédiée à la gloire des armées victorieuses, la colonne fut baptisée colonne de la Grande Armée Une statue de Napoléon en Caesar par le sculpteur Antoine-Denis Chaudet (1763-1810) fut placée au sommet.
Les ennuis commencèrent en 1814 quand la statue fut enlevée par les troupes alliées occupant Paris et remplacée par un drapeau blanc fleurdelysé pendant la Restauration. En 1818, elle fut fondue pour réaliser la statue équestre de Henri IV sur le Pont Neuf.
Sous la monarchie de Juillet une nouvelle statue de l'empereur, en petit caporal, par Charles Émile Seurre, (aujourd'hui aux Invalides), est placée au sommet de la colonne le 21 juin 1833, en présence de Louis-Philippe, soucieux de capter à son profit un peu de la gloire de l'Empire. L'effigie mesure 3,50 m de haut. Napoléon III, estimant que cette précieuse statue était en péril au sommet de la colonne, la fit déposer et remplacer par une copie de la première statue en empereur romain de Chaudet, réalisée par le sculpteur Auguste Dumont. C'est cette statue, restaurée, que l'on peut voir aujourd'hui. A la seule différence que Chaudet avait représenté l'Empereur tenant dans sa main gauche le globe de la victoire et son épée dans sa main droite tandis que Dumont a représenté Napoléon tenant son épée de la main gauche et le globe de la victoire dans sa main droite.

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La statue de Napoléon Ier à terre en 1871.

Mais l'épisode le plus dramatique survient en 1871, lors de l'insurrection de la Commune de Paris. C'est le peintre Gustave Courbet qui le premier adresse une pétition au gouvernement de Défense nationale le 14 septembre 1870 demandant « à déboulonner la colonne, ou qu'il veuille bien lui-même en prendre l'initiative, en chargeant de ce soin l'administration du Musée d'artillerie, et en faisant transporter les matériaux à l'hôtel de la Monnaie ». Il n'a en fait que l'intention de la faire reconstruire aux Invalides. Mais l'insurrection de la Commune de Paris prend le pouvoir et cette fois les objectifs sont autres :
« La Commune de Paris considère que la colonne impériale de la place Vendôme est un monument de barbarie, un symbole de force brute et de fausse gloire , une affirmation du militarisme, une négation du droit international, une insulte permanente des vainqueurs aux vaincus, un attentat perpétuel à l'un des trois grands principes de la République : la fraternité ! ».
Courbet, entraîné dans la tourmente ne peut se déjuger et, un peu malgré lui, portera historiquement la responsabilité de la destruction de la colonne. Le 16 mai 1871, la colonne est abattue, non sans mal, devant une foule en liesse. Les plaques de bronze sont récupérées et la colonne est reconstruite telle qu'on peut la voir aujourd'hui et Gustave Courbet est condamné à payer les frais de la reconstruction, ce qui le ruinera.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 12:49

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Saint-Riquier est une ville du département de la Somme (80).

Cette maison, près de la place (au 3, rue du Général de Gaulle), se signale par une curiosité architecturale. Son pignon, épousant la forme du bicorne de l'Empereur Napoléon 1er, est surmonté de sa statue.

Il faut y voir l'hommage rendu à sa mémoire, vraisemblablement en 1840 à l'occasion du retour de ses cendres, par l'un de ses grognards, Louis Joseph Petit. Cette statue, récente (œuvre du sculpteur amiénois Léon Lamotte), est en fait une réplique. Sur la façade côté jardin se trouve une plaque commémorative avec l'inscription :

"Louis-Joseph Petit 1792-1863 soldat de la Grande Armée blessé à Ligny le 16 juin 1815. Médaillé de Sainte-Hélène devint Receveur des Contributions indirectes à Saint-Riquier où il se maria en 1836 avec Rose Aline Lefebvre 1809-1890. Vers 1840 il construisit cette maison dont le pignon imitant le chapeau impérial légendaire fut surmonté de la statue de Napoléon 1er Empereur des Français, Roi d'Italie. Ruinée par le temps, elle fut remplacée par une statue semblable inaugurée le 1er mai 1962 en présence de S.A. le Prince Paul Murat représentant SAI le Prince Napoléon. Ville de Saint-Riquier Souvenir napoléonien Section de Picardie".

Que cet aspect célébratif ne fasse pas oublier le riche passé d'un des lieux les plus chargés de l'histoire locale. On retrouve des traces de la maison dans les plus anciens documents centulois, sans doute bien au-delà du XVIe siècle. La demeure s'appelait jadis "l'Hôtel du Blanc Coulon". 
En 1665, elle est la propriété de Jean Garin, sergent royal, qui l'a acquise des héritiers de Jean Butey, Procureur royal, lui-même la tenant de Jean Carpentier. 
Au XVIIIe siècle, cette demeure est passée dans la famille Judcy ou Judey, 8 générations de chirurgiens issues d'un chirurgien-major d'un régiment suisse.
Par mariage et héritage, cette propriété échoit à la famille Lefebvre, bourgeois et maire de Saint-Riquier avant que le beau-père de Louis Joseph Petit, Angilbert Lefebvre, à l'occasion de l'élargissement, dans la traversée du bourg, de la route Le Havre-Lille, ne contribue à l'édification de ce pignon. La fille de Louis Joseph Petit se mariera en 1859 à Maître Eugène Marcassin, notaire à Saint-Riquier . Un de ses fils René Marcassin, PDG de la Compagnie de Saint-Gobain, devenait propriétaire de la demeure en 1890, après la mort de sa grand-mère Madame Petit. Il la transmettra à son décès en 1944 à sa fille Madame Lauzier. Elle la cédera à Madame Pardessus, secrétaire d'avocat, le 2 décembre 1961, date anniversaire du Sacre et d'Austerlitz. Madame Pardessus est la première propriétaire ne descendant pas de Louis Petit.
Après son bombardement en août 1944, on installa en ses murs un bureau de la Poste jusqu'en 1962. Les nouveaux propriétaires Marc et Bernadette Stubbe, d'origine belge, ont acquis la demeure en 2000. La façade et le pignon ont été ravalés en mai 2006.

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 12:44
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Les jours de marché ou de foire, paysans et surtout paysannes se rendaient dans les villes ou gros bourgs où se tenait un marché. Lourdement chargés, ils y amenaient les produits de la ferme. Les paysannes portaient un panier sur leur tête protégée par un coussinet (der Wisch) rempli de son et de balles de blé. Les paysans, quant à eux, charriaient leurs produits dans une hotte accrochée au dos par deux lanières de cuir. Lors des haltes, les paysannes pouvaient déposer leurs fardeaux sur le linteau puis se reposer sur le banc de la dalle inférieure, à l'ombre généralement de quatre tilleuls. De part et d'autre étaient dressées deux bornes qui permettaient aux hommes d'y déposer leurs hottes ou encore aux cavaliers de se remettre en selle.

Il existe en Alsace deux sortes de bancs reposoirs:
ceux du Roi de Rome datés de 1811 
ceux de l'Impératrice Eugénie datés de 1854. 


Les bancs-reposoirs du Roi de Rome ont été érigés en Alsace au cours des années 1811-1812, à l'initiative du préfet du Bas-Rhin Lezay-Marnésia, pour commémorer la naissance de l'Aiglon (fils de Napoléon Ier et de son épouse Marie-Louise d'Autriche). Dans une lettre en date du 22 avril 1811, adressée aux municipalités, le préfet écrivait:
Tous les frais étaient à la charge des communes qui s'empressèrent de réaliser les "Nabele Bänk" (Bancs de Napoléon). Toutefois quelques rares municipalités regimbaient en argumentant que le territoire trop vallonné de leur commune ne s'y prêtait point .
Très peu de ces bancs ont survécu. L'un d'eux se dressait à Wiwersheim et un autre entre Petersbach et Asswiller en Alsace Bossue.

Les bancs-reposoirs de l'Impératrice Eugénie sont dus à l'initiative du préfet du Bas-Rhin Auguste-César West qui reprit l'idée de Lezay-Marnésia et concrétisa ainsi un vœu de l'Impératrice Eugénie de Montijo, en 1853, lors du premier anniversaire de son mariage avec l'Empereur Napoléon III. Cette fois-ci, les frais d'achat et de taille des pierres sont pris en charge par le département. C'était un moyen fort habile pour inciter les communes peu enthousiastes après la grave crise économique, surtout alimentaire que connut l'Alsace de 1846 à 1848.
Plus de quatre cents de ces monuments commémoratifs en grès des Vosges sont construits le long des chemins et routes d'Alsace. Souvent mutilés par les intempéries, mais aussi et surtout par l'ingratitude des hommes, ils se dressent encore dans les campagnes.

 
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